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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 22:03

Intro Dans la lignée de notre précédent article consacré à l'exposition Hokusai au musée Guimet, nous rendons compte de notre visite ce weekend à l'exposition d'un autre imagier dont les origines sont plus proches de l'auteur de ce blog.

Jusqu'au 24 décembre, se tient en effet à la Maison du Bailly, place des Vosges à Épinal, l'exposition « La Lorraine de Jean-Paul Marchal ». Cet artiste né en 1928 pérennise la tradition de la gravure sur bois de fil, mais aussi de la typographie et de la linogravure. Il produit dans son « Atelier du Moulin » à Épinal et fait aussi partie des illustrateurs réguliers de l'Imagerie d' Épinal, qui a pris la suite de l'historique Imagerie Pellerin où l'un des arrière-grand-pères de l'auteur était coloriste au siècle avant-dernier.

portrait

 

Tout d'abord, une évocation de la « Cité des Images », ville natale de l'auteur, suivie d'une image consacrée à un haut-lieu de Lorraine lié aussi à son passé...

epinal Sion

 

Deux œuvres d'actualité : Saint-Nicolas, qui distribue le 6 décembre aux petits Lorrains leurs jouets avec presque un mois d'avance sur son pâle concurrent le Père Noël, et un hommage à la sidérurgie lorraine martyre de la mondialisation, sur lequel on pourra lire des noms tristement connus.

st nicolas sidérurgie

 

Un clin d'œil aux lecteurs lorrains avec cette affiche consacrée aux expressions qui enrichissent la langue française dans les Marches de l'Est, en espérant que les autres y trouvont l'opportunité de s'instruire.

Enfin, à notre retour en Île-de-France, nous nous sommes rendu compte qu'était accrochée depuis longtemps dans une des chambres de notre maison, offerte par nos bons amis lors de la pendaison de crémaillère, une image d'Épinal réalisée par Jean-Paul Marchal !

expressions Maison

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 01:19

des-estampes-hokusai-presentees-au-musee-guimet-jusquau-10- 

 

 

 

 

Nous continuons à faire partager à nos lecteurs les très belles expositions de cet automne. Ce samedi 1er décembre nous a conduit au musée Guimet, où un grand nombre d'estampes de Hokusai sont présentées cet automne.

Bien que faisant partie des collections du musée, elles n'avaient pas été exposées depuis la grande rétrospective de l'été 2008, en raison notamment de leur fragilité. Dans la lumière tamisée de la rotonde, le public peut se pencher à loisir sur ces oeuvres dont la finesse enchante le regard.

Hokusai 3276 Hokusai 3293

Nous avons retrouvé avec plaisir les estampes les plus connues, qui datent des années 1830 et qui ont, selon leurs propres dires, inspiré de nombreux peintres français de la fin du XIXème siècle, sans que le lien apparaisse bien clairement aux yeux du profane que je suis...

Hokusai 3281 Hokusai 3279

Hokusai 3280 Hokusai 3284

 

Hokusai-065.jpg Hokusai 3274

ainsi que certaines oeuvres beaucoup plus anciennes (vers 1800)

Hokusai-3301-copie-1.JPG Hokusai-3277-copie-1.JPG

et ces fleurs

Hokusai 3286 Hokusai 3287

ou des oeuvres plus étranges, comme ce masque ou cet éventail aux crevettes.

Hokusai 3285 Hokusai 3299

Quittons Hokusai sur un de ses dessins de "jeunesse" (vers 40 ans...)

Hokusai 3302

et quittons le musée Guimet sur ces paravents du XVIIIème siècle, pour le plaisir de nos petites-filles à qui les robes des courtisanes ne manqueront pas de plaire.

Hokusai 3296 Hokusai 3294

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 19:03

affiche Par ces frimas d'automne, nous reprenons la visite des très belles expositions que nous offre Paris cette saison. Le musée de l'Orangerie propose une rétrospective très complète de Soutine, autour des 22 tableaux qu'il possède dans ses collections permanentes, issues de la collection de Paul Guillaume, avec des tableaux en provenance de collections particulières, et de musées américains, européens et russe.

Je connaissais surtout ce peintre pour ses portraits un peu torturés, ses natures mortes particulièrement sanglantes et sa réputation de "peintre maudit".

