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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 09:00

Comme on a pu le constater, ce blog respecte la trêve des confiseurs. En attendant la parution de nouveaux billets sur les grandes expositions de la saison, je propose à mes fidèles lecteurs, avec tous mes vœux, un billet pot-pourri avec des clins d’œil à certains d'entre eux.

Quelques devantures au hasard des promenades dans Paris...

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

Les cours du Louvre un soir...

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

Des tableaux au hasard dans un musée, en dehors de toute exposition : Monet, Matisse...

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

L'ancien musée des Colonies, avec l'aquarium tropical dont la magie suscite toujours autant l'admiration des enfants...

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

et dont les fresques apparaissent toujours plus décalées...

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

Terminons avec un des cadeaux reçus du Père Noël, pour justifier un peu mieux le titre de ce blog.

Cet ouvrage comporte toute une suite de petits chapitres introduits par des calligraphies, dont je vous fais partager quelques uns...

Le premier est consacré au symbole dans l'art décoratif :

Billet de fin d'année

Zhuang wu yuyi , "décrire le sens caché de toute chose". Il poursuit avec le bestiaire des animaux à poil.

Billet de fin d'année

Pimao zhencong, "précieuse collection de fourrures" , avec un bœuf photographié en 2004 dans un musée de la cité interdite lors de notre dernier passage à Pékin :

Billet de fin d'année

Viennent ensuite les animaux à plumes :

Billet de fin d'année

Yumao zhencang, "précieuse collection de plumes" , que nous illustrons avec cette grue, souvenir du même voyage.

Billet de fin d'année

Puis les animaux à écaille :

Billet de fin d'année

Linjia zhencang,  "précieuse collection d'écailles et carapaces", naturellement illustré avec ce dragon et cette tortue, toujours pris en 2004 à la cité interdite

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

Terminons l'évocation de cet ouvrage avec le chapitre sur le langage des fleurs et des plantes :

Billet de fin d'année

Huamu jia yu, "le beau langage des fleurs et arbres", illustré avec les souvenirs de 2004...

Billet de fin d'année
Billet de fin d'année

Ce beau cadeau m'a donné envie de me replonger dans un autre ouvrage monumental, édité par le CNRS et apporté également par le Père Noël il y a un ou deux ans :

Billet de fin d'année
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:00

La première des deux expositions réalisées chaque année par la Réunion des musées nationaux au musée du Luxembourg a, comme l'indique le dépliant, " deux héros : une reine et un peintre. La première, Marie de Médicis (1573- 1642), veuve d’Henri IV et mère de Louis XIII, est un personnage majeur de l’histoire politique et diplomatique du premier tiers du XVIIe siècle. Le second, Pierre Paul Rubens (1577-1640), est le peintre le plus célèbre de son temps. Leur influence se déploie alors sur toute l’Europe. Marie de Médicis, par ses origines familiales et les alliances de ses enfants, est liée à toutes les dynasties régnantes. Rubens, au cours de ses voyages, plus que n’importe quel peintre de l’époque baroque, opère dans tous les foyers artistiques renommés, mêlant parfois création et diplomatie." Cette exposition, organisée dans l'enceinte même du palais construit par Marie de Médicis à partir de 1615, met en lumière cet aspect particulier de l'oeuvre du peintre que constituent les portraits princiers, les mettant en regard des œuvres de ses concurrents.

L'expérience italienne

Arrivé en Italie où il séjourne de 1600 à 1608 et où il cherche, comme ses confrères, à parfaire sa formation, il est très rapidement employé par Vincent de Gonzague, duc de Mantoue et devient donc également peintre de cour.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

La Cour de Bruxelles

Fin 1608 la maladie de sa mère amène Rubens à retourner à Anvers. Il y est retenu par une offre qu’il ne peut refuser : les souverains des Flandres veulent qu’il devienne leur peintre attitré. Tous deux Habsbourg, l’archiduc Albert (de la branche autrichienne, donc impériale) et l’archiduchesse Isabelle Claire Eugénie (fille du roi d’Espagne Philippe II) règnent ensemble depuis 1598 sur les Flandres méridionales, catholiques et espagnoles, alors que les Flandres du Nord, protestantes, ont fait sécession.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

Rubens est très proche de l’archiduchesse qui, devenue veuve en 1621 et ayant pris l’habit de religieuse, l’emploie comme diplomate au service de la paix.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

