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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 14:05

Dans la foulée de notre billet du 2 mars consacré à des ouvrages permettant d'acheminer l'eau potable, je vous propose un billet sur l'alimentation d'une voie navigable, le Canal des Vosges, autrefois dite Canal de l'Est branche Sud.

Faisant le lien entre le bassin du Nord-Est et le bassin Rhône-Saône, jalonné de 93 écluses, le Canal des Vosges s'étire dans un écrin vert de 122 km entre falaises de grès rose et profonde forêt.

Notre dernier séjour dans les Vosges a été l'occasion de découvrir un très bel ensemble d'ouvrages hydrauliques concourant à l'alimentation de ce canal, à travers le réservoir de Bouzey.

Au passage, une vue aérienne, due à Julien Lièvre, de ce réservoir et de sa digue,

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digue qui a acquis une sinistre notoriété en se rompant le 27 avril 1895, à 5H15 du matin, inondant la vallée de l'Avière et faisant 87 victimes.

sinistre-Bouzey-avril-1895

bouzey cle1b9c95

 

 

La rigole de Bouzey assure ainsi l'alimentation du Canal des Vosges par dérivation, à la hauteur de Saint-Etienne lès Remiremont, d'une partie de l'eau de la Moselle, qui s'écoule gravitairement sur plus de 45 kilomètres jusqu'au réservoir de Bouzey selon le schéma ci-contre.

 

Notre petit reportage présentera cet ouvrage autour de la commune d'Arches, qu'il traverse de la façon la plus spectaculaire. Commençons par deux vues de la rigole au sommet de la colline du château d'Arches, au débouché d'un parcours souterrain en amont. En arrière-plan, la vallée de la Moselle.

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La rigole se déverse ensuite dans la cuvette de départ du siphon qui lui permet de passer de l'autre côté de la vallée de la Niche, qu'elle traverse dans un petit aqueduc. 

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De l'autre côté du siphon, un aperçu sur le dénivelé et la cuvette d'arrivée.

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Au sortir de cette cuvette, la rigole reprend son parcours à travers les bois.

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Au total la rigole représente un linéaire de 46,868 km, sur lequel on trouve 16 tunnels (dont celui de Chantraine long de 1,533 km), 7 passages sous routiers et 10 siphons, dont ceux de Niche : 284 m, qui fait l'objet de notre reportage, Nauves : 159 m, Dinozé : 272 m et Saint-Laurent : 229 m.

Un grand merci à nos amis pour nous avoir fait découvrir ce bel ouvrage et donné l'envie d'inscrire ses rives si romantiques au programme de nos futures randonnées vosgiennes...

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 21:39

Vendredi 9, découverte à l'occasion d'un séjour dans les Vosges d'un sentier en lisière de ville.

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Dès le départ, la vue sur les ruines du château est impressionnante, et à travers la ramure se devine la ville au milieu de laquelle serpente la Moselle.

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Sur le plateau, la lumière est très belle, et les noms des chemins pleins d'évocations.

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Au retour, la ville se fait plus présente et moins cachée, avec la tour chinoise, folie récemment rénovée, et le château apparaît en majesté.

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Dans un prochain billet, nous continuerons cette évocation vosgienne avec une présentation plus savante d'une série d'ouvrages hydrauliques...Restez attentifs, abonnez vous à ce blog pour n'en manquer aucune livraison : il suffit d'inscrire son adresse email à la rubrique Newsletter.

PS : si un lecteur sait pourquoi ce sentier a été baptisé Sentier des Dix, qu'il laisse un commentaire!

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 17:54

Merveilleuse soirée lundi 5 mars sous les ors de la salle Favart, à l'Opéra-comique.Dossier-1-1438.JPGDossier-1-1439.JPG

William Christie et les Arts Florissants redonnent pendant quatre jours la production de Didon et Enee de Purcell. Cette mise en scène de Deborah Warner avait déjà été présentée à l'automne 2006 : je l'avais vue à la télévision et quand j'ai entendu la semaine dernière qu'elle était redonnée, l'idée de la voir in vivo m'a enthousiasmé et j'ai eu la chance de trouver sur Internet deux places, sans doute un désistement de dernière minute, car toutes les autres séances étaient complètes...

La salle est relativement petite, nos loges de face ne donnaient pas l'impression d'être très éloigné de la scène.

