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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 09:49

Quelques cartes postales d'un court voyage aux Sables d'Olonne depuis notre villégiature bretonne, en passant par Vannes, qui constitue à mi-parcours une étape idéale...
A Vannes, la porte Saint-Vincent, face au port historique aujourd'hui dédié à la plaisance.

Vannes, Les Sables d'Olonne

Les maisons à colombages...

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

...et plus encore.

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

L'imposante cathédrale Saint-Pierre.

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

Le port des sables d'Olonne, aux activités variées

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

avec ses curiosités

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

Le chenal entre le cœur de la ville et La Chaume, que remontent les concurrents du Vendée-Globe à leur arrivée

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

Les activités balnéaires

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

En ville, la Halle centrale et ses abords

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne

et pour finir quelques spécimens d'architecture balnéaire

Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
Vannes, Les Sables d'Olonne
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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 07:00

Après la Tate à Londres, le centre Pompidou accueille jusqu'au 23 octobre une rétrospective très complète du peintre britannique David Hockney, né en 1937.

Nous l'avons visitée avant notre départ en Bretagne et vous invitons à en découvrir quelques aspects.

De ses premières années à Bradford, sa ville natale, où il est admis à la Bradford School of Arts en 1953, Builders (vers 1954), Portait of my Father (1955), Self-Portrait (1955)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Admis en 1959 au Royal College of Art de Londres, Hockney reste en Angleterre jusqu'en 1964. De cette époque, I'm in he Mood for Love (1961), Cleaning Teeth, Early Evening (10PM) W11 (1962), Flight into Italy - Swiss Landscape (1962), Play within a Play (1963).

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Les premières toiles peintes en Californie, où il s'établit à partir de 1964, restent dans la même lignée : Portrait Surrounded by Artistic Devices (1965), Rocky Mountains and Tyred Indians (1965)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Puis c'est la période des grandes toiles peintes en acrylique, qui a fait sa réputation de peintre d'une Californie hédoniste et moderne : Sunbather (1966), A Bigger Splash (1967), Man in Shower in Berverly Hills (1964), Pool and Steps, Le Nid du Duc (1971), Portrait of an Artist (Pool with Two Figures (1972)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Le talent de dessinateur de David Hockney est mis en valeur dans une section de la rétrospective, avec notamment Ossie Wearing a Fairisle Sweater (1970), Joe MacDonald (1975), Celia in Black Dress with White Flowers (1972)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

La série des doubles portraits entre 1968 et 1971, grands tableaux pleins de lumière qui sont pour Hockney motif à des véritables études psychologiques : American Collectors (Fred & Marcia Weisman), 1968, Christopher Isherwood and Don Bachardy, 1968, Mr. and Mrs. Clark and Percy, 1970-1971, Le Parc des Sources, Vichy, 1970.

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Au début de son séjour en Californie, Hockney est "confronté à la prééminence du discours formaliste" dans la peinture américaine et y répond à sa manière : Savings and Loan Building (1967), A Lawn Being Sprinkled (1967), Rubber Ring Floating in a Swimming Pool (1971), Mt Fuji and Flowers (1972)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

A l'occasion de son activité de concepteur de décors et de costumes pour la scène, Hockney réalise des oeuvres originales par rapport au reste de sa production; Invented Man Revealing Still Liife (1975), Kerby (after Hogarth) Useful Knowledge(1975)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

La découverte du papier teinté dans la masse lui inspire ses Paper Pool comme Schwimmbad Mitternacht [PaperPool 11] (1978), ou A Large Diver (1978).

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

1980-1981 : "Perspectives inversées" avec des couleurs éclatantes : Canyon Paintings (1978), Nichols Canyon (1980).

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Hockney compose des "joiners", assemblages de Polaroîds. Billy + Audrey Wilder, Los Angeles, April 1982, Kasmin, Los Angeles, 28th March 1982. Son dernier photocollage date de 1986 : Pearlblossom Hwy.,11-18th April 1986, #1

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Dans les années 90, Hockey commence à réaliser de grands paysages très colorés, et ses Very New (V. N.) paintings : Pacific Coast Highway and Santa Monica (1990), The Eleventh V. N. Painting (1992), The Twenty-Sixth V. N. Painting (1992).

