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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 13:37

À ne pas manquer à Beaubourg en ce moment la rétrospective que Jean-Claude Moulène a été invité à concevoir lui-même. Né en 1955, Moulène a choisi de présenter une « rétrospective de protocoles » : un programme de production d’une trentaine de nouvelles pièces, manifeste de ses recherches. Comme le précise le fascicule de présentation :"ancrant sa réflexion dans les mathématiques, et en particulier dans la théorie des ensembles, l’artiste explore des opérations telles l’intersection, la latéralité, la coupe, dans une tension entre corps et objet. Ses œuvres questionnent métaphoriquement l’espace commun, la forme que prend cet espace, son interaction avec l’espace individuel. Ici, les objets sont « en conversation », moins avec le regardeur qu’avec les autres objets.
Le vaste plateau de l’exposition pourrait s’apparenter à un environnement urbain, avec automobiles et bâtiments, au milieu duquel circulent des corps. Des corps qui doivent trouver leur place dans le chaos des désirs individuels, des contraintes politiques et des conventions sociales.
Cette exposition est un acte poétique, dans lequel s’entremêlent art, science et technologie
."

Il est vrai que le choix de la galerie n°3 du Centre, grand ouverte sur l'environnement urbain, offre un cadre idéal à cette présentation.

 

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

La première œuvre présentée, à l'entrée de l'exposition, consiste en des palettes d'un "journal" constitué de photos faites par l'artiste - qui s'était d'abord fait connaître comme photographe dans les années 1990. Quiconque, tiré en 131 000 exemplaires, est en libre service pour le visiteur : belle initiative !

Jean-Luc Moulène

Bleu de costume (2016) a inspiré l'affiche de l'expo

Jean-Luc Moulène

Voyelles (2015)

Jean-Luc Moulène

Bubuglu (2015-2016)

Jean-Luc Moulène

Pythie (2016)

Jean-Luc Moulène

Os météorite (2016)

Jean-Luc Moulène

Âne (2016)

Jean-Luc Moulène

Jaune 62 (2016) et Jaune 6 (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Body Versus Os (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Coupé Noué 1 (2016) et Coupé Noué 2 (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Jeanne (2016) et Bouboulina (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Bloc 1 (Mâle) et Bloc 2 (Femelle) - 2016

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Indexes (2016)

Jean-Luc Moulène

Non, non, non (2016), figure monumentale de l'exposition.

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Figure intermédiaire (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Voiture&Fille (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Un os bleu qui voit (2016)

Jean-Luc Moulène

Monsieur propre jusqu'à l'os (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Ça propre (Anse) et Ça propre (Trou) - 2016

Jean-Luc Moulène

La Fille de l'Os (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Un os mauve (2016)

Jean-Luc Moulène

Bi-Face (2016)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène

Un artiste un peu déconcertant au départ, mais un merveilleux plasticien et une très belle mise en scène : nous nous sommes souvenus en visitant cette rétrospective "de protocoles" de l'installation qu'il avait présentée à la FIAC 2011(notre billet du 23 octobre 2011)

Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
Jean-Luc Moulène
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 18:34

Passionnante exposition au musée d'Orsay, consacrée à un artiste qui aurait sans doute été l'un des impressionnistes qui ont marqué la peinture française à la fin du XIXème siècle s'il ne s'était engagé à 28 ans pour être fauché par les balles prussiennes à Beaune-la-Rolande le 28 novembre 1870.

On ne connaît de lui, compte tenu de sa courte carrière, qu'une cinquantaine de tableaux dont 42 figurent dans cette belle exposition qui a été avant Orsay présentée au musée Fabre de Montpellier et, après Orsay, se déplacera à la National Gallery of Arts à Washington DC.

Issu d'une famille de la bourgeoisie de Montpellier, Frédéric Bazille est monté à Paris à 21 ans pour suivre les cours de Charles Gleyre, y a rencontré Monet, Renoir, et côtoyé Manet, Degas, Sysley...Bénéficiant d'une pension de ses parents, il a souvent partagé avec ses collègues les ateliers qu'il louait.

Un autoportrait de 1865 et un portrait de Bazille en 1867 par Pierre-Auguste Renoir. De 1868, un beau portrait par Bazille de son ami Edmond Maître.

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Une étude de nu de 1864, au moment où Bazille terminait son passage à l'atelier de Charles Gleyre, la petite italienne chanteuse des rues (1866), un portrait d'Alphonse Tissié en tenue de dragon (1868).

