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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 21:16

logo170.pngSi ce début d'année peut permettre un remords sur les sujets que nous avons omis d'aborder en 2013, essayons de combler notre oubli d'avoir évoqué comme l'aurions dû le quadricentenaire de la naissance, le 12 mars 1613, d'André Le Nôtre, le jardinier de Versailles et de bien d'autres parcs prestigieux.

Dans notre billet du 25 novembre consacré à la pièce d'eau des Suisses, nous en avions donné un furtif aperçu avec une vue de la pièce d'eau depuis l'orangerie du château de Versailles, que nous aurions pu compléter en montrant un peu mieux les broderies qui festonnent la cour de l'Orangerie:

 

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C'est bien entendu à Versailles qu'ont lieu les plus gros travaux de l'année Le Nôtre, comme la restauration de la fontaine de Latone, dont seule la structure apparaissait lorsque nous avons pris ces clichés en novembre dernier :

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Mais, plus près du domicile de l'auteur, un autre événement a marqué l'année Le Nôtre, que nous avons suivi au hasard de nos promenades : la réintroduction des parterres de broderie du Parc de Sceaux.

Au mois de juin, le chantier avait démarré, mettant à mal le paysage que nous aimions à contempler depuis longtemps, même si les créations originales de Le Nôtre avaient disparu...

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Mais, dès octobre, le résultat commençait à apparaître, même s'il n'est pas encore tout à fait à l'image du projet (image de droite)

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Ce grandiose projet a été entrepris par le département des Hauts de Seine, propriétaire du domaine de Sceaux qui lui a été dévolu en 1970, lors de la création des départements de la petite couronne, par le département de la Seine qui en était propriétaire depuis 1923, date à laquelle il l'avait acheté aux derniers propriétaires privés pour le sauver du démantèlement.

Le lecteur désireux de plus de détails sur Le Nôtre, son intervention à Sceaux et le projet de restauration pourra télécharger et lire avec intérêt la reproduction des panneaux posés dans le domaine en cliquant sur l'image ci dessous

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 21:13

Le blog observe aussi une pause pour les fêtes de fin d'année. Pour faire patienter le lecteur, quelques photos prises au moment de Noël, que l'auteur a passé en famille chez sa fille à Angoulême : la ville historique avec les maisons au bord du "plateau", l'église Saint André...

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...les murs peints rappelant les festivals de la bande dessinée, et le port de l'Houmeau que nous avions évoqué dans un blog précédent.

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Le père Noël ayant apporté à l'auteur un scanner de diapositives, je ne résiste pas à vous faire profiter de quelques vues des bouches de Kotor, prises en 1973, avant le tremblement de terre de 1979...

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 22:18

expo-frida-kahlo-musée-de-lorangerie

 

Au risque de lasser le lecteur par une avalanche d'expositions, nous ne pouvons passer sous silence l'une des plus belles d'une saison où nous sommes particulièrement gâtés, celle qui réunit au Musée de l'Orangerie une sélection d'oeuvres de Frida Kahlo et Diego Rivera, ainsi que de nombreux documents sur la vie commune de ces artistes si attachants.

Diego Rivera (1886-1957) et Frida Kahlo (1907-1954), de vingt ans plus jeune, mariés deux fois, divorcés pendant un an mais incapables de vivre l'un sans l'autre, surnommés "l'éléphant et la colombe" par les parents de Frida, forment un couple mythique.

Il est rare de voir leurs peintures ainsi exposées ensemble, en un dialogue incessant malgré leurs styles assez dissemblables, d'autant que la plupart d'entre elles, même celles réalisées en Europe par Diego Rivera pendant ses jeunes années, viennent du Mexique.

La première salle de l'expo permet de découvrir des tableaux de Diego peints lors de ses années de formation en Espagne à partir de 1907 et de son séjour à Paris qui dura jusqu'au début des années 20 et pendant lequel il cotoya les artistes de Montpasnasse, notamment Modigliani qui fit son portrait.

De cette époque, un autoportrait de 1907, Le Marché au puces (1915) et un Paysage zapatiste de 1915 également.

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Deux toiles du début de leur liaison, L'Embarcation fleurie (1931) de Diego et La Petite Virginia (1929) de Frida présentent une similitude de palettes...