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

David Hockney est retourné en été 1997 dans son Yorkshire natal pour se rapprocher d'un ami mourant : les paysages anglais lui donnent une nouvelle inspiration, qu'on retrouve dans ses autres toiles. Going Up Garrowby Hill (2000), The Road across the Wolds (1997), 9 Canvas Study of the Grand Canyon (1998).

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

Entre 2006 et 2007, Hockney continue de peindre sur le motif des paysages de son Yorkshire natal. Pour réaliser de grandes toiles, il peint sur place des fragments qu'il assemble ensuite. The Road to Thwing, July 2006 (huile sur 6 toiles), Bigger Trees near Warter or/ou Peinture sur le motif pour le Nouvel Âge Post-Photographique, 2007 (huile sur 50 toiles 459x1225 cm)

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou

David Hockney a essayé de nombreuses techniques numériques à partir des années 2000, auxquelles la rétrospective fait également une large place : vidéos, images numériques notamment sur iPad. L'expo s'achève en beauté sur des toiles très récentes, où il peint sur le motif ou en atelier son jardin de Santa Monica. Garden #3, (2016) Garden (2015), Garden with Blue Terrace (2015).

Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
Rétrospective David Hockney au centre Pompidou
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 08:00

Malgré une météo que les journaux locaux qualifient modestement de "capricieuse", l'Aber Benoît conserve cet été encore tout son charme pour les vacanciers.

Que ce soit depuis la mer en promenant de jeunes visiteurs autour des figures tutélaires du Chien et de la Jument...

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

...en rencontrant toutes sortes d'embarcations de loisir et de travail, et même un monument historique comme le canot de sauvetage Yvon Salaün...

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

...ou en parcourant le sentier côtier à Saint-Pabu.

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

Les vues sur l'aber, depuis les maisons de la pointe de Kervigorn, ont beaucoup de charme...

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

...jusqu'à  Corn Ar Gazel, qui conserve la mémoire du dernier conflit.

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

La plage d'Erleac'h, notre favorite, où il n'est pas difficile de trouver une place pour poser sa serviette...

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

Comme l'an passé - voir notre billet du 29 juillet 2016 - la commune de Saint-Pabu a confié à un artiste le soin d'égayer les lieux par quelques sculptures...

Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît
Magique Aber Benoît

Et si le temps persiste dans sa morosité, Guignol attend petits et grands sur la place Theven Ar Reut.

Magique Aber Benoît
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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:00

Le musée d'Orsay consacre cet été toute une exposition à un aspect de l'œuvre de Cézanne moins emblématique que ses paysages ou natures mortes mais plus intime et plein d'intérêt.

Cézanne n'a peint qu'environ deux cents portraits, et cette exposition exceptionnelle en rassemble près de la moitié, peints tout au cours de sa carrière, représentant toujours des proches, parents et amis, car il n'a jamais accepté de commande.

Parmi cette série des plus anciens, le portrait du père de l'artiste, et celui du peintre Achille Emperaire, refusé au salon de 1870 et qui fait partie des collections permanentes d'Orsay.

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

Dans ses sujets de prédilection, au début de sa carrière avant les années 70, son oncle Dominique, avocat, qu'il peint à grands coups de couteau, à la manière de Courbet

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

Quelques-uns des rares dessins de l'exposition

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

Beaucoup d'autoportraits et de portraits d'artistes amis...

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

Encore quelques figures diverses...

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

...avant d'aborder un des thèmes à la fois les plus récurrents et énigmatiques, les portraits qu'il réalise tout au long de leur vie commune d'Hortense Piquet qui fut sa maîtresse, la mère de son fils Paul, et enfin son épouse...

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

Pour finir, des portraits d'amis...

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay

...et ceux réalisés vers la fin de sa vie.

Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
Portraits de Cézanne au musée d'Orsay
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 13:03

 

En alternance avec les grandes expositions, quelques photos d'un bref séjour au Pays Basque en juin dernier.

Biarritz, notre point d'attache, avec sa grande plage et son petit port....

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

Saint-Sébastien (Donostia), sous un soleil aussi basque que le soleil breton, avec sa vielle ville et sa  place de la constitution aux fenêtres numérotées pour servir de loges lorsque s'y déroulent des fêtes......

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

Le retable de Saint-Vincent, la plus ancienne église de la ville

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

Le port avec le musée naval et l'aquarium...