L'exposition met en lumière son parcours, son goût pour les séries, la construction de ses oeuvres sous leur "apparent tumulte", selon les mots de Marie-Madeleine Massé, conservatrice à l'Orangerie. Elle rend justice à cet artiste remarquable, plus apprécié à l'étranger qu'en France où il était arrivé en 1913 de sa Lituanie natale et où il avait été découvert par Paul Guillaume en 1922, puis pris sous l'aile de Madeleine Castaing, dont le portrait figure sur l'affiche de l'exposition.

Je vous laisse revoir quelques uns de ses portraits, certains très connus, d'autres moins.

Groom Le petit patissier

Le garçon d'honneur La Fiancée

Portrait d'homme Jeune Anglaise

Enfant de choeur Petite fille au chien

Un coup d'oeil sur ses paysages

Les maisons Paysage

La série des glaïeuls offre un contrepoint remarquable à celui qui figure dans les collections permanentes de l'Orangerie.

GlaieulsUne bonne nouvelle pour les amis de province et même de Paris qui souhaiteraient visiter avec moi cette exposition qui se tient jusqu'au 21 janvier.

J'ai renouvelé ma carte du musée d'Orsay, qui offre désormais, comme le Louvre ou les expositions de la réunion des musées nationaux au Grand Palais ou au Luxembourg, une formule DUO. Je serai donc en mesure de les faire profiter là aussi de l'entrée gratuite et en coupe-file...

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 18:56

Nous collons aujourd'hui à l'actualité, avec la sortie d'un rapport du Secours catholique : réalisé par son service statistique, il présente l'évolution sur dix années des caractéristiques de la population en situation de grande pauvreté en contact avec cette association.

Le Secours catholique organisait à cette occasion un colloque auquel nous avions été invité

Leaflet1

Leaflet2

Le rapport, très éclairant et malheureusement peu reluisant quant aux évolutions constatées au cours de la décennie écoulée, peut être consulté et téléchargé sur le site du Secours catholique (lien)

La présentation du rapport par la responsable des analyses statistiques de l'association, Mme Dominique Saint-Macary, a été suivie par un très intéressant exposé de Nicolas Duvoux, sociologue à Paris-Descartes. Lauréat en 2010 du prix de la recherche de la fondation Caritas France, il comparait la perception de la pauvreté en France et aux Etats-Unis. Contrairement aux idées reçues, l'Etat-Providence est bien présent - et heureusement ! - aux Etats-Unis, même si les gouvernants, à tous les niveaux, s'efforcent de ne pas le souligner, l'idée d'"assistance" étant mal perçue par l'opinion et peu porteuse sur le plan électoral...

Jérôme Vignon, un ancien collègue de l'Insee, président de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale, a apporté un éclairage sur la précarité énergétique, notion particulièrement importante de nos jours, quand on sait que les revenus des personnes assistées par le Secours catholique a augmenté de 13% en 10 ans pendant que les prix de l'énergie augmentaient de 48 %.

Le prix 2012 de la recherche de la Fondation Caritas, a été remis à Ana Perrin-Heredia, post-doctorante au Centre de Sociologie des Organisations, pour sa thèse soutenue en 2010 intitulé "Logiques économiques et comptes domestiques en milieux populaires. Ethnographie économique d'une "zone urbaine sensible".

En conclusion, le président du Secours Catholique, François Soulage, qui devait être reçu dans la soirée par le Premier ministre, a présenté les propositions du Secours Catholique, au premier rang desquelles figure la nécessaire revalorisation des minima sociaux : le RMI représentait en 2001 61 heures de SMIC brut, le RSA en 2011 n'en représentait plus que 52.

Revenant l'après-midi à la maison, j'ai constaté que la communication du Secours Catholique était très au point : j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres sa revue, naturellement consacrée à la sortie du rapport statistique, accompagnée d'une édition spéciale de La Croix qui en soulignait les principaux aspects.

Messages La Croix

Un petit éclairage sur le lieu où se déroulait cet événement : la Fondation Simone et Cino Del Duca.