 

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Après une heure dix de pur bonheur, dont voici un lien pour en apprécier le final sur YouTube, sur la même scène avec les mêmes artistes en 2006, notamment Malena Ernman en Dido. Seul l'interprète d'Enée avait changé, Christopher Maltman ayant cédé sa place à Nicolay Borchev. Ci-dessous l'ovation de lundi soir - aussi méritée que sur la vidéo de 2006.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 18:26

Par ce samedi après-midi, une promenade à pied jusqu'au parc départemental de la Roseraie de L"Haÿ-les-Roses : le parc n'est qu'à 2,8 km, mais en allongeant la ballade au retour pour faire de l'exercice, on arrive à faire 7.7 km, comme l'indique le logiciel Runtastic, qui permet sur l'iPhone de mesurer la distance parcourue - entre autres statistiques que j'épargnerai au lecteur.

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La roseraie de l'Haÿ-les-Roses est due à Jules Gravereaux (1844-1916).

Rentré à 12 ans en apprentissage chez un bonnetier de la rue du Bac, il travailla à 14 ans à la mercerie des Boucicaut, puis les suivit dans l'aventure de la montée en puissance du Bon Marché (passé d'un chiffre d'affaires de 500 000 francs, une surface de 300 m2 et 12 employés en 1852 à 72 millions, 50 000 m2 et 1 788 employés en 1877 !).

De simple vendeur en 1864, il devient chef de rayon et est "intéressé" à partir de 1874 aux résultats de l'entreprise, puis "associé commanditaire" à la mort en 1877 d'Aristide Boucicaut, lorsque sa femme Marguerite transforme la société en coopérative.  A la mort de cette dernière, qui lègue ses parts aux employés en fonction de leur ancienneté, sa participation s'accroît encore.

Jules Gravereaux prend alors sa retraite en 1888, à 44 ans, à la tête d'une importante fortune.

Il achète en 1892 une très belle propriété à L'Haÿ - qui ne deviendra L'Haÿ-les-Roses qu'en 1914 grâce à lui. Il crée en effet en 1899 dans son parc, avec l'aide de l'architecte-paysagiste Edouard André, ce qui est considéré comme la première roseraie digne de ce nom.

Son hobby de retraité lui valut une notabilité remarquable : il participa à la reconstitution de la collection de roses de Joséphine de Bauharnais à la Malmaison, fut à l'origine de la création de la roseraie de Bagatelle et de celle de l'Elysée.

La propriété fut achetée en 1937 par le département de la Seine qui commença à remettre en état la roseraie qui avait un peu périclité depuis la mort de son fondateur. Elle fut dévolue au département du Val-de-Marne en 1968 lors de la création des nouveaux départements de l'Île-de-France. L'ancienne demeure des Gravereaux est actuellement la résidence du sous-préfet de L'Haÿ-les Roses.

Le lecteur intéressé trouvera ici un lien vers la site de la Roseraie.

La roseraie ne rouvrira ses portes que le 4 mai prochain, aussi les photos qui suivent datent d'il y a quelques années...

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      Un des monuments importants de L'Haÿ est la fontaine Bronzac, du nom de Pierre Bronzac (1787-1870), maire de la commune de 1829 à 1851. Inaugurée en 1832, elle a enfin permis aux habitants un accès direct à l'eau potable, qui y faisait cruellement défaut alors même que coulait sous leurs pieds depuis des siècles, dans les aqueducs qui s'y sont succédés (voir le  billet du 2 mars) l'eau destinée aux Parisiens...Iphone 766Iphone 765

Pour terminer, il est demandé au lecteur une pensée pour les défenseurs de Paris tombés en 1870 à la bataille qui s'y est déroulée, et n'a pas laissé grande trace dans les livres d'histoire...

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 00:17

Au fond de mon jardin, j'ai pour voisin la ville de Paris, ou plutôt sa régie municipale Eau de Paris.

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Il s'agit, sur ces photos prises à huit ans d'écart, de l'aqueduc de la Vanne, construit sous Napoléon III par Eugène Belgrand, ingénieur des Ponts et Chaussées qui était un des principaux collaborateurs du baron Haussmann et le fondateur de ce qui est à présent devenu le service des eaux de Paris, rentré récemment dans le giron public après un épisode de sous-traitance à laquelle la gestion mmunicipale actuelle a mis fin récemment.

On aura ci-dessous une vue plus complète de la dernière partie aérienne de l'aqueduc en région parisienne, à laquelle appartient le mur au fond de mon jardin.