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

L'île Santa Klara et le Monte Igueldo, à l'entrée de la baie, la Concha, immense plage en bordure de la ville neuve, 

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

La mairie, le musée municipal San Telmo, le drapeau basque qui flotte sur la place de Guipuzcoa...

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

Toujours sous la pluie, plus à l'ouest, Zumaia avec son église fortifiée et sa plage si particulière, avec son sable sombre et ses fameuses falaises de flysch, alternance de grès et de schistes argileux...

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

De retour du côté français - et du soleil - Urrugne avec sa charmante église, son monument aux morts qui a su garder son caractère local...

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

...et, pour terminer, Saint-Jean-de-Luz, avec son port, d'où nous apercevons la localité voisine de Ciboure, le chenal avec la navette maritime rétablie il y a quelques années et si pratique, la vue sur Socoa d'où nous partions, jadis, pour la traversée de la baie à la nage le 14 juillet, l'une des deux tours dues à l'architecte André Pavslovski...

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

...l'église Saint-Jean Baptiste qui vit en 1660 le mariage du jeune Louis XIV avec l'infante Marie-Thérèse...

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa

et depuis la pointe de Sainte-Barbe, la vue sur la ville et la grande plage, sur les ouvrages qui, entre la pointe et Socoa, protègent Saint-Jean et sa baie, et sur les falaises de flysch, qui rappellent, en moins spectaculaire, celles de Zumaia.

Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
Pays Basque, de part et d'autre de la Bidassoa
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 08:00

Belle rétrospective au Centre Pompidou d'un photographe américain des plus marquants du 20ème siècle, Walter Evans (1903 - 1975)

Si son oeuvre photographique est profondément ancrée dans l'observation de la vie quotidienne et reflète l'Amérique profonde, Walker Evans a été marqué par le séjour qu'il effectua à Paris dans les années 20, avec l'ambition de se consacrer à l'écriture. Il suivit un cursus de langue et civilisation française à la Sorbonne, s'exerça à la traduction de Cendrars, Gide, Baudelaire.

La rétrospective retrace la totalité de la carrière de l’artiste à travers plus de 300 tirages d'époque. Elle accorde également une large place aux collections de cartes postales, de plaques émaillées, d’images découpées réunies par Walker Evans tout au long de sa vie.

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

De retour à New York en 1927, ayant décidé de devenir photographe, ses premiers clichés font une large part aux techniques de la plongée, la contre-plongée, le gros plan, le décadrage, la surimpression ou les jeux graphiques. Son style, d'après les commissaires de l'exposition, "relève de ce qu’il faut bien qualifier, malgré l’apparente contradiction, d’un modernisme photographique des plus classiques".

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

C’est à travers deux rencontres décisives que Walker Evans sortira de ce "modernisme classique", celle de Lincoln Kirstein qui lui propose début 1931 de l’accompagner pour photographier l’architecture victorienne du nord-est des États-Unis et celle de Berenice Abbott, photographe de grand talent, qui lui fait découvrir fin 1929 les clichés du vieux Paris d’Eugène Atget. En citant toujours les commissaires, "Evans découvre un domaine qu’il ne cessera plus jamais d’explorer : celui de la culture populaire, domestique et utilitaire, c’est-à-dire vernaculaire."

Architectures victoriennes

Walker Evans
Walker Evans

Façades, affiches, signes...

Torn Movie Poster (1930),  Highway Corner Reedsville, West Virginia (1936),  Roadside Stand near Birmingham, Alabama (1936) Garage, Atlanta, Georgia (1936) Christ or Chaos (1943)

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

Le peuple des humbles...

Ces photographies proviennent d'un voyage à la Havane en 1933 et de la mission qu'il effectua en compagnie de l’écrivain James Agee de 1935 à 1937 pour la Farm Security Administration (FSA), un programme gouvernemental du New Deal destiné à venir en aide aux cultivateurs les plus touchés par la crise économique. Citons encore les commissaires : Walker Evans "ne cherche surtout pas à faire de l’art, mais plutôt à documenter la résilience ou la dignité humaine face à l’adversité. À de rares exceptions près, qui révèlent les limites d’Evans face à la souffrance, ses photographies ne sont pas volées. Les personnes qu’il photographie participent à la construction de leur image en regardant le photographe, son objectif, et par-delà ceux qui bientôt les dévisageront."