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Des natures mortes de nature alimentaire, dans l'air du temps : Poissons (1866) de Bazille répond à Anguille et rouget (1864) d'Edgar Manet, Nature morte au héron peint par Bazille en 1867 voisine avec le Héron aux ailes déployées peint la même année par Alfred Sysley à partir du même modèle quand Sysley partageait l'atelier de Bazille.

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

En 1867, Frédéric Bazille qui pour la première fois avait été refusé au salon redescend dans son midi natal, séjourne à Aigues-Mortes où il peint ces toiles d'une luminosité incomparable.

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Une section est consacrée aux chefs d'œuvres de Bazille peints dans la propriété familiale de Méric, à l'orée de Montpellier et aux alentours : La Robe rose (1864), La réunion de famille (1867), La terrasse de Méric (1867), Les Laurier-roses (1867), Vue de village (1868).

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Le pêcheur à l'épervier (1868), Scène d'été (1869), Toilette (1870) attestent de la maturité atteinte par Bazille à la fin des années 1860.

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Bazille a lui aussi sacrifié avec talent à la mode des natures mortes florales : Fleurs (1868), Fleurs (narcisses dans un vase) (1870), Jeune femme aux pivoines (1870) ; dans la même salle sont exposées des pensées en pot de Fantin-Latour (voir notre billet du 15 octobre dernier)

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Les deux dernières œuvres de Bazille avant sa mort, peintes à Montpellier au printemps 1970, sont exposées dans la dernière salle : un Paysage au bord du Lez et un Ruth et Booz inspiré par La Légende des Siècles de Victor Hugo, qu'il laissera inachevé pour aller s'engager au 3ème Zouaves...

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme
Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Autre souvenir émouvant au sortir de cette salle, la vareuse, le képi, et les affaires personnelles que Frédéric Bazille portait au moment de sa mort.

Frédéric Bazille - La jeunesse de l'impressionnisme

Ceux que cette rapide et incomplète présentation laisseront sur leur faim pourront se reporter à la très intéressante conférence inaugurale donnée par les commissaires de l'exposition :

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:52

Programmation éclectique au Grand Palais, qui ouvre sur la découverte d'un univers d'une violente et sauvage beauté, bien méconnue sauf quelques figures comme Diego Rivera ou Frieda Kahlo auxquels l'Orangerie avait consacré un exposition il y a trois ans (notre billet du 20 décembre 2013)

Le parcours de l'exposition, que nous vous proposons de suivre, est à peu près chronologique. Cependant, plutôt que d'asséner au lecteur des noms d'artistes et des titres qu'il oubliera aussitôt, nous nous contenterons de lui faire partager la simple émotion des images.

En commençant par les peintres mexicains qui se rendirent à Paris dès la fin du XIXème siècle.
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MEXIQUE 1900-1950
MEXIQUE 1900-1950
MEXIQUE 1900-1950
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MEXIQUE 1900-1950
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Un dyptique recto-verso du jeune Diego...

MEXIQUE 1900-1950
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Qu'elles soient figuratives ou cubistes, beaucoup de charme dans ces toiles des années 20...

MEXIQUE 1900-1950
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MEXIQUE 1900-1950
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Des gravures dont certaines de Roberto Monténégro (1887-1968), actif des années 1900 jusqu'aux années 60...

MEXIQUE 1900-1950
MEXIQUE 1900-1950
MEXIQUE 1900-1950

Des portraits de femmes à la limite de l'art naif...

MEXIQUE 1900-1950
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MEXIQUE 1900-1950
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Des images plus noires de la période révolutionnaire, avec notamment José Clemente Orozco...

MEXIQUE 1900-1950
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Beaucoup de sculptures aussi, très fortes.

MEXIQUE 1900-1950
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Des portraits féminins d'un tout autre genre...

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Des images plus apaisées, où l'on retrove les petits tabkeaux de Frieda Kahlo

MEXIQUE 1900-1950
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L'ensemble Rio Juchitan (1953-1955), le dernier grand-œuvre de Diego Rivera...

MEXIQUE 1900-1950
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Encore des sculptures, toujours aussi fortes...

MEXIQUE 1900-1950
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Toute une salle est consacrées aux femmes qui, mécènes d'artistes de valeur ou artistes elles-mêmes, jouèrent un rôle déterminant au Mexique...