Aqueduc_de_la_Vanne_-Paris--copie-1.jpg

Cette partie permet de franchir la vallée de la Bièvre entre Arcueil et Cachan. Elle a plus d'un kilomètre de long, culmine à 38 mètres et comporte 77 arcades dont certaines s'appuient sur un un aqueduc plus ancien (au centre de la photo). Ce dernier, en pierre de taille, a été édifié sur ordre de Marie de Médicis à partir de 1613 pour alimenter son château et le jardin du Luxembourg.

Comme on le voit sur ce schéma, l'aqueduc de la Vanne conduit sur 136 km à partir du système de captation l'eau des sources de la Vanne au réservoir de Montsouris.

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J'espère que le lecteur appréciera cet hommage à l'une des plus saines des boissons, qui tranche un peu avec la tonalité générale du blog, qui avait jusqu'à présent rendu plus hommage à la plus saine de toutes, selon Pasteur...

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 12:21

Peu d'activité ces jours derniers sur le blog, pour cause de vacances scolaires : nos activités de retraite consistent aussi à aérer nos petits-enfants pendant ces périodes et nous avons pris la route de Bretagne avec trois d'entre eux.

C'est l'occasion de partager quelques vues de l'Aber Wrac'h à marée basse, dans la lumière particulière de l'hiver, la Baie des Anges et les balises d' entrée du port, avec au fond le phare de l'Île Vierge.P1040206.JPGP1040200.JPG

La marée basse est mise à profit par les ostreïculteurs pour travailler sur les parcs.

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Et pour mieux faire connaître au lecteur les beaux paysages de cette extrémité de France où nous nous plaisons tant à séjourner, d'autres vues des parcs avec en arrière-plan sur l'une le Fort Cézon, ancienne forteresse de Vauban qui défendait l'entrée de l'Aber et sur l'autre le phare de l'Île Wrac'h et celui de l'Île Vierge.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:12

En me rendant mardi dernier à une séance des cafés de la statistique, j'y ai retrouvé comme d'habitude beaucoup d'anciens collègues, et en particulier Michel Dollé, auprès duquel j'ai eu le plaisir de travailler de 1984 à 1989 au service statistique du ministère de l'Industrie, qu'il dirigeait à l'époque.

Aussi je ne parlerai pas aujourd'hui du sujet abordé à cette soirée au Café du Pont-Neuf, malgré tout son intérêt - le lecteur resté sur sa faim pourra d'ici quelque temps en lire la compte-rendu sur le site de la SFdS!

Je consacrerai ce billet à faire un peu de promotion - par amitié et pour son intérêt intrinsèque - pour l'ouvrage que vient de sortir Michel Dollé :

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Ce livre s’inscrit dans la prolongation des analyses des politiques familiales et éducatives formulées dans le livre, à portée plus générale, « Investir dans le social » que Jacques Delors et Michel Dollé avaient publié en 2009 chez Odile Jacob.

En cliquant sur la couverture, vous pouvez le commander directement chez Amazon, mais ce sera sûrement mieux pour l'environnement et la défense du petit commerce si vous passez l'acheter chez le libraire du coin de la rue.

Je reproduis ci-dessous la présentation qu'en fait l'auteur lui-même sous l'abri d'une référence d'Erasme dans l'Eloge de la Folie :

 « Utilisant un vieux proverbe de plus, je déclare qu’on a raison de se louer soi-même quand on ne trouve personne pour le faire ».

 

 

 

 

Nous sommes dans une situation paradoxale. La France est un des pays qui consacre le plus de fonds publics aux politiques concernant l’enfant jusqu’à sa majorité : politiques de soutien au revenu des familles, politiques d’accueil du petit enfant, et politiques de l’éducation. Et pourtant, les résultats ne sont pas à la hauteur de ces efforts, qu’il s’agisse du bien-être des enfants –par exemple le taux de pauvreté des enfants est plus élevé que dans l’ensemble de la population- ou qu’il s’agisse de leur « bien-devenir » : importance de l’échec scolaire, faiblesse des scores moyens des élèves français dans les tests internationaux, difficultés de l’insertion économique et sociale des jeunes conduisant à pessimisme record sur leur avenir et sur la société, etc. Surtout, la reproduction intergénérationnelle des positions sociales est considérable. En particulier, l’influence des inégalités sociales sur les inégalités de performances scolaires est forte. Plutôt que de s’approcher de l’idéal républicain de l’égalité des chances, nous pratiquons « la pauvreté en héritage » pour reprendre le titre d’un livre de Martin Hirsch.