Rubens à la cour d'Espagne

En 1628, l’archiduchesse Isabelle Claire Eugénie envoie Rubens à Madrid afin qu’il rende compte au roi Philippe IV de ses activités diplomatiques et qu’il peigne pour elle les portraits des membres de la famille royale, sa famille. Philippe IV lui commande alors quelques œuvres.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

Séjournant huit mois à Madrid, Rubens peut à nouveau méditer sur les œuvres de Titien, qu’il redécouvre avec son cadet Velázquez, peintre officiel du roi, à qui sont dues les deux toiles suivantes.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

Rubens à Paris

Rubens est sollicité en 1621 par la cour de France. Marie de Médicis, qui a négocié en 1615 le double mariage de ses aînés, Louis XIII et Elisabeth avec Anne d’Autriche et son frère le futur Philippe IV, lui commande pour les galeries du palais du Luxembourg, deux cycles narrant sa vie et celle d’Henri IV, son défunt mari. Rubens vient donc à Paris en 1622 signer le contrat et discuter certains points du programme. Il profite de cette occasion pour fixer les traits de la reine mère et du couple royal Louis XIII et Anne d’Autriche.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

Dans cette section, nombre de très beaux portraits dus à d'autres artistes contemporains de Rubens : Philippe de Chapeigne, Van Dyck, Simon Vouet...

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

La Galerie de Marie de Médicis

Petite-fille d’empereur, fille du grand-duc de Toscane, sœur de la duchesse de Mantoue, épouse du roi Henri IV assassiné en 1610, Marie de Médicis est également la mère et la belle-mère des plus puissants souverains de son temps. Son fils règne en France et ses filles ont épousé les rois d’Espagne, d’Angleterre et le duc régnant de Savoie. Au moment où Rubens dépeint sa vie en 24 tableaux, l’image publique de la reine mère est contrastée. Son fils et elle ont eu des conflits armés et sa situation reste fragile. Commandé en 1621 pour tenter de magnifier l’image de la reine mère, le cycle décore une galerie de son palais du Luxembourg. Il est inauguré en 1625 à l’occasion du mariage de sa fille Henriette Marie avec le roi Charles Ier d’Angleterre.

Dans cette exposition, il est évoqué par des gravures du début du XVIIIe siècle. Si il ne participe pas directement du genre du portrait princier,  mêlant événements historiques et allégories, associant portraits et figures mythologiques, il est sans doute l'oeuvre la plus magistrale de Rubens et invite à aller contempler la galerie telle qu'elle est reconstituée au Louvre.

Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers
Rubens - portraits princiers

L'exposition se termine sur ce très bel autoportrait de 1623, un des quatre qu'on connaît de Rubens, qui fut offert par le peintre au futur roi Charles 1er d'Angleterre et qui est prêté à l'exposition par sa gracieuse majesté la reine Elisabeth II.

Rubens - portraits princiers
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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 09:00

A l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance d'Hector Guimard, le musée d'Orsay présente une série de dessins relatifs à ses années de formation à l'École des arts décoratifs puis à l'École des beaux-arts (1883-1893). Le choix de ces dessins de Guimard et de ses contemporains a pour but selon les organisateurs de permettre de "mieux comprendre la diversité des sources qui (...) constituèrent le creuset du célèbre style Guimard."

Nous ne résistons pas au plaisir de présenter à nos lecteurs, notamment aux architectes virtuoses d'Autocad, ces dessins au charme suranné...

Louis Pille (Paris 1868- Rome 1899) :

Concours d"émulation (2ème Classe) : un tribunal. 1885

La naissance du style Guimard

Projet pour le concours Godeboeuf : une clôture de chapelle 1895

La naissance du style Guimard

Concours d"émulation (2ème Classe) de l'École des beaux-arts : une villa au bord de l'eau 1889

La naissance du style Guimard

Concours d"émulation (1ère Classe) de l'École des beaux-arts : monument à Adolphe Alphand 1892

La naissance du style Guimard

Concours d"émulation (1ère Classe) : un monument en faveur de l'union franco-russe devant l'Opéra de Paris 1893

La naissance du style Guimard

Hector Guimard (Lyon 1867 - New York 1942)

Concours d"émulation (2ème Classe) de l'École des beaux-arts : un pont dans un jardin d'agrément 1886