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

Ruines

Stamped Tin Relic (1929), Louisiana Plantation House (1935) Negro Barbershop Interior, Atlanta (1936), Corrugated Tin Facade (1936), Ringling Bandwagon, Circus Winter Quarters,Sarasota (1941)

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

Portes, Monuments, Églises

Ionic Doorway, New York State (1931), Doorway, 204 West 13th Street, New York City (1931), Doorway, Greenwich Village, New York (1934), Gravestone (Crystal Springs) Mississipi (1935), Mainstreet of Pennsylvania Town (1935)

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

Negroes Church, South Carolina (1936), Untitled, Church (1936), Wooden Church, South Carolina (1936), Church, Georgia (1936)

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
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Masques, outils

Quatre planches du portefeuille African Negro Art (1935)
Bricklayers Pointing Trowel by Marshaltown Trowel Co, $1.35 (1955)

Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans
Walker Evans

Terminons sur ces portraits de citadins pris à l'improviste, caractéristiques de Walker Evans, qui en a pris plusieurs séries.

Bridgeport (1941)
Six clichés des Detroit Pedestrians (1946)
Corner of State and Bridgeport Streets, Chicago (1947)

Walker Evans
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Walker Evans
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...et quelques photographies des passagers du métro new-yorkais, entre 1938 et 1941.

Walker Evans "opère avec un petit appareil dissimulé dans l’échancrure de son manteau. La série sera partiellement publiée en 1955 et 1962 dans des revues, exposée au MoMA en 1966 et éditée sous la forme d’un livre la même année. À la différence d’un portraitiste classique, Evans ne choisit pas ses sujets en fonction d’une particularité, ce sont les passagers eux-mêmes qui viennent « inconsciemment s’asseoir devant une machine fixe et impersonnelle ». Par le dispositif mis en place, puis par le recadrage des images serrées sur le visage, il transforme ainsi le wagon du métro en une cabine de Photomaton, le processus photographique le plus neutre et automatique qui soit."

Walker Evans
Walker Evans
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 09:46

Essayant d'alterner entre expositions et découvertes touristiques, quelques images d'une belle journée au bord de la Loire éclairée par le soleil de juin et l'amitié.

Le plus bel endroit pour découvrir Saumur est la rive droite de la Loire, l'essentiel du Saumur historique s'étendant le long de la rive gauche du fleuve.

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

Quelques zooms sur l'église Notre-Dame des Ardilliers, le château, l'église Saint-Pierre-du-Marais, l'Hôtel de Ville, le théâtre...

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

Le touriste affamé pourra monter par les rues bordées de maisons anciennes vers la place Saint-Pierre où il trouvera pour se restaurer d'accueillantes terrasses...

Pays de Saumur
Pays de Saumur

L'église Saint-Pierre, qui conserve un beau choeur roman, constitue un bel ensemble qui mêle de nombreux styles, notamment parce que, à l'instar du château dont la partie ouest du rempart nord s'est effondrée en 2001, ses fondations sont instables et ont nécessité des travaux au cours des siècles. 

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

On ne peut quitter Saumur sans jeter un coup d'œil à la célèbre école d'application de l'Arme Blindée-Cavalerie...

Pays de Saumur

ni visiter la chapelle classique Notre-Dame des Ardilliers, qui forme avec les anciens bâtiments conventuels des Oratoriens à présent occupés par un lycée privé professionnel et technologique un magnifique ensemble.

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

À quelques kilomètres en amont, la collégiale Saint Martin de Candes domine le confluent de la Vienne avec la Loire. Elle a été construite principalement entre 1175 et 1250 à l'emplacement d'une église fondée par Saint-Martin qui y est mort en 397, venu en visite de son évêché de Tours.

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

Son porche Nord, monumental et finement décoré, accueille le pèlerin

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

L'intérieur frappe par sa luminosité et la richesse de sa décoration,

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

avec notamment ses nombreuses statuettes polychromes.

Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur
Pays de Saumur

Et pour finir, ne pas oublier de déguster les produits locaux...

Pays de Saumur
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 14:56

Une fois de plus, une exposition du Centre Pompidou nous fait découvrir un designer époustouflant, Ross Lovegrove, un Anglais né en 1958 dont les créations sont toutes plus étonnantes les unes que les autres. Il au début de sa carrière conçu le Walkman de Sony, l'iMac d'Apple, ...