Ce constat appelle à une révision en profondeur des orientations des politiques publiques concernées : politiques familiales, politiques de l’enfance et politiques éducatives. En profondeur car les décennies passées ont montré l’insuffisance de réformes partielles qui se succèdent et se contredisent parfois, tant dans le domaine de l’éducation que des politiques familiales.

Une des particularités du livre est de mettre au centre de l’analyse et des propositions le « point de vue de l’enfant ». Les orientations de nos politiques concernant l’enfance sont bien souvent d’une origine très ancienne et n’ont évolué qu’à la marge. Sont-elles adaptées aux transformations des conditions socio-économiques dans lesquelles grandissent les enfants et aux défis qu’ils auront à affronter à l’âge adulte ? Ne méritent-elles pas d’être réévaluées au regard des nouvelles connaissances scientifiques sur les processus de développement de l’enfant (neurosciences, psychologie, sociologie) ? Enfin, quels critères de justice sociale doivent s’appliquer pour orienter les efforts publics en faveur des enfants et de leur famille ? Après avoir abordé ces questions, l’ouvrage examine plus particulièrement le cas des enfants dont les conditions sociales et culturelles font peser un risque sur leur développement (enfants pauvres, enfants issus de l’immigration, enfance en danger). Ces « enfants vulnérables » doivent faire l’objet d’une attention particulière dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques.

Les derniers chapitres formulent des propositions dans les trois domaines, étroitement imbriqués, de l’accueil du jeune enfant, de la politique éducative et enfin des politiques de soutien au revenu des familles.



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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 22:18

C'est une artiste contemporaine qui a aujourd'hui les honneurs de ce blog, à l'occasion de la confection d'un repas à la maison. En effet, nous nous sommes enfin décidés à utiliser pour cuire un poulet le cadeau que nous avait fait il y a plus de dix ans, quand nous avons pendu la crémaillère dans notre nouvelle maison, notre amie Christine G.

Tout d'abord, quelques images de l'opération :

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Dossier-1 1298Dossier-1 1296

Le moelleux de la chair délicatement parfumée aux petits légumes qui ont mijoté dans la terre avec l'animal a comblé les convives et nous a convaincu que la poterie et l'art culinaire pouvaient se marier harmonieusement, et l'oeuvre que nous n'avions jamais osé confronter à son usage domestique a gardé sa beauté.

Il faut dire qu'entretemps, nous avions fait grâce à Christine G. la connaissance de son auteur, Geneviève Chevallier, qui depuis a acquis une notoriété méritée (voir son site en suivant ce lien).

C'était lors d'un week-end de juin 2003. Christine et Maurice G nous avait invités dans leur propriété de Touraine où ils accueillaient Geneviève Chevallier pour confectionner dans le vaste parc, sans incommoder le voisinage, quelques pièces de céramique raku.

Dossier-1 3457Avant la cuisson.

 

 

Dossier-1-3385.JPGDossier-1-3386.JPG

Après la cuisson, à près de 1000°, les pièces subissent l'enfumage des parties non émaillées et le craquelage des parties émaillées :

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pour donner, au final, des objets à la beauté irréelle :

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 18:53

Depuis ma retraite, je retourne de temps en temps sur les bancs de mon ancienne Ecole, pour y suivre avec quelques anciens de tous âges des cours d'une nature un peu particulière.

Ils sont donnés par Bernard Burtschy, certes professeur de statistiques à l'école mais surtout critique oenophile distingué (voir ce lien).

Quelques images de la dernière séances, le 17 janvier dernier :

Exposé magistral :

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Débouchage par les animateurs du Club :

Dossier-1 1222

L'assistance studieuse :

Dossier-1 1219

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 09:21

Capture plein écran 06022012 101604

Chaque année, quelques jours après la Saint-Vncent a lieu dans un village du Jura la percée du vin jaune, marquant la fin d'une vinification de six ans pour ce vin si particulier. Cet événement se produisait cette année dans le village de nos amis J... qui ont eu la gentillesse de nous y inviter.

Le samedi matin, le village encore désert mais décoré attendait la foule des visiteurs :

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Comme à l'accoutumée, le programme était très dense

Percée RPercée V

et les animations variées,

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culminant avec le cortège se dirigeant le dimanche matin vers le lieu de la percée :

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Il est question de ne plus organiser la percée, à l'avenir, que dans des localités importantes : espérons qu'on saura conserver à cette manifestation unique son caractère si attachant...

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