La naissance du style Guimard
La naissance du style Guimard

Concours d"émulation (1ère Classe) de l'École des beaux-arts : salle de billard 1891

La naissance du style Guimard
La naissance du style Guimard

Concours d"émulation (1ère Classe) de l'École des beaux-arts : monument à Adolphe Alphand 1892

La naissance du style Guimard

Essai pour le concours du prix de Rome : monument à Christophe Colomb 1892

La naissance du style Guimard

Maurice Boille (Tours 1993 - Tours 1966)

Concours pour le Prix Godeboeuf : confessionnal 1907

La naissance du style Guimard

Concours d'histoire de l'architecture de l'École des beaux-arts : restitution du soubassement d'un retable du XVIème siècle à l'église de Taverny 1909

La naissance du style Guimard

Concours pour le Prix de reconnaissance des architectes américains : hôtel pour un grand journal, élévation 1907

La naissance du style Guimard

Concours pour le Prix Godeboeuf : sortie d'un chemin de fer métropolitain 1910

La naissance du style Guimard

Charles-Justin Le Coeur (Paris 1830 - Paris 1806)

Concours d"émulation (2ème Classe) : un baptistère 1853

La naissance du style Guimard

Hector Guimard

Projet d'église, coupe transversale du revers de la facade (entre 1885 et 1892)

La naissance du style Guimard

Projet pour un buffet (vers 1884)

La naissance du style Guimard
La naissance du style Guimard

Seul objet parmi tous ces dessins, ce porte-manteau ou porte-parapluie conçu pour l'hôtel Delfau, 1ter rue Molitor à Paris 1894

La naissance du style Guimard

Projet de fontaine (vers 1883)

La naissance du style Guimard

Un autre projet de fontaine (entre 1893 et 1895)

La naissance du style Guimard

Élévation d'une façade (vers 1890)

La naissance du style Guimard

Étude pour un concours d'émulation (1ère classe) de l'École des beaux-arts : un Mont-de-piété dans une grande capitale 1891

La naissance du style Guimard
La naissance du style Guimard

Et terminons sur ces études pour un concours d'émulation (1ère classe) : une villa sur une île 1891, qu'on croirait sorties de la plume de Tardi...

La naissance du style Guimard
La naissance du style Guimard
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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 17:00

Notre billet du 29 octobre dernier consacré à la rétrospective d'Irving Penn au Grand Palais avait suscité beaucoup d'intérêt de la part de nos fidèles lecteurs : à l'occasion d'une nouvelle visite, nous vous proposons d'en revisiter les périodes et thèmes, avec de nouveaux clichés de ce grand artiste.

Trois nouvelles Natures mortes : Beef Still Life (1943), Salad Ingredients (1947), Theatre Accident (1947)

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Quelques nouveaux Portraits existentiels : Peter Ustinov, Le Corbusier, Carl Erickson et Elise Daniels, Ms. Amory Cahart (1947), Spencer Tracy (1948)

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Ballet Society, Charles James, Elsa Schiaparelli, Jerome Robbins, George Grosz (1948)

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Deux autres couvertures de Vogue, 

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Vogue Fashion Photograph (Jean Patchett), The Tarot Reader (Bridget Tichenor and Jean Patchett) 1949

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Quelques nouveaux clichés de son reportage à Cuzco en 1948 : Many Skirted Indian Woman, Two Standing Men, One Barefoot, Two Quechan Indians, Newspaper Boy...

 

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Le numéro de Vogue avec son reportage...

Irving Penn : post-scriptum

et dans un genre différent, Café in Lima (Jean Patchett)

Irving Penn : post-scriptum

D'autres illustrations des petits métiers : Butcher, Chamois Seller, Car Park Attendant (Londres, 1950) Rémouleur, Garçon de Café (Paris, 1950)...

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

et le numéro de Vogue Français de juin 1951 avec Visages et Métiers de Paris.

Irving Penn : post-scriptum

Des Portraits Classiques, avec le Père Couturier et Dora Maar (1948), Cecil Beaton et Richard Burton (1950), Francis Bacon (1962).

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Dans la section Le Monde dans un studio, Dahomey Children (1967) Sitting Enga Woman et Enga Tribesman (Nouvelle Guinée, 1970) 

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

et un tirage couleur de Man in Pink Face (Nouvelle Guinée, 1970) dont nous avions vu un tirage noir et blanc dans le blog du 29 octobre...