Del Duca 1 Salle

Cet hotel particulier situé en bordure du Parc Monceau appartenait à Cino Del Duca (voir article dans Wikipedia en suivant ce lien ) magnat de la presse et philanthrope à la personnalité attachante. Il est à présent géré par l'Institut de France, en charge de la Fondation depuis la mort de sa veuve.

Une vue de la salle lors de l'intervention de la jeune et brillante lauréate 2012. La statue de Cino del Duca, sur son balcon, continue de contempler les frondaisons du Parc Monceau.

Salle 4 Del Duca 2

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 12:05

Les vacances scolaires de Tousssaint sont l'occasion d'un regain d'activités culturelles liées à la garde des petits-enfants, le temps maussade n'encourageant guère les parents à sacrifier de précieux jours de congé à cette époque de l'année...

Parmi ces activités, la visite de châteaux est assurée d'un franc succès. Pour joindre l'utile à l'agréable, nous avons souhaité revoir le château de Fontainebleau, et surtout la galerie François Premier, dont les fresques, réalisées entre 1535 et 1537 par Rosso Fiorentino et, dans une moindre mesure et avec moins de fougue, par Le Primatice, ont été débarassées à partir des années 1960-70 des repeints et de l'encaustique du XIXème siècle.

"L'Ignorance chassée" et "Le Sacrifice"

Fontainebleau 1939 Fontainebleau 1934

"L'Eléphant fleurdelisé" et "Les Jumeaux de Catane"

Fontainebleau 1936 Fontainebleau 1938

"La Mort d'Adonis" et "La Vengeance de Nauplius"

Fontainebleau 1946 Fontainebleau 1945

"La Jeunesse perdue" et "L'Education d'Achille"

Fontainebleau 1948 Fontainebleau 1947

"La Bataille des Centaures et des Lapithes" et "Vénus frustrée"

Fontainebleau 1950 Fontainebleau 1949

Le contraste est saisissant entre "Danaé", peinte par Primatice vers 1537 et "La Nymphe de Fontainebleau, peinte par Jean Alaux lors des restaurations de 1860, et qui ne semble placée là que comme faire valoir de l'oeuvre des peintres italiens de la Renaissance...

Fontainebleau 1942 Fontainebleau 1943

Les audioguides ont permis aux petits visiteurs captivés d'appréhender les détails des oeuvres. Ils retiendront aussi que François Premier avait choisi comme emblème la salamandre, qui orne le fronton d'une des ailes qui bordent la cour désormais immortalisée par les adieux de Napoléon.

Fontainebleau 1935 Fontainebleau 1990

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 13:45

Cette fin de semaine se déroulaient comme chaque année à la même époque (voir notre billet du 15 octobre 2011) les journées d'études vosgiennes. A l'invitation de nos bons amis D., nous nous y rendons, notamment pour suivre vendredi 26 la visite guidée à travers le vieux Mirecourt, petite cité lorraine qui accueillaient cette année les conférences.

Cette bourgade d'environ 6000 habitants, plus que millénaire, a connu sa période faste à partir de la Renaissance : important lieu de négoce, l'influence de l'Italie s'y fit sentir dans l'architecture, quand les riches négociants firent appel à des architectes italiens, comme à Nancy, capitale du duché de Lorraine dont dépendait Mirecourt. C'est aussi à la même époque que les ducs de Lorraine y introduisent le savoir-faire des luthiers italiens. L'art de la lutherie, comme celui de la facture d'orgues, s'est perpétué jusqu'à nos jours.

Nous rejoignons notre groupe devant un intéressant groupe de façades de trois maisons de la rue principale avant de faire étape devant les halles de la ville

Mirecourt 1881 Mirecourt 1882

Mirecourt 1883 Mirecourt 1885

Puis commence la découverte des cours. Comme une grande partie du patrimoine mirecurtien, elles ont souvent un air de chef-d'oeuvre en péril, mais elles dégagent un charme indéfinissable par leur côté "grandeur et décadence..."

Mirecourt 1892 Mirecourt 1895

Mirecourt 1899 Mirecourt 1915

Une étape à l'église de la Nativité de Notre-Dame, ornée de tableaux de Claude Bassot, offre une perspective sur les bancs où sont gravés les noms des familles qui s'y pressaient le dimanche

Mirecourt 1902 Mirecourt 1911

De nouveau quelques cours, une qui se dérobe à la vue du public et qu'on est contraint de photographier à travers le trou d'une bâche, une dont la galerie est flanquée de pilastres à cannelures rudentées, une qui juxtapose une galerie aux élégants entrelacs et un escalier à vis.