Nous nous proposons de vous le faire découvrir à votre tour, à travers les réalisations exposées, parfois des objets "usuels", de dimension variable puisqu'ils vont des couverts ou vases au mobilier urbain de dimension architecturale en passant par les véhicules, parfois des réalisations au caractère abstrait témoignant des recherches de l'artiste.

Les premières images que nous avons de l'expo sont un peu déroutantes, avec notamment le Concept Car Swarovski Crystal Aerospace, prototype de voiture solaire, et d'autres installations plus mystérieuses

Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence

Un peu de concret, avec des chaises, un canapé et ces éléments d'escalier réalisés pour Novartis.

Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence
Ross Lovegrove - Convergence

Où l'on voit que fauteuils empilés et escaliers peuvent conduire à des installations esthétiques, que la feuille du Gingko Biloba peut inspirer une table en fibre de carbone. La sculpture Ridon (2005) réunit selon le cartel la trinité chère à Lovegrove : beauté organique, réduction de la matière, attention portée à la structure et à l'ergonomie.

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De très beaux objets avec cette valise, ces vélos, ces couverts et ustensiles, ce siège dont il reste à savoir s'il est aussi confortable qu'esthétique

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Encore un peu d'abstraction avec ces objets créés numériquement à partir de l'observation de structures naturelles...

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Une mention spéciale pour ce concept car Twin'Z réalisé par Ross Lovegrove pour Renault, préfigurant la future génération des Twingo...

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Des chaises d'une série de 100, imprimées en 3D, toutes uniques, "soumises à des variations inspirées par l'anatomie humaine", des chaussures à talon (oui, les vertes!), un fauteuil, une table, des enceintes acoustiques, des sièges d'avion...

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Si vous vous laissez tenter - d'ici le 3 juillet - par cette belle exposition, vous pourrez la conclure comme nous par une vidéo où Ross Lovegrove expose sa démarche - un peu complexe, mais passionnante...Comble du raffinement, le petit espace vidéo est équipé de fauteuils dus au designer!.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 15:32

A l'occasion d'une promenade avec nos bons amis à bord de Sabrina sur le Canal latéral à la Loire, nous souhaitons vous faire partager quelques beautés du patrimoine roman de cette région.

Nous avons évoqué dans un précédent billet la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Nevers dont la longue histoire a mêlé avec harmonie les éléments romans d'origine et les somptueuses extensions gothiques. Au hasard des rues de Nevers, de nombreux vestiges romans attirent l'attention comme cet ancien monastère à usage commercial, cet autre - Abbaye Notre-Dame -sur lequel s'est appuyé le moderne musée de la faïence...

Nivernais Roman
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...mais le joyau roman de Nevers est sans conteste l'église Saint-Etienne, presque cachée au fond d'une ruelle.

Sa silhouette trapue apparaît au milieu d'une sorte de cour. La perte à la Révolution de ses trois hautes tours l'a certes mutilée mais elle n'a fait qu'en gagner en simplicité : la gravure ci-contre (cliché Jochen Jaknke) montre l'état de la façade avant 1792, avec son narthex ajouté au xIIe siècle et lui aussi détruit.

Classée dès 1840, elle a été qualifiée par Viollet-le-Duc de "monument le plus parfait que le xie siècle ait laissé à la France".

Ancien monastère bénédictin, les bâtiments conventuels ont été détruits mais on trouve des vestiges du cloître contre le bas-côté sud de l’église.

 

Nivernais Roman
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Nivernais Roman
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Le chevet : sobriété des proportions, harmonie de l’agencement de ses masses, avec ses trois chapelles rayonnantes, les deux absidioles du transept, le toit du déambulatoire puis le mur de l'abside, le tout couronné par la souche de la tour qui se dressait primitivement sur la croisée du transept. Des contreforts plats renforcent cette verticalité.

Nivernais Roman
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L'intérieur est d'une grande beauté, notamment la nef composée de six travées, voûtée d’un berceau en plein cintre soutenu par des doubleaux reposant sur des colonnes engagées. Elle est singulière par son élévation de trois étages, qui culmine à 18 mètres sous une voûte en berceau et représente une prouesse qui restera inégalée jusqu'à la période gothique.