Irving Penn : post-scriptum

Ce billet serait incomplet sans un nouveau mégot, 

Irving Penn : post-scriptum

deux natures mortes tardives : Single Oriental Puppy (1968) et Peony "Silver Dawn" (2006),

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

des portraits toujours aussi uniques comme ceux de Arthur Penn et Warren Beatty (1967) ou de l'architecte Zaha Hadid (1995),

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

et des photos de mode : Birgitta Klercker - Long Hair with Bathing Suit (1966), Ungaro Bride Body Sculpture (Marisa Berenson) (1969)

 

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum

Nicole Kidman in a Chanel Couture, Lagersfeld's Mannish Tweed Jacket (2004) et Black Hat and White Face (Carolyn Murphy) (1997).

Irving Penn : post-scriptum
Irving Penn : post-scriptum
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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 09:00

La FIAC s'est tenue il y a plus d'un mois, mais il n'est pas trop tard pour vous faire partager quelques images, non de l'expo proprement dite, sous la verrière du Grand Palais, mais de l'expo On Site qui, comme son nom ne l'indique pas forcément, est sur l'avenue Wilson et dans le Petit Palais, et bien sûr de la FIAC Hors les murs, dans le jardin des Tuileries et sur la place Vendôme.

Sur l'avenue entre le Grand et le Petit Palais :

Anna Fasshauer, Cruz et Mighty Carlo, 2017 (Aluminium, peinture de carrosserie)
Yona Friedman, Projet pour un musée sans bâtiment, 2017 (Hula hoops)
Les bancs de Pablo Reinoso, Simple Talk et Double Talk, 2017 (Acier peint)
P. Jaume Plensa, Tribute to dom Thierry Ruinart, 2016 (Acier inoxydable) et la colorisation en vert de la fontaine, auteur inconnu...
 

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

A l'intérieur du Petit Palais :

Fabrice Samyn, détail de la série 'The Color of Time', 2016 (Verre coloré)
Antoni Tapies, Libre i coperts, 1996 (Bronze)
Barthélémy Toguo, Crazy City IV, 2000/2017 (10 sculptures en tilleul, tapis africains)
Nicolas Hlobo, Mphephete uths cwaka, 2017 (Laiton, bronze, cuivre et corde)
Kim Yong Ik, Two-Pieces, 2017 (Acrylique et peinture sur MDF)
et Hans Schaub, Ikarus, 2014 (Renault Kangoo compressée, sangles de levage, crochet, grue portative, nid d'oiseau)

 

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

Dans la cour du Petit Palais :

Quelques uns des 8 dieux réalisés en 2015-2016 par Johan Creten (Grès émaillé)

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

Françoise Pétrovitch, Île, 2017 (Bronze et bassin en zinc végétalisé)
Erwin Wurm, Untitled (Alphabet), 2016 (Bronze, patiné et peint)
Lisa Williamson, Obstruction Reflection Transition (Calamine, Lemon, Magnet), 2017 (Peinture en acier inoxydable et résine avec base en acier en poudre)

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

La grande installation sur la place Vendôme a été confiée cette année à Oscar Tuazon. Elle est intitulée Une colonne d'eau (Tuyaux thermoplastiques, troncs d’arbres).

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

Dans le jardin des Tuileries, deux installations consacrées comme chaque année à l'architecture, avec une maison démontable de Jean Prouvé (1944)...

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

...et un module Replicable Space de Christian de Portzamparc (2017)

FIAC On Site, Hors les murs...
FIAC On Site, Hors les murs...

Terminons en parcourant les allées éclairées par le soleil déclinant d'une belle journée d'automne...