Mirecourt 1917 Mirecourt 1921

Mirecourt 1924 Mirecourt 1925

Encore merci à notre grand ami dont l'érudition débonnaire captive un auditoire attentif, ici dans l'église de la Nativité.

Mirecourt 1907




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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:38

Ce mercredi, l'école faisant relâche et sa maman étant en province pour un tournage, nous accueillons notre petite-fille A. B. Or depuis hier les rues de notre commune s'ornent d'affiches bariolées annonçant la présence d'un cirque sur la petite place qui jouxte l'église Saint-Denys, derrière l'ancienne mairie.

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Cette petite troupe est constituée d'une seule famille, père, mère et enfants, qui jouent tour à tour les rôles de vendeurs de billets, d'ouvreuses, de Monsieur - ou Madame Loyal, d'acrobate, clown ou jongleur...


Sans prétendre à l'appellation de cirque, les Gontellis se présentent comme un "spectacle pour enfants", et méritent tout à fait ce titre : la magie opére vite, et notre petite-fille, circonspecte à son habitude, s'est petit à petit "dégelée" pour battre des mains avec l'assistance pendant tout le spectacle, et même consentir à manisfester sa joie!


Pas de lion ou de tigre, ni même de cheval, mais une chèvre acrobate et de blanches colombes virevoltant autour de leur dresseuse...

 


Le numéro d'antipodiste du père démarre le spectacle en fanfare

Juillet 3048-001 Juillet 3052-001

La fille à l'anneau, le fils au jonglage

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La partie "animalière" est en harmonie avec le reste du spectacle

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Petits et grands sortent ravis de ce spectacle plein de fraîcheur

Juillet 3085-001

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 22:50

Un peu de publicité aujourd'hui pour une bonne oeuvre, croisée samedi soir sur la place Saint-Sulpice en sortant de l'exposition du Cercle de l'Art Moderne, que nous avions été revoir avec nos bons amis du Pays Basque.

Manege sans fil

FNATH Comme le précise la pancarte, ce sont les parents qui poussent les étranges cycles mis à leur disposition, fabriqués à partir de matériaux de récupération et de beaucoup d'imagination.

Les organisateurs étaient un peu déçus par le temps : venus de Province, ils avaient dû attendre jusqu'à cinq heures du soir pour que la pluie cesse et que des petits parisiens puissent enfin profiter de leurs extravagantes machines. Mais le site (LIEN) donne la liste des endroits où ils se poseront au cours de l'année : n'hésitez pas à y emmener vos bambins!

Dossier2 2978

Quelques images de cette participation du manège sans fil aux Jacintes de l'espoir sur la place Saint Sulpice.

Dossier2 2979 Dossier2 2980

Dossier2 2981 Dossier2 2982

Pour finir, un clin d'oeil aux amis qui nous accompagnaient : le manège sans fil se produit parfois outre-Pyrénées...

Animoviles Animoviles 2


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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 21:39

L'automne est non seulement la saison des expositions, mais celle des concerts. Nous avons pris cette année, en plus de l'abonnement traditionnel à l'Opéra, un abonnement aux représentations données dans l'amphithéatre de Bastille sous le titre un peu obscur de Convergences.

La première soirée Convergences de notre abonnement, ce jeudi soir 11 octobre, était intitulée Le Mystère Georges Bizet. L'écrivain Eric-Emmanuel Schmitt, auteur de cette présentation de la vie et de l'oeuvre du compositeur, la récitait, s'interrompant pour laisser la place au piano et aux chanteurs. L'annonce de la séance sur le site de l'Opéra était ainsi rédigée :

Le 3 mars 1875 était créé Carmen à l’Opéra-Comique. Trois mois plus tard, Bizet mourait foudroyé par un infarctus qui devait laisser sa vie à l’état d’ébauche. Ecrivain passionné, Eric-Emmanuel Schmitt prolonge la vie par l’écriture et esquisse ce qu’aurait pu être l’œuvre de celui dont il tient la disparition comme l’une des grandes catastrophes de l’histoire de la musique occidentale. Il sera entouré de la mezzo Karine Deshayes – qui chantera Carmen quelques semaines plus tard sur la grande scène de Bastille – des ténors Atilla Kiss-B et Cyrille Dubois ainsi que du pianiste Nicolas Stavy.