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L'oeuvre de Frida est plus intimiste, souvent allégorique, mais on peut aussi rapprocher Ma nourrice et moi (1937) de Frida et Marchande d'arums (1943) de Diego

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La plus grande spécificité de l'art de Diego réside dans ses Murales, grandes fresques destinées à mettre la peinture à portée des masses, genre qu'il a commencé à développer dès le début des années 20 à son retour au Mexique : c'est d'ailleurs en peignant ses premières fresques dans une université qu'il rencontra Frida qui y était étudiante. Plusieurs reproductions grandeur nature illustrent cet art mural dans l'exposition. Cette photo de Gisèle Freund de 1951 montre Diego devant sa fresque L'Histoire du monde.

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Frida quant à elle a peint beaucoup d'autoportraits comme celui, apaisé, qui orne l'affiche de l'exposition, ou de plus tourmentés comme La Colonne brisée (1944) qui exprime ses souffrances continuelles dues à un très grave accident d'autobus qui l'a frappée en pleine jeunesse. A côté, un tableau intimiste de 1936 Mes grand-parents, mes parents et moi à la manière d'un arbre généalogique où elle se présente dans le jardin de la Casa Azul où elle est née et où elle a vécu avec Diego

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On peut voir des oeuvres très personnelles de Frida, comme cet autoportrait entouré de coquillages (1938) et des dessins préparatoires aux Murales de Diego, comme ce carton d'une colombe de la paix (1955)

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Deux oeuvres du musée Dolores Olmedo de Mexico, un portrait par Diego (1955) de la collectionneuse qui se procura à partir des années 50 la plus grande collection de ses oeuvres, et une Nature morte de Frida (1951) que Dolores Olmedo acheta sur le conseil de Diego

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Terminons sur deux des nombreuses photos de Diego et de Frida qui figurent dans l'expo, toutes deux de 1939, l'année de leur divorce - suivi d'un remariage à San Francisco en 1940...Celle de Diego, avec son singe Fulang-Chang est due à Boone Saxon, celle de Frida est due à Nickolas Muray

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 21:52

cartier expoQuatrième billet consacré cet automne aux expositions du Grand Palais, au calendrier particulièrement riche cette année, peut-être pour compenser les déficiences de celui de la dernière saison, où une exposition consacrée à Jean Prouvé, dont l'auteur se réjouissait, avait été inexplicablement annulée...

Pas de tableaux cette fois - bien qu'elle en comporte quelques-uns, portraits où figurent portés par leur proprétaire quelques-uns des bijous exposés - mais des objets ô combien précieux illustrant l'histoire d'une maison fondée en 1847 et aujourd'hui plus vivante que jamais.

Entré un peu par désoeuvrement en accompagnant des amis venus voir les expositions Braque et Valloton, j'ai été séduit par sa richesse - au sens ici plus propre que  la plupart du temps - et son intérêt. Après tout, Cartier, dont l'activité de mécénat artistique est indéniable (pensons à la fondation Cartier pour l'Art contemporain dont nous avons parlé dans notre billet du 29 septembre 2012) mérite bien sa place au Grand Palais...

Dès l'entrée, le visiteur est saisi par la scénographie grandiose crée par la projection d'images colorées sur le plafond et les murs de la galerie, plongée dans une semi-obscurité théatrale...Cartier 6407

Sur un support tournant sont présentés les diadèmes qui ont paré les femmes les plus en vue de la société pendant plus d'un siècle

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Les vêtements et les objets les plus divers témoignement de l'évolution des goûts et des modes

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L'histoire de cette maison développée à partir d'une boutique de joailller parisien du XIXème siècle semblable à des centaines d'autres, mais qui sut se recréer sans cesse et flatter les ambitions de ses clients, ouvrir dès 1902 une boutique à Londres et une à New York en 1909, est illustrée par de nombreux documents, 

 

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Parmi les clients célèbres, des maharadjahs...

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La duchesse de Windsor, Grâce de Monaco, Liz Taylor, sont aussi largement évoquées dans l'exposition...Conviant le lecteur à aller lui-même le constater, nous nous contenterons pour terminer de lui présenter des objets plus insolites sortis des ateliers Cartier, l'épée d'académicien de Jean Cocteau et les bâtons de maréchal de Foch et Pétain...