Nivernais Roman
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Même en pleine campagne, on peut trouver des merveilles romanes, telle la si attachante petite église de Jaugenay, quasiment intacte depuis la deuxième moitié du XIIème siècle malgré les vicissitudes qui en ont fait longtemps une grange et qui a été classée en 1976.

Nivernais Roman
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L'intérieur de cette petite église de campagne désaffectée depuis deux siècles est très simple mais a conservé d'originaux chapiteaux.

Nivernais Roman
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Terminons sur le prieuré Notre-Dame à La Charité sur Loire, à l'histoire elle aussi tourmentée puisqu'un incendie la ravagea en 1559 et conduisit à la perte d'une des deux tours de façade et des premières travées de la nef.  De plus, en 1840 Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, sauva l'édifice d'une destruction programmée par le passage de la route royale de Nevers à Paris entre le chœur et la tour de façade.

Ci-dessous une maquette du prieuré avant l'incendie de 1559, l'ancienne entrée dans son état actuel, ce qui reste des premières travées et l'entrée actuelle vers les travées intactes de la nef

Nivernais Roman
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Quelques vues de l'intérieur, avec le très beau tympan de l'église primitive replacé à l'intérieur du bâtiment.

Nivernais Roman
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Terminons en apothéose ce billet sur l'admirable chevet de cette église Notre-Dame de la Charité.

Nivernais Roman
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 12:10

Le fondateur de la célèbre entreprise de pneumatiques Bridgestone, Shojiro Ishibashi (1889-1976), a commencé sa collection dès la fin des années 1930 et a fait édifier un musée à Tokyo en 1952 pour la présenter au public : elle comporte des œuvres de la période impressionniste et des œuvres d'art moderne occidentales et japonaises. La collection a ensuite continué d'être enrichie par les générations suivantes de la famille Ishibashi  : la fondation conserve aujourd'hui plus de 2600 œuvres.

À l'occasion des travaux de l'actuel musée et en attendant la livraison de nouveaux bâtiments, les chefs-d’œuvre de la collection sont présentés en ce moment au musée de l'Orangerie. Il s'agit d'une occasion unique pour les découvrir en s'épargnant un voyage au Japon ! 

Comme le soulignent les organisateurs, il y a un lien particulier entre le musée Bridgestone et celui de l'Orangerie, nés l'un comme l'autre de l'ouverture au public, par la création d'une fondation pour l'un ou un don à l'Etat pour l'autre, d'une collection rassemblée par un industriel - la collection Ishibashi et la collection Walter-Guillaume.  

Une dynastie industrielle éprise d’art

Un hommage à Shojiro Ishibashi, avec son buste par Fumio Asakura, devant l'oeuvre de Shigeru Aoki (1882-1911) Un présent de la mer - 1904.

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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Le premier goût pour la peinture yôga

Ce terme désigne la peinture moderne japonaise de style occidental. Celle-ci occupe une place de choix dans la collection que Shojiro Ishibashi a constituée : ce sont les premières œuvres qu’il a acquises, à partir de la fin des années 1920.

Takeji Fujishima (1867-1943) Réminescence de l’ère Tempyo - 1902, Éventail noir, 1908-1909
Shigeru Aoki (1882-1911) Paradis sous-marin, 1907, Marine, Mera, 1904
Hanjirô Sakamoto (1982-1969) Trois chevaux paissant, 1932
Sôtarô Yasui (1888-1955) Portrait de Mme F., 1939

et aussi Tsuguharu Fujita (1886-1968), mieux connu du public français, Nature morte au chat, 1939-1940

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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L’impressionnisme au cœur de la collection

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) Petite fille, 1887
Edgar Degas (1834-1917) Au foyer de la danse, 1895-1898,  Après le bain, vers 1900, Portrait de Léopold Levert, vers 1874
Gustave Caillebotte (1848-1894) Jeune homme au piano, 1876
Édouard Manet (1832-1883) Le Bal de l’Opéra, 1873, Portrait de Manet par lui-même, dit aussi Manet à la calotte, 1878-1879