MEXIQUE 1900-1950
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Un des derniers volets de l'exposition est consacré à ce que les organisateurs de l'exposition appellent les "autres visages de l'école mexicain"...

MEXIQUE 1900-1950
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Une autre intitulée Le Mexique et les Etats-Unis met en valeur les influences croisées des deux grands pays voisins pendant la première moitié du XXème siècle

MEXIQUE 1900-1950
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Le cinéma mexicain est mis en valeur dans toute l'exposition, notamment dans un des dernières salles tapissée d'écrans

MEXIQUE 1900-1950

L'exposition se termine sur le surréalisme, avec notamment l'afflux des européens tels que Artaud ou Breton pendant les années de guerre et leur influence sur l'art mexicain.

MEXIQUE 1900-1950
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 22:57

Ce 19 novembre se déroulait à Epinal la troisième journée d'études sur le thème "L'image des Vosges". Elle se tenait dans le grand amphithéâtre de L'ENSTIB (École nationale supérieure des technologies et industries du bois). Un aperçu des locaux de cet établissement assez unique en son genre, composante créée en 1985 de l'Université de Lorraine.

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

Après les propos liminaires du premier vice-président du Conseil départemental des Vosges, nous avons assisté aux trois premières interventions : "Les Vosges artialisées : processus, images, finalités" par Jean-Pierre Husson, professeur de géographie à l'Université de Lorraine, puis "La construction de l’image des Vosges à travers les expositions, du XIXe siècle à nos jours", par Philippe Alexandre, professeur de civilisation allemande à l’Université de Lorraine. Enfin, point d'orgue de cette matinée, et principale raison de notre venue, la conférence de notre vieil ami Jean-Pierre Doyen, historien : "Images d’usines, images de patrons".

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

Nous présentons à nos lecteurs, avec son aimable autorisation, le diaporama qui a servi de support à Jean-Pierre Doyen. La première partie présente des images d'usines, au sens large, à travers l'histoire de la région.

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

Elle se poursuit avec des images plus récentes.

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

Et se conclut par cette belle allusion aux récompenses pour les entreprises - les médailles des expositions - et pour les ouvriers, avant de passer aux images de patrons.

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

Les images de patrons se poursuivent, avec quelques clins d'œil...

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

...pour terminer avec l'intérieur d'un patron aux goûts raffinés.

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)

Dans la troisième et dernière partie, "où sont les usines ?", l'auteur montre que l'image des usines est -paradoxalement ? - bien absente des représentions.

L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
L'image des Vosges (3ème édition)
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 22:46

A la demande générale, nous poursuivons dans ce billet notre parcours des œuvres présentées "hors les murs" dans le cadre de la FIAC 2016, en commençant par celles exposées en plein air entre le Grand Palais qui abrite la "grande" FIAC et le Petit Palais, sur l'avenue Winston Churchill devenue piétonne pour la circonstance.

De part et d'autre de l'entrée du Petit Palais, deux lièvres de bronze Large Left-handed Drummer (2006) et Drummer (1996) de Barry Flanagan, silhouettes familières aux habitués des vignes de Smith Haut Lafitte, ainsi que Animal Nature (2010) d'Ernesto Neto en acier Corten et Relatum (2016) de Lee Ufan en acier et pierre. En face, Out Door (2016) de Stefan Brüggemann en acier inoxydable chromé.

 

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

Une autre "œuvre" est présente sur l'avenue, due à Ange Leccia : nous en présentons le "carton" pour que le lecteur ne nous soupçonne pas de nous moquer de lui.

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

Dans le jardin intérieur du Petit Palais, L'Astronaute qui dirige la mer (2006) de Jan Fabre (bronze), Miss. FOREST (2016) de Yoshitoma Nara (urethane sur bronze) et HEAD (2014) de Not Vital (acier chromé inoxydable avec traitement PVD gris-fumé)...

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

...ainsi que qu'un certain nombre de "bricolages" d'Abraham Cruzvillegas présentés sous le titre Empty Lot (2015) en bois, métal, bouchons de bouteill, tissu, terre, cahoutchouc, fer, céramique, lampe, plastique, pierre, plomb, aluminium...