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 15:41


depardon affiche 
Varions un peu la programmation de ce blog : le Grand Palais ne propose pas que des peintures, aussi riches que soient les expositions Braque et Valloton qui occupent actuellement la plus grande partie de ce bâtiment (hors la grande verrière...)

 Depuis quelque temps, un nouvel espace adapté aux expositions de photographie a été aménagé à gauche de l'entrée de la grande verrière. Nous y avions visité l'an dernier celle consacrée à Helmut Newton ; c'est cette saison au tour de Raymond Depardon (né en 1942 à Villefranche-sur-Saône, aussi connu comme réalisateur de documentaires).

L'affiche de l'expo est un Autoportrait au Rolleiflex (posé sur un mur) 1er scooter de marque Italienne « Rumi », étiquette de presse sur le garde-boue, Ile Saint-Louis. Paris, 1959.

Dès 17 ans, le jeune Depardon avait déjà trouvé son style...

C'est de la même époque que datent ce portrait d'Edith Piaf et la célèbre photo de groupe des starlettes de l'année 1960 (169 ans à elles dix!) On y reconnaîtra (ou pas) Anne-Marie Bellini, Mireille Darc, Catherine Deneuve, Danièle Gaubert, Geneviève Grad, Joëlle Latour, Dahlia Lavi, Giselle Sandre, Catherine Spaak, Michèle Vérez.

 

 

  Piaf Depardon 0880-001

Quelques exemples des sujets traités dans cette rétrospective, consacrée exclusivement à la photographie en couleurs, qui jalonnent la longue carrière de Depardon - dont bon nombre de photos de 2012 et 2013...Il a en effet photographié en couleurs au début de sa carrière, pour les magazines qui le lui demandaient, puis l'a abandonnée dans les années 80 pour y revenir, par goût, dans les années 2000.

Les images de Glasgow en 1980 sont très touchantes...

20131207 114304 Glasgow

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La campagne présidentielle américaine en 1968 :

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Des images récentes d'Ethiopie - avec une "Pijo" :

Ethiopie Depardon 6432

Depardon sait évoquer aussi bien le Liban en guerre, dans les années 70 qu'Honolulu de nos jours..

Liban Honolulu

...ou aussi bien les paysans du Chili en 1971 que ceux de Servance (Haute-Saône) en 2007.

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Souhaitons une encore longue carrière à cet artiste attachant, qui accueille les visiteurs à l'entrée de l'expo par cet autoportrait de 1972, en reportage au Vietnam, aux couleurs d'une profondeur étonnante.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 21:42

Le temps maussade de ce mois de novembre m'incite à vous faire partager quelques rayons de soleil glanés il y a quelques jours à Versailles lors d'une très belle matinée, tout en faisant découvrir à ceux qui ne le connaitraient pas un lieu un peu magique du Parc de Versailles, qui a l'avantage d'être accessible à tout moment et gratuitement, car il est séparé du château et de son environnement immédiat par le Chemin Départemental n°10, dénommé à cet endroit Route de Saint-Cyr.

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Longue de 682 mètres et large de 334 (il est vrai qu'elle est antérieure au système métrique...), elle est bordée d'une double rangée de platanes bi-centenaires (au moins pour ceux qui ont échappé à la tempête de 1999).

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Arrivé à son extrêmité, du pied d'une statue équestre de Louis XIV, copie de celle du Bernin - modifiée par Giraudon - qui est conservée à l'orangerie du château, la perspective vaut le coup d'oeil

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Une fois fait le tour de la pièce d'eau,accéder à l'orangerie permet de renverser la perspective et de voir combien la pièce d'eau des Suisses, malgré son caractère actuel de lieu ouvert et presque sauvage, s'intègre au décor majestueux du château.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 16:07


DSC04183-001.JPGNous avons déjà eu l'occasion dans notre billet du 25 août 1012 d'évoquer avec la Maison La Roche une création de Le Corbusier. Ce dimanche a été l'occasion de revoir entre amis une de ses constructions les plus emblématiques, la villa 'de weekend" construite à Poissy quelques années plus tard, de 1929 à 1931 pour l'assureur Pierre Savoye.