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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De Renoir encore, Mlle Georgette Charpentier assise, 1876
Honoré Daumier (1808-1879) Don Quichotte et Sancho se rendant aux noces de Gamaches, vers 1850
Camille Corot (1796-1875) La Jeune Femme dans le bois, 1865
Gustave Courbet (1819-1877) Cerf courant dans la neige, vers 1856
Jean-François Millet (1814-1875) La Traite des vaches à Gréville, 1854-1860
Eugène Boudin (1824-1898) Scènes de plage aux environs de Trouville, vers 1865
Claude Monet (1840-1926) L’Inondation à Argenteuil, 1872-1873

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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Camille Pissarro (1830-1903) Jardin potager au jardin de Maubuisson, Pontoise, 1878
Alfred Sisley (1839-1899) Saint-Mammès et les coteaux de la Celle – matin de juin, 1884 et Rue de village à Marlotte – femmes allant au bois, 1866
de Monet encore Belle-Île, effet de pluie, 1886, Nymphéas, 1903, Nymphéas, temps gris, 1907, Crépuscule à Venise, vers 1908
de Renoir enfin Terrasse à Cagnes, 1905

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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Le post-impressionnisme dans la collection, de Cézanne à Toulouse-Lautrec

Paul Gauguin (1848-1903) Les Foins, 1889, Nature morte à la tête de cheval, 1886, L’Aven, 1888
Paul Cézanne (1839-1906) Baigneurs au repos, vers 1875-1877, Baigneurs, vers 1897-1900, Cézanne coiffé d’un chapeau mou, vers 1890-1894, Montagne Sainte-Victoire et Château Noir, vers 1904-1906

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) Au cirque : dans les coulisses, vers 1887
Gustave Moreau (1826-1898) La Toilette, vers 1885-1890
Vincent Van Gogh (1853-1890) Moulins et jardins à Montmartre, 1886
Auguste Rodin (1840-1917) Faunesse debout, vers 1884 - Marbre, H. 71 cm

Tokyo Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art
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L’art moderne dans la collection, de Matisse et Picasso à l’abstraction

Émile-Antoine Bourdelle (1861-1929) Pénélope, 1909 Bronze, H. 118,8 cm
Ossip Zadkine (1890-1967) Torse (Torso), 1951 Ébène, H. 131 cm
Constantin Brancusi (1876-1957) Le Baiser, 1907-1910 Plâtre, H. 28 cm
Henri Rousseau (1844-1910) L’Herbage, 1910
Amedeo Modigliani (1884-1920) Portrait d’homme, dit aussi Le Jeune Paysan, vers 1918

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Pablo Picasso (1881-1973) Bouteille de marc de Bourgogne, verres, journal, 1913, Corrida : cheval blessé, 1923, Saltimbanque aux bras croisés, 1923, Tête de femme, 1923
Maurice Denis (1870-1943) La Bacchanale, décor pour le magasin « Le Tigre royal » à Genève, 1920
Giorgio De Chirico (1888-1978) Troubadour, date inconnue
Paul Signac (1863-1935) La Rochelle, date inconnue

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Henri Matisse (1869-1954) Collioure, 1905, Nu dans l’atelier, 1899, La Jacquette rayée, 1914, Figure au corselet bleu, 25 juin 1935, Nature morte – symphonie en rouge, 1927
 

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Raoul Dufy (1877-1953) Nature morte aux fruits, vers 1915-1920
Pierre Bonnard (1867-1947) Paysage d’été, dit aussi Paysage de Vernon, 1929
Paul Klee (1879-1940) Île, 1932
Piet Mondrian (1872-1944) Étude de dune pointilliste, crête à gauche, 1909
Chaïm Soutine (1894-1943) Le Grand Arbre dans un village du Midi, vers 1924-1925

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Entre Orient et Occident : abstractions et figurations d’après-guerre

Joan Miró (1893-1983) Peinture, 1927
Jean Fautrier (1898-1964) Spires, 1963 et Tête d’otage, 1945
Kazuo Shiraga (1924-2008) Konto, 1990
Pierre Soulages (né en 1919) Peinture, 26 mai 1969, 1969

 

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Wou-Ki Zao (1920-2013) 07.06.85, 1985
Hans Hartung (1904-1989) T 1963 K7, 1963
Hisao Domoto (1928-2013) Solution de Continuité no 9, 1964
Kazuo Shiraga (1924-2008) Kannon Fudara Jodo, 1972
Jackson Pollock (1912-1956) Number 2, 1951.

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