Florian Pugnaire et David Raffini, Onde, 2017 (Tôle)

Florian Pugnaire et David Raffini, Onde, 2017 (Tôle)

Patrick Saytour, Serre Cyprès Florence, 1987 (Cyprès, Serre)

Patrick Saytour, Serre Cyprès Florence, 1987 (Cyprès, Serre)

Erik Dietman, Le dernier Cri, 1994 (Bronze), Famille Ursini, 1999 (Fonte de fer), Sans titre, 2002, Bronze
Erik Dietman, Le dernier Cri, 1994 (Bronze), Famille Ursini, 1999 (Fonte de fer), Sans titre, 2002, Bronze
Erik Dietman, Le dernier Cri, 1994 (Bronze), Famille Ursini, 1999 (Fonte de fer), Sans titre, 2002, Bronze

Erik Dietman, Le dernier Cri, 1994 (Bronze), Famille Ursini, 1999 (Fonte de fer), Sans titre, 2002, Bronze

Stefan Rick, Les statues meurent aussi, 2017 (Pierre calcaire)
Stefan Rick, Les statues meurent aussi, 2017 (Pierre calcaire)
Stefan Rick, Les statues meurent aussi, 2017 (Pierre calcaire)

Stefan Rick, Les statues meurent aussi, 2017 (Pierre calcaire)

Gilles Barbier, The Misthrown Dice, 2017 (Aluminium laqué,métal, rocher)
Gilles Barbier, The Misthrown Dice, 2017 (Aluminium laqué,métal, rocher)

Gilles Barbier, The Misthrown Dice, 2017 (Aluminium laqué,métal, rocher)

Jim Dine, Thru The Stardust, The Heat On The Lawn (Claude), 2017 (Grès, émaux de Sèvres et bronze, socles en béton)
Jim Dine, Thru The Stardust, The Heat On The Lawn (Claude), 2017 (Grès, émaux de Sèvres et bronze, socles en béton)

Jim Dine, Thru The Stardust, The Heat On The Lawn (Claude), 2017 (Grès, émaux de Sèvres et bronze, socles en béton)

Jean Denant, Cartographie des processus, 2017 (Aluminium peint)

Jean Denant, Cartographie des processus, 2017 (Aluminium peint)

Ali Cherri, The Flying Machine, 2017 (Ailes de corbeaux en taxidermie, bambou, bois, cordes)
Ali Cherri, The Flying Machine, 2017 (Ailes de corbeaux en taxidermie, bambou, bois, cordes)

Ali Cherri, The Flying Machine, 2017 (Ailes de corbeaux en taxidermie, bambou, bois, cordes)

Antonio Caro, Columbia-Marlboro, 1975-2016 (Tissu plastique imprimé)

Antonio Caro, Columbia-Marlboro, 1975-2016 (Tissu plastique imprimé)

Los Carpenteros, Clavo Quattro - Ocho, 2015 (Pièces uniques, métal)
Los Carpenteros, Clavo Quattro - Ocho, 2015 (Pièces uniques, métal)

Los Carpenteros, Clavo Quattro - Ocho, 2015 (Pièces uniques, métal)

Folkert de Jong, Spiritual Generator, From Stately Throne, 2014 (Bronze patiné)
Folkert de Jong, Spiritual Generator, From Stately Throne, 2014 (Bronze patiné)

Folkert de Jong, Spiritual Generator, From Stately Throne, 2014 (Bronze patiné)

Marc Couturier, Lame, 2016 (Bois de samba, feuille d’or)
Marc Couturier, Lame, 2016 (Bois de samba, feuille d’or)

Marc Couturier, Lame, 2016 (Bois de samba, feuille d’or)

Stéphanie Saadé, Le chemin du retour, 2017 (113 dalles de pierre naturelle de Bourgogne)

Stéphanie Saadé, Le chemin du retour, 2017 (113 dalles de pierre naturelle de Bourgogne)

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 09:00

Parmi les belles expositions de cette automne, nous vous proposons celle, très riche, que le Centre Pompidou consacre aux premières années d'activité d'André Derain (1880-1954). Nous en présentons les principales périodes.

Des dessins et aquarelles sur papier dont une maison à Chatou (1900), nature morte (vers 1904), dans les champs (vers 1904-1906), le Maquignon (vers 1903-1905), ...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

De curieux dessins naïfs et colorés de la même période...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Premiers tableaux...(L'Enterrement (vers 1899), Le Bal à Suresnes (1903), Lucien Gilbert (vers 1905)

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Des aquarelles très expressives et colorées...(Scène de rue (vers 1904-1905), Les Filles (vers 1905-1906), L'Orchestre, les Musiciens (vers 1905-1906)

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Les premières huiles, sur les bords de Seine : Le Vieil Arbre (vers 1904), Bords de Seine à Chatou (vers 1904), La Seine au Pecq (1904), Paysage d’Île-de-France (1904-1905), Le Pecq (hiver 1904-1905), La Rivière (Après-midi d'été, Bords de Seine à Chatou) Hiver 1904-1905, Arbre, paysage au bord d'une rivière (1905)