Réquisitionnée pendant la guerre par les allemands, puis occupée à la Libération par les Américains, la villa - en piteux état - et son terrain de 7 ha avaient été en 1958 acquis par la ville par expropriation pour utilité publique en vue de construire un lycée.

La prise de conscience du caractère exceptionnel de cette réalisation a conduit à la revente à l'Etat de la villa et de l'hectare de terrain qui l'entourait, et à son classement comme monument historique dès 1965, du vivant de Le Corbusier. Sa restauration - qui a apparemment duré une trentaine d'années...- a débouché sur son ouverture au public en 1997, date à laquelle nous l'avions visitée pour la première fois.

Le pavillon de gardien, à l'entrée, nous a semblé en moins bon état que lors de notre dernière visite en 2006, paut-être parce qu'il n'est plus occupé...On en apprécie cependant mieux les volumes à présent.

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La villa elle-même offre au regard, dès le détour du chemin sa silhouhette épurée.

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En longeant la porte incurvée du garage, on atteint l'entrée principale.

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A l'intérieur, le jeu des volumes offre une variété inépuisable de points de vue

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Caractéristiques de la manière de Le Corbusier, les chambres intègrent rangements,cabinet de toilette ; ici ce dernier permet d'isoler un coin bureau particulièrement agréable

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Le grand salon, que prolonge une terrasse derrière un panneau vitré, offre au visiteur un instant de repos

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Les deux étages de terrasses offrent des cheminements variés et rappellent la vocation première de cette maison de weekend...

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Les détails des pièces utilitaires ne manquent pas d'intérêt, comme cette petite salle de bain, la buanderie, ou le lavabo pour les invités...

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les paillasses de la cuisine ou la cheminée du salon...

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ou encore ce petit bureau et cette somptueuse salle de bains.

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Une intéressante exposition sur les arts ménagers se tient en ce moment à la villa Savoye : en voici pour terminer ce billet un petit aperçu

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 15:07

numerisation0002.jpgAu hasard de notre promenade dominicale (à double titre...) dans Paris ensoleillé par le soleil de novembre, une exposition originale sur les quais de la Seine, dans l'Hôtel de Miramion.

Cet hôtel construit en 1630 par François Mansart pour Christophe Martin, Conseiller d'Etat, Intendant et Contrôleur général des Ecuries du Roi, a une longue histoire : acquis en 1675, quelques années après la mort de ce dernier, par Mme de Miramion, dame très pieuse qui secondait Vincent de Paul dans ses oeuvres de charité, veuve à 17 ans après 7 mois de mariage, il abrita la petite communauté laïque qu'elle avait fondée pour l'instruction et l'éducation des jeunes filles, les soins des pauvres et des malades. D'abord épargnée à la Révolution compte tenu de son caractère laïc, la communauté fut dissoute en 1794, et l'Hôtel de Miramont, après quelques vissicitudes, il accueillit en 1812 la Pharmacie générale de hospices de Paris, installée jusque là dans l'Hopîtal des Enfants-trouvés, sur l'île de la Cité, puis à partir de 1934 le musée de l'Assistance Publique-Hopitaux de Paris, jusqu'au 30 juin 2012 où il fut fermé : la réouverture de ce musée est prévue dans les locaux de l'Hôtel-Dieu, où la fermeture définitive des urgences agite en ce moment les esprits et devient un enjeu des prochaines élections municipales.

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Vendu par l'AP-HP à Xavier Niel, fondateur et PDG de Free, il accueille pour quelques jours une exposition d'ameublement et décoration contemporains organisé par la galerie parisienne Balice Herting et les galeries milanaises Nilufar Gallery et Gio Marconi Gallery. nous espérons que le lecteur sera comme nous séduit par la conjugaison des meubles et objets contemporains (de 1940 à nos jours) et des volumes de l'hôtel de Mansart, souvent surprenante, toujours de bon goût...

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Avant cette découverte, nous étions passés par le Jardin des Plantes tout proche, occasion d'ajouter un codicille à notre billet du 24 octobre sur la FIAC hors les murs, certaines installations n'ayant pas encore été démontées...

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 10:29


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La programmation des galeries nationales du Grand Palais est particulièrement riche cet automne.