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

A l'intérieur du Petit Palais, dans les galeries où ils côtoient des œuvres des collections permanentes un peu plus conventionnelles, quelques installations : Lost Friend (chien) (2014) et Lost Friend (cheval) 2014 - plâtre, tissus, métal de Guillaume Leblon, Hub, London Apartment (2015) - tissu polyester, acier inoxydable de Do Ho Suh, deux installations de Brian Griffiths, Art Deco Time (2015) - image imprimée, contreplaqué, bois, peintures, 2 ventilateurs , serpentins, double édredon et oreillers en duvet de canard, papier peint des années 1940, carton, tissu, bande adhésive, chaise de bois, pièces de monnaie, tabouret, gobelet en plastique, 3 pots en céramique, commode à tiroirs jaune, lettre B, lettre M, boule de billard jaune, applique et câble, luminaires et ampoules, 2 tables, mastic à bois, fixations et Tudor Time (2015) - image imprimée, MDF, contreplaqué, bois, peinture, mastic pour carrosserie, applique, adaptateur et ampoules 12V, papier peint fleuri, balles de golf, velours, sable, verre, vernis, table, lasure, fixations, sans oublier El Salto (2016) - échafaudage, pompe, tuyau d’arrosage, piscine pour enfants en plastique, gazon artificiel, bois de Jimmie Durham.

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

Citons encore Malerei (2015 - 2016) - deux peintures, chrome laqué sur des plaques d’aluminium de Adrian Schiess, Collage City (1975) - aluminium de Eduardo Paolozzi, Le Grand Théâtre (2016) - matériaux mixtes de David Altmejd, Cream Sacrifice (2016) - acier, cuivre, laiton de Caroline Mesquita, Either / Or (2015) - bois okoumé, brou de noix, vernis, marbre, savon, couteau, résine, terre cuite, coquillage, peinture à l’huile, letraset, marteau de Benoît Maire, Gaveau (2008) - piano peint de Bertrand Lavier, et L’Homme supérieur. Opus 032 (1928) - original en plâtre d'Etienne Béothy (1897-1961).

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

Toujours au Petit Palais, Untitled (1993-94) - acier, charbon et toile de jute de Jannis Kounellis, Atlantis (2016) - PVC, tissu polyester enduit,d'autres matériaux de Mandla Reuter, et trois bustes de Wang Du, artiste né à Wu Han en 1956 et installé à Paris depuis 1990, extraits de son ensemble intitulé Becompddg (2013).

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme

Terminons en beauté avec les deux installations réalisées sur la Place Vendôme par Ugo Rondinone, intitulées every time the sun comes sup, situées de part de d'autre de la place.

FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
FIAC hors les murs II : Petit Palais, Place Vendôme
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 16:42

Le billet sur la FIAC (Foire Internationale d'Art Contemporain), dont les installations "hors les murs" égaient Paris chaque automne est sans doute un des "marronniers" les plus constants de ce blog (voir nos billets des 22 octobre 2011 - le premier - ou du 29 novembre 2015 - le dernier).  Mais nous ne nous en lassons pas.

Dans le jardin des Tuileries, deux réalisations architecturales très intéressantes : comme chaque année, la galerie Patrick Seguin présente une œuvre de Jean Prouvé, cette fois "réadaptée" par Jean Nouvel : l'école de Bouqueval (1949) - Bois, aluminium, tôle, métal (sic), verre, béton 240x1250x420 cm.

FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries

Le studio Jean Nouvel Design présente de son côté une réalisation de 2016, maison commercialisée par Revolution Precrafted : Simple, Worldwide 6x6 Flexible Deliverable House, aluminium et verre, 600x600 cm.

FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries

La maison est en principe autosuffisante (panneaux solaires, recueil des eaux de pluie...) et modulable, l'intérieur du modèle présenté un peu spartiate, avec ses rideaux qui isolent de la vue comme de la température extérieure. Pour plus d'information, voir le site de Revolution Precrafted

FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries

Dans le jardin, des œuvres moins utilitaires : de Gabrielle Friedman : Attraction fatale - 2007 - Résine, terre et acier. Michael Sailstorfer : Kopf und Körper Paris - 2016 - Bronze, fer, aluminium, béton. Vincent Mauger : Les injonctions paradoxales - 2016 - Inox et bois.

FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries

Et encore : Vincent Tiberi : The Panoramic Dailies - 2016 - Ciment, résine et paillettes. Eric Baudart : Cubikron 3.0 - 2015 - 10 sommiers à ressort métalliques. Jacques Julien : Les Géants - 2015 - Ensemble de cinq sculptures en aluminium peint, et de Pezo von Ellrichshausen : Deci - 2016 - Pin teinté (730 x 120 x 120 cm).

FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
FIAC hors les murs aux Tuileries
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Terminons ce tour des Tuileries par l'installation de Noël Dolla spécialement réalisée pour le grand bassin à l'entrée du jardin place de la Concorde : Rêve englouti - 2016 - Plumes, boules en polystyrène, fil de nylon et plomb, Elle fait beaucoup appel à l'imagination, et présente un caractère beaucoup plus modeste, pour ne pas dire misérabiliste, que celle de l'an passé due à Ai Wei Wei (notre billet du 5 décembre 2015) ...

FIAC hors les murs aux Tuileries
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Nous présenterons dans un autre billet les installations de la FIAC hors-les-murs au Petit-Palais et place Vendôme.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 14:24

La rétrospective Magritte a ouvert ses portes depuis plus d'un mois et nous étions allés la voir dès les premiers jours. Cependant, la presse ne lui donne un large écho que ces jours-ci, aussi allons-nous lui emboîter le pas et faire profiter le lecteur de notre visite.

Nous suivrons l'accrochage des cinq salles, même si la logique ne nous en est pas apparue évidente : l'essentiel est de se faire plaisir en regardant des images plaisantes et en n'étant pas forcément dupe de tout ce qu'on a voulu leur faire dire...

 

Portrait de Magritte en philosophe

Dans cette salle comme dans les suivantes, tout en nous efforçant d'attribuer les bons tableaux aux bonnes salles, nous ne donnerons que quelques titres, la plupart d'entre eux ne relevant, comme certains sujets, que du désir d'étonner le bourgeois : La clairvoyance (1935),  Le modèle rouge (1935), Eloge de la Didactique (1937), Le viol (1945), Les Vacances de Hegel (1958, reproduit dans l'affiche)...

 

 

 

Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images

Les mots et les images

Dans cette salle, notamment Ceci n'est pas une pipe (1929), L'art de la Conversation (1950), La clef des songes (1935)...

 

Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images

L'invention de la peinture

Dans cette salle, notamment, La décalcomanie (1966), le Double secret (1927)...

 

Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images

L'allégorie de la caverne

Dans cette salle, notamment Le prince charmant 1948), L'acte de foi (1960)...

Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images

Rideaux et trompe-l'oeil / La beauté composite

Dans cette dernière salle, notamment Le Blanc-seing (1965), La mémoire (1948) et la statue de La folie des grandeurs (1967)...

Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
Magritte : la trahison des images
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:54

Un mini-billet pour partager avec le lecteur le charme de ces belles journées d'automne par quelques photos.

Les premières ont été prises dans la Vallée aux Loups, havre de calme et de beauté situé à Châtenay-Malabry, qui abrite une belle propriété occupée de 1807 à 1818 par Chateaubriand. Le département des Hauts-de-Seine, propriétaire à sa création de la maison de Chateaubriand par dévolution du département de la Seine, a progressivement acquis d'autres propriétés aux alentours, créant un magnifique ensemble ouvert au public.

La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups

Dans l'arboretum départemental de la Vallée aux Loups, anciennes pépinières Croux rachetées par le département, une belle pièce d'eau...

La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups

Le cèdre bleu pleureur, une des pièces maîtresses de l'arboretum

La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups

Toujours dans la Vallée aux Loups, une autre propriété rachetée par les Hauts-de-Seine, l'Île Verte, où vécut le peintre Jean Feutrier.

La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups
La Vallée aux Loups

Pour conclure, la Seine et les Tuileries dans la grisaille...

La Vallée aux Loups
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 06:00

Pour sa première exposition de la saison, le Musée du Luxembourg nous donne l'occasion de mieux connaître un peintre un peu inclassable, connu surtout pour ses natures mortes et ses portraits de groupe avec les personnages illustres de son temps, vu par certains comme le dernier des romantiques, par d'autres comme le premier des symbolistes...

L'accrochage est un peu déroutant : six sections d'importance inégale, qui composent un parcours plus ou moins  chronologique. Chacune comporte un titre et une citation de Fantin-Latour.

ESPÉRANCE ET COURAGE (1853-1873)
 « La Peinture est mon seul plaisir, mon seul but. » (1855)

Dans cette section, une première œuvre d'imagination, le Songe, réalisée à 18 ans mais qui demeurera sans suite avant de nombreuses années, des portraits de sa famille et des autoportraits, des natures mortes, déjà.