Georges Bizet

Chants du Rhin pour piano
Variations chromatiques pour piano
Premier nocturne pour piano

 

Adieux de l'hôtesse arabe

 

Docteur Miracle
air de Pasquin « J’suis plus honnête que j’n’suis bête »

 

La jolie Fille de Perth
sérénade de Smith « A la voix d’un amant »

 

Djamileh
duo de Djamileh et Harou « Quelle pâleur est sur ta joue ? »

 

Carmen
air de Carmen « L’amour est enfant de Bohème » première et seconde versions
air de Don José « La fleur que tu m’avais jetée »
air des cartes « En vain pour éviter »
duo de Carmen et Don José, « Non, tu m’aimes pas ! »
duo final de Carmen et Don José, « C’est toi, c’est moi. » 

Carmen et Don José étaient interprétés par :

Portraits 1

L'autre ténor interprétait les rôles "hors Carmen", et Nicolas Stavy accompagnait chanteurs et récitant tout au long du spectacle.

Portraits 2

Le texte suivant d'Eric-Emmanuel Schmitt en résume bien l'esprit :

« CONNAISSEZ-VOUS L’HISTOIRE DE CE GARÇON QUI FUT GÉNIAL À DIX-SEPT ANS PUIS QUI CESSA DE L’ÊTRE ? VOUS PENSEZ QUE JE PARLE D’ARTHUR RIMBAUD ? PAS DU TOUT…  JE VAIS ÉVOQUER UN CAS ENCORE PLUS ÉTRANGE, UN GÉNIE ADOLESCENT QUI FUT ÉTOUFFÉ, ASPHYXIÉ – PAR LUI ET PAR LA SOCIÉTÉ – PENDANT TOUTE SA VIE ADULTE MAIS QUI RETROUVA SA FLAMME À TRENTE-SIX ANS, JUSTE AVANT DE MOURIR, AVANT D’EN MOURIR... IL S’AGIT DE GEORGES BIZET. SANS DOUTE UN DES DESTINS LES PLUS MYSTÉRIEUX DE TOUTE L’HISTOIRE DE LA MUSIQUE. »

Le lecteur curieux d'en savoir un peu plus peut écouter l'auteur développer son propos dans cette vidéo (lien).

Une bien agréable soirée : les interprètes ont été très applaudis.

Truffes 2966

On reconnaît Eric-Emmanuel Schmitt à droite. Karine Deshayes interprétera Carmen à l'Opéra en décembre prochain, sous la baguette de Philippe Jordan. Cependant, nous ne la reverrons pas car elle partage les représentations avec Anna Caterina Antonacci, et c'est cette dernière que nous entendrons le 7 décembre prochain. Nous ne manquerons pas d'en rendre compte à nos lecteurs.

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 14:11

Noue poursuivons avec ce billet la relation de nos visites des expositions de la saison, espérant qu'elles donneront à certains de nos lecteurs et amis l'envie de venir profiter de nos abonnements...

Lundi dernier, la matinée pluvieuse nous a conduits au Musée du Luxembourg.

SCAN0126.JPG

La plaquette de l'exposition en constitue une excellente introduction :

TEXTE.jpg

Contrairement à l'usage dans les expositions temporaires, il était permis de photographier la plupart des oeuvres : aussi laisserons nous au lecteur le loisir de découvrir une sélection des oeuvres prises en situation à l'aide de notre fidèle iPhone, et d'essayer lui-même de mettre un nom d'auteur sur chaque image, avec parfois des surprises, pour des oeuvres un peu atypiques.

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Le lecteur aura reconnu, dans le désordre, Pissaro, Valloton, Marquet, Renoir, Modigliani, Van Dongen, Dufy, Camoin, Bonnard, Monet, Manguin.

Pour finir, une aquarelle de Robert Frémond représentant les collectionneurs à l'origine de cette exposition.

image 3

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