Parallèlement à la superbe rétrospective de Braque (voir notre billet du 18 septembre) se tient une exposition très complète sur Félix Valloton, peintre né suisse en 1865 et mort français en 1925, membre de l'école des Nabis mais plutôt original au sein de cette dernière.

Longtemps Valloton se résuma pour moi à ce tableau du Musée d'Orsay que j'aimais beaucoup :

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Puis au fil des visites de musées je découvris des toiles comme ces pins du musée de Quimper, ou ces deux tableaux du musée André Malraux, du Havre, exposés à l'exposition organisée l'an dernier au musée du Luxembourg (notre billet du 10 octobre 2012 consacré au Cercle de l'Art Moderne) dont seul le premier figure à l'exposition du Grand Palais,

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L'exposition actuelle présente toutes les facettes de l'oeuvre de ce peintre original, et elles sont nombreuses : on peut en préférer certaines et être un peu hermétique à d'autres... 

Les paysages, comme les pins du musée du Quimper ou la grève blanche à Vasouy (ne pas confondre avec celle de Plouguerneau...) :

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Les scènes intimes, à la manière des autres nabis comme Vuillard ou Bonnard

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Des scènes de rue, de parcs et jardins

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Des natures mortes, assez rares...

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Parmi mes préférés, cette rue de Marseille et le célèbre tableau de la valse...

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...ou encore ces objets peints avec la minutie d'un peintre flamand, ou ce paysage aux couleurs surréalistes

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Beaucoup de nus féminins, où la manière de Valloton se reconnaît aussitôt...

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Des peintures où l'on retrouve des scènes photographiées par Valloton...

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Les hommes et les femmes ont dans les tabeaux de Valloton des rapports compliqués

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Des portraits également, comme Mme Bernheim ou Emile Zola

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L'oeuvre gravé de Valloton est présent, soit avec des scènes intimes...

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ou plus animées...

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L'exposition s'achève sur des tableaux plus méconnus comme ceux consacrés à la guerre de 1914, centenaire oblige...Celui de droite, peu dans la manière habituelle de l'artiste, évoque Verdun

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 14:55

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La FIAC (Foire internationale d'art contemporain) qui se tient tous les ans à l'automne à Paris tombe cette année pendant les (longues) vacances scolaires de la Toussaint, ce qui empêchera l'auteur de ceblog d'en faire profiter le lecteur autant qu'il l'aurait voulu.

Pour vous donner cependant l'envie de profiter des expositions de plein air qui parsèment la capitale, nous avons cependant profité d'une promenade sur les bords de Seine pour vous donner un aperçu des installations du jardin des Tuileries.

La photo ci-contre, prise en chemin, n'a pour but que de partager un peu de la beauté de Paris sous le soleil d'automne.

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A gauche Liver of Love, bronze laqué de Georg Herold, à droite la sculpture monumentale en acier Corten de Jean Dupuy, Where...(vue ici de l'arrière, naturellement). Avec de bons yeux, on aperçoit, symétriquement au bassin, la sculpture jumelle Here...

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Cette oeuvre en aluminium de Sam Falls, sobrement qualifiée  Untitled ( Tuileries colored structure) intéresse beaucoup les enfants, tout comme Briques en terre, bicyclette en métal de Héctor Zamora (ne pas oublier l'accent sur le e)

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Le Pont en céramique et tubes d'acier de Shen Yuan mérite une mention particulière : allusion aux céramiques de l'époque Ming (1368 - 1644) et au monde arabe, très beau design mais rendu infranchissable par sa conception même...

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A l'extrémité du jardin, Memories of Tomorrow, installation en acier galvanisé de Didier Faustino, mêle de banales barrières de circulation à d'autres aux formes grandiloquentes, tandis que The Golden Sphere, en bronze doré,  de James Lee Byars, semble perdue au milieu du grand bassin malgré ses 3 m de diamètre.

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Après la visite des Tuileries, il faut revenir par la passerelle Léonard Sédar-Senghor (ci-devant passerelle de Solférino) pavoisée par la coopérative d'artistes "Société Réaliste" de 193 drapeaux multicolores de 1,50mx1m pour constituer une installation (UN Camouflage)...

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