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

L'apogée de l'exposition à notre sens, les toiles que Derain réalise en 1905 à Collioure, dont le portrait d'Henri Matisse...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Des toiles de la même veine, l'année suivante aux alentours de l'Estaque...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Des poteries de la même période...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

...ainsi que de très belles aquarelles autour de la musique, de la danse, des baigneurs...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Une très belle série de toiles sur Londres, la Tamise, Hyde Park, peintes par Derain en 1906-1907

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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Gravures sur bois (1906)

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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Scuptures...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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Des Baigneuses aux factures très variées (1906 à 1909)

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

De nouveau dans le midi : 1907, 1908...mais la manière a encore beaucoup évolué.

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Vers 1909, 1910, nouvelle manière...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

Vers 1912, 1913, des scènes d'intérieur...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

...et des portraits, dont un autoportrait à la pipe de 1913 ou 1914.

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

De ces dernières années avant la guerre, des natures mortes...

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

...et des gravures sur bois, illustrant notamment L'enchanteur pourrissant, de Guillaume Apollinaire et Les Œuvres burlesques et mystiques de frère Matorel mort au couvent, de Max Jacob.

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.

La guerre que Derain effectuera comme cannonier marque la fin de cette décennie d'une production abondante et d'une variété de styles toujours renouvelée. Derain arrêtera sa production par la force des choses et sortira de la guerre et de ses horreurs profondément marqué. A la sortie de l'exposition, un grand tableau, don d'Alice Derain et Aimé Maeght en 1962 au Musée national d'art moderne, La Chasse [L'Âge d'or (Paradis terrestre)] 1938-1944.

André Derain : 1904-1914, la décennie radicale.
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 09:00

Le région Île-de-France est en perpétuel chantier. Ce billet pour évoquer un chantier terminé depuis peu et un chantier en devenir.

La pointe Ouest de l'Île Seguin, où dans notre jeunesse tournaient à plein régime les usines Renault, s'orne depuis l'été d'un complexe de spectacles flambant neuf, la Seine musicale. Due aux architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines, nous en avons une vue complète depuis la passerelle, en venant de la rive gauche.

Chantiers

Avant de se diriger vers la grande salle, montons vers les terrasses d'où l'on découvre l'auditorium (1500 places), sans doute le bâtiment le plus innovant de l'ensemble.

Chantiers
Chantiers
Chantiers

Des terrasses, vue sur les rives de la Seine et sur le reste de l'île - encore largement en chantier. Nous pouvons redescendre vers le bâtiment qui abrite la grande salle de 4000 places assises ou 6000 places assises/debout, dite la Grande Seine.

Chantiers
Chantiers
Chantiers

Les espaces de circulation du public sont vastes et bien agencés...

Chantiers
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Il n'y a plus qu'à s'installer pour attendre le lever de rideau...

Chantiers

L'autre chantier de ce billet est celui de la future gare d'Arcueil-Cachan de la future ligne 15 du Grand Paris Express. Ses caractéristiques et celles de la nouvelle ligne sont documentées sur de nombreux panneaux d'information... 

Chantiers
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En suivant le cheminement piétonnier qui traverse le chantier...

Chantiers
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Chantiers
Chantiers

...on peut apercevoir d'impressionnants engins de chantier à l'oeuvre, et des photos comme par exemple celle expliquant comment on a remplacé une partie des quais et de la voies actuels du RER B par une nouvelle structure en béton capable de supporter le creusement de la nouvelle ligne et des parties souterraines de la nouvelle gare, bâtie en parallèle et poussée sur deux rails gigantesques au prix de 5 jours d'arrêt de la ligne B pendant les vacances de Toussaint...

Chantiers
Chantiers
Chantiers

Les nuisances pour les riverains sont assez importantes, mais la communication est très soignée !...

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 09:00

L'automne à Paris, autour de la FIAC, est chaque année le moment de manifestations diverses autour de l'art contemporain. Nous vous proposons de partager avec nous deux visites dans des lieux en eux-mêmes plein d'intérêt.

Le Carreau du Temple, qui abritait dans les années 70 un marché de fringues - l'endroit où on venait même de province pour trouver un blouson de cuir - a été rénové et offre un espace de toute beauté que nous avons redécouvert à l'occasion.