 

 

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

AMBITIONS ET INNOVATIONS (1864-1872) « Le travail artistique, c’est tout, je veux faire des chefs-d’œuvre, il n’y a rien d’autre. » (1864)

De cette période datent les toiles de groupe qui feront sa célébrité : Hommage à Delacroix (1964), Un atelier aux Batignolles (1970), Un Coin de table (1972)

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

NATURE ET VÉRITÉ (1873-1890) « Voilà une idée qui me préoccupe beaucoup, faire croire à aucun effet artistique. » (1874)

"La décennie 1870 est celle de toutes les confirmations pour Henri Fantin-Latour. Elle s’ouvre sur les coups d’éclat que constituent les deux derniers portraits de groupe de jeunesse, voit la consécration du portraitiste, tandis que les natures mortes lui offrent un champ d’observation extrêmement fécond."

De très belles natures mortes...

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

...et des portraits dont le caractère intimiste fait le charme.

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

FANTIN AU TRAVAIL. D’APRÈS LE NU « Moi je suis fanatique de la photographie. » (1888)

Cette section présente le fonds de photographies d’Henri Fantin-Latour donné par sa veuve à la Ville de Grenoble en 1921 et quelques toiles où il semble s'en être inspiré.

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

FANTIN AU TRAVAIL. L’ANNIVERSAIRE (1876)

Curieusement, une section particulière est consacrée à l’Anniversaire, intitulé aussi Hommage à Berlioz, qui d'après le dépliant "occupe dans la production de Fantin-Latour une place singulière, celle d’une œuvre charnière entre les grands hommages des années 1860-1870 et les « sujets d’imagination » d’inspiration musicale". De façon originale, le peintre assigne à la lithographie un rôle inédit, celui de support à la préparation du tableau. "Présenté au Salon de 1876, ce tableau monumental ne remporte pas le succès escompté mais permet néanmoins à Fantin d’ouvrir un nouveau chapitre de sa vie d’artiste."
 

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

FÉERIES (1854-1904) « Je me fais plaisir. » (1869)

Dans cette dernière section, encore un portrait de groupe, Autour du piano(1885)..

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau

...et des tableaux inspirés d'opéras ou de la mythologie, très différents des œuvres du début et du milieu de sa carrière mais au caractère original et non dénué de charme.

Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
Henri Fantin-Latour (1836-1904) À fleur de peau
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 19:20
Les Vosges comtoises en automne

Encore une belle escapade en cette fin d'été, pour faire découvrir au lecteur un petit coin de France souvent méconnu.

Pour nous y rendre, nous faisons un petit détour par Bussang, célèbre pour être à la source de la Moselle, important affluent du Rhin long de 560 km, et aussi pour abriter le Théâtre du Peuple, institution originale plus que centenaire puisque créé en 1895 par Maurice Pottecher, fils bohême d'un industriel local.

La construction en bois a été classée monument historique en 1976.

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

L'arrière de la scène peut s'ouvrir pour offrir aux acteurs un décor naturel

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

Dans l'entrée, une exposition retraçant 120 ans d'affiches des représentations qui ont lieu chaque année pendant l'été et rencontrent toujours un vif succès, même si la programmation a un peu délaissé ces dernières années le répertoire traditionnel qui a bercé l'enfance de l'auteur de ce blog.

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

Notre première étape dans les Vosges comtoises, à l'entrée du pays dit des "mille étangs", est le hameau de Château-Lambert, avec son musée ​départemental de la montagne,...

Les Vosges comtoises en automne

..., ​un Espace Nature Culture..

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

...qui abrite actuellement une belle exposition photographique « Reflets d’images aux Mille étangs »...

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

...et la petite église au fronton de laquelle une inscription nous indique qu'elle était une chapelle royale quand la Comté était espagnole. Le lecteur n'aura pas oublié que ce n'est qu'avec le traité de Nimègue en 1678 que cette province a quitté le royaume d'Espagne pour celui de France.

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

Après une petite halte au village de Beulotte-Saint-Laurent, son lavoir, son église au beau mobilier rustique,...

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

...nous atteignons Faucogney, petite cité ​qui a connu des jours meilleurs mais a gardé beaucoup de charme.

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

L'église Saint-Georges, reconstruite au xviiie siècle mais dont le clocher date du xve siècle, a été récemment rénovée de très belle façon, mettant en valeur son mobilier baroque, notamment les orgues construites par Joseph Rabiny en 1787