Fondation Bemberg, Hôtel d'Assezat, Toulouse (II/II)
Nous terminons dans ce billet la visite commencée dans notre billet du 29 février.
La salle suivante de la partie "moderne", salle IX "Henri Fantin-Latour", qui regroupe des scènes intimistes et portraits, peints par des contemporains d'Henri Fantin-Latour. De de dernier, entre autres toiles, Vase aux pommes et feuillage (1872)
Tête de jeune paysan par Paul Gauguin (1888)
Le maître d'équipage par Henri de Toulouse-Lautrec (1882)
Jardin fleuri par Egon Schiele (1905)
Pégase et l'Hydre par Odilon Redon (vers 1907)
Nu aux bras levés (vers 1929-1930) par Georges Rouault
La Clairière (vers 1925) par André Derain
Dans la salle X, dite « salle fauve », La Seine (environs de Rouen) et Le Théâtre en plein air, Alger, deux toiles réalisées en 1942 par Albert Marquet
Port de Dieppe (1893) par Albert Lebourg
Jardins à Honfleur (1902) et Paysage sur la terrasse (1909) par Othon Friesz
De Louis Valtat, Les Roches rouges (1901) et Sur le boulevard (1893)
Dans cette salle, également, quelques toiles de Raoul Dufy :
Rideau d'arbres à Falaise (1905)
Le Quai de Paris (vers 1906-1907)
La Frontière, Paysage de Munich (1909)
Paysage au clocher (vers 1908-1910)
Régates à Deauville (vers 1946)
et un petit Matisse : La Falaise d'Aval et le cabanon (vers 1920)
Maurice Vlaminck :
Les Poissons (vers 1907)
Nature morte aux poissons (1907)
Vue de Chatou
Kees Van Dongen :
La Course
Le Caoutchouc rouge (1904)
Georges Braque : Fenêtre sur l'Escaut (1906)
Maurice Utrillo : La rue Bayen à Paris (1922)
Charles Camoin : Quatre bateaux dans le port de Cassis (vers 1904-1905)
Salle XI « Les impressionnistes »
Camille Pissarro : Dulwich College, Londres (1871) et Portrait de Felix en jupe (1883)
Alfred Sisley : Les bords du Loing vers Moret (1883) et Le canal du Loing (1892)
Femme au jardin (Villa Arnulphi à Nice) - 1882 par Berthe Morisot
Le petit bras de la Seine en automne (1890) par Gustave Caillebotte
Crinolines sur la plage (1863) par Eugène Boudin
Stanislas Lepine : Vue de la Seine et du Trocadéro - Le pont de Grenelle (1878-1883) et Paris, le pont des Arts (1875)
La salle XII présente la collection exceptionnelle d’œuvres de Pierre Bonnard rassemblées par Bemberg, avec ces deux autoportraits datant respectivement de 1933 et 1945.
Paysage du Midi (vers 1917-1918)
Paysage du Cannet (1935)
Femme au peignoir rouge (1916)
Iris et lilas (1920)
En bateau (vers 1910)
Les Pommes rouges et jaunes (1920)
Les pêcheurs (1907)
Nu au tub (1903)
La Promenade au bord de la rivière (1919)
Voiliers au sec (1914)
Intérieur (vers 1905)
Misia Sert dur le navire d'Edwards (vers 1905)
Montmartre (1907)
L'Omnibus (1895)
Avant de passer dans la dernière salle (XIII), dite des dessins, un tableau d'Albert Gleizes, Vue de Budapest (1904)
et deux sculptures :
Aristide Maillol : Eve à la pomme (1899)
Roger de la Fresnaye : Grand nu (vers 1911)
La salle XIII rassemble les "dessins", au sens générique du terme (plume, gouache, aquarelle...), de plusieurs grands noms de la peinture française et vient clore la visite.
Raoul Dufy :
La Famille du comte Harry Kessler à cheval, aquarelle sur papier marouflé
Chevaux de cirque, aquarelle et gouache sur papier
André Dunoyer de Segonzac : Vase d'anémones, citrons et panier sur la table, encre sur papier
Pablo Picasso :
Portrait de Jane Thylda, crayon noir sur papier
Portrait d'Angel Fernandez de Soto, pastel
Le Couple, fusain sur papier
Pierrot et Arlequin, crayons et cires sur panneau
Henri de Toulouse-Lautrec :
Tête de femme, huile sur carton
Maison de la rue des Moulins, Rolande, peinture à l'essence sur carton
Monsieur Tapié de Céleyran en chasseur, ou Le Tir aux pigeons, crayon , gouache sur papier
Auguste Renoir : Portrait de jeune fille, pastel
Paul Gauguin : La Tahitienne, lavis aquarellé
Berthe Morizot : Jeune fille lisant, pastel
Georges Rouault : Fille ou nu assis, aquarelle et pastel sur papier,
et terminons sur une oeuvre qui n'appartient pas à la collection, mais a été déposée provisoirement par le Musée d'Orsay en remplacement de l'Arlequin jaune de Degas, que nous avions présenté dans notre billet du 28 décembre dernier sur l'exposition Degas à l'Opéra.
La Baigneuse rose, détrempe sur carton de Félix Valloton (vers 1893)






















































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