 

 

 

Art contemporain
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Il abritait du 20 au 22 octobre la 11ème  YIA - Young International Art Fair. Quelques photos pour en apprécier l'ambiance...

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et dans un genre plus discutable...

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A quelques pas du Carreau du Temple, les anciens locaux du journal Libération au 11 de la rue Béranger, ancien parking en étages reconverti, accueillaient du 18 au 22 octobre la 3ème édition de Paris Internationale. Citons le projet des organisateurs :

"The third edition of Paris Internationale will continue the effort to support a young generation of galleries and their artists. The fair will adhere to the spirit of the first two editions, but will see a complete departure from their aesthetic by exchanging the ornate settings of the hôtels particuliers on Avenue d’Iéna for a converted multi–storey car park in the Haut–Marais that housed the headquarters of Libération, a newspaper co-founded by Jean-Paul Sartre in 1973 in the wake of the Paris protest movements of May 1968, for almost thirty years. "

Quelques clichés en suivant la rampe du parking, dans l'exposition qui allait du 4ème au 8ème étage..

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Le sommet du bâtiment vaut aussi la visite : le bar de l'exposition ouvre sur une terrasse où la vue sur les toits de Paris est appréciée par les artistes comme par les galéristes et les visiteurs...

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 10:00

Encore un grand photographe à découvrir ou revisiter en ce moment au Grand Palais, non pas dans la galerie photographique mais, insigne honneur, sous les cimaises habituellement réservées à la peinture et partageant la vedette avec Gauguin.

Célèbre surtout pour sa collaboration de plus de soixante ans avec la magazine Vogue, son oeuvre dépasse de loin les pages glacées des magazines de mode : portraits de personnalités ou de petites gens d'Europe, d'Amérique ou d'Afrique, nus, natures mortes : toutes les facettes en sont présentes dans la rétrospective que nous proposons au lecteur de suivre avec nous en en parcourant les salles.

1. Natures mortes et premières photographies de rue

Avec son premier Rolleiflex acquis en 1938 à l'issue de ses études d'art graphique en travaillant comme assistant au Harper's Bazaar,  il s'exerce à la photo de rue  ou d'enseignes à la manière de Walker Evans, et réalise ses premières natures mortes pour Vogue où il entre en 1943.

Ta Tooing (The Bowery) (vers 1939), Optician Shop Window (1939), Young Man with Cigarette (1941), 99-Year Old House (1947)

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

La première couverture de Vogue pat Irving Penn (1943), Girl with Fruit, Shoe and Butterflies (1946), Still Life with Watermellon (1947), New York Still Life (1947), After-Dinner Games (1947), Glove and Shoe (1947)

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

2. Portraits existentiels (1947-1948)

Âgé d'à peine trente ans et quasi-inconnu, il est chargé par Vogue de photographier des célébrités : ses portraits dépouillés et clairvoyants feront sa notoriété.

1947 : Dali, Max Enrst et Dorothéa Tanning ; 1948 : Marcel Duchamp, Edith Piaf, Igor Stravinsky, la duchesse de Windsor, Martha Graham, Miro et sa fille Dolorès.

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

1948 : Truman Capote, Cocteau, TS Eliot, Balthus, Marlene Dietrich

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

3. En vogue 1947-1951

Premières photos de mode, rencontre avec Lisa Fonssagrives, première véritable top-model, qui deviendra sa femme et avec qui il fera ses plus belles photos du genre.

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
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Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
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4. Cuzco, 1948 et 8. Le Monde dans un studio

Nous regroupons ici deux salles de l'expositions, celle consacrée à son premier voyage de reportage à Cuzco en 1948, et celle consacrée à ses autres reportages, qui s'inspireront des mêmes modus operandi développés à Cuzco et qui donnent à ses portraits "ethniques" un caractère si particulier.

Les deux premières photos sont de Cuzco (1948), puis Estrémadure (1964), Népal (1967), Dahomey (1967), Maroc (1971)...

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
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...et Nouvelle Guinée (1970)

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

5. Petits métiers 1950-1951

Ces portraits de professionnels, à Paris, Londres, New-York, parus dans les éditions américaine, française et britannique de Vogue, s'inscrivent dans une tradition ancienne mais sont traités par Penn dans sa manière si particulière...

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
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Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

6. Portraits classiques 1948-1962

Tout au long de sa carrière, Penn continua à faire des portraits qui sont restés uniques...

1950 : Giacometti ; 1951 : Colette, Picasso, Jouvet, Audrey Hepburn ; 1957 : Yves Saint-Laurent

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

1960 : Frederick Kiesler et Willem De Kooning ; 1962 : Ingmar Bergman ; 1968 : Mme Martin Luther King ; 1971 : Anaïs Nin.

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

7. Les nus, 1949-1950

Ces recherches personnelles, assez éloignées de ses productions habituelles, ne susciteront aucun intérêt dans les années 50, et la série n’intéressera le public que lorsqu’elle sera exposée en 2002 au Metropolitan Museum of Art à New York.

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

9. Les Cigarettes (1972)

Comme les nus, ces photos se heurteront à l’incompréhension du public : ces recherches personnelles pourraient avoir pour origine sa réaction à son obligation professionnelle de réaliser des photos de fumeurs à caractère publicitaire, alors qu’on commençait à prendre conscience des méfaits du tabac et que lui-même détestait le tabac.

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

Les deux dernières salles (Natures mortes tardives, Moments du passé) présentent des recherches personnelles plus tardives et des portraits et photographies de mode des années 60 à la première décennie du XXIème siècle qui témoignent à la fois de la continuité de l’artiste dans sa démarche et de l’évolution de son regard.

Deli Package (1975), Still Life with Shoe (1980), Still Life with Triangle and Red Eraser (1985), Mouth (for L'Oréal), 1986 ; Ripe Cheese (1992), Two Miyake Warriors (1998), Three Tiered Vessel (2007)

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

Cottage Tulip 'Sorbet' (1967), Single Oriental Poppy, Poppy 'Barr's White', Poppy 'Burgondy (1968), Three Poppies 'Arab Chief (1969), Persan Violet Cyclamen (vers 1973)

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)

Hippie Family (Kelly) 1967, Hell's Angel (Doug) 1967, Naomi Sims in Scarf (vers 1969), Richard Avedon (1978), Issey Miyake (1988), Yves Saint-Laurent Blouse (2005).

Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
Irving Penn (1917-2009)
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 09:00

Nous consacrons un nouveau billet à la sympathique manifestation que constituent les journées annuelles des études vosgiennes (cf. notre billet du 14 octobre). 

Il relatera le passionnant exposé de notre ami Jean-Pierre Doyen, de la Société d'émulation des Vosges, sur l'histoire tourmentée du thermalisme à Martigny, en vous présentant le diaporama qui a servi de support à sa conférence et qu'il nous a comme à son habitude aimablement communiqué.

Sous le titre "L'éphémère Versailles thermal", il comporte trois parties : 

- La fièvre thermale (1859-1903)

- La Belle Epoque (1905-1914)

- Une station fantôme

Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains

La première partie présente les personnes à l'origine des premiers investissements, les avatars des sociétés d'exploitations et se sont succédé les unes aux autres au fil des faillites, les équipements primitifs, la création du parc sur le modèle des grands jardins réalisés à Paris par Alphand sous le second Empire, enfin l'Hôtel International, palace qui par la médiocre qualité de sa construction et de ses équipements, s'avéra être un désastre financier...

Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains

Le début du siècle, jusqu'au déclenchement de la Grande guerre, fut au sens propre la "Belle époque" de la station, enfin gérée de façon efficace et parvenant à trouver son public.

Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains

Les équipements sont modernisés, complétés, les loisirs s'y développent avec les clubs sportifs, le casino, le parc thermal...

Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains

...jusqu'au déclenchement du conflit mondial qui porte à la station un coup fatal dont elle ne se relèvera pas : dans sa dernière partie, le conférencier évoque l'activité de l’hôpital installé dans les hôtels de la station thermale, qui verra passer quelques 14 000 malades et blessés, les vaines tentatives de redémarrage de l'après-guerre, quelques épisodes comme l'accueil de réfugiés juifs d'Allemagne à la fin des années 30.

Il conclut en présentant le très beau patrimoine que conserve Martigny, avec le pavillon des Sources, chef d'oeuvre d'architecture métallique et le parc qui a conservé tout son charme.

Journées d'études vosgiennes : Martigny-les-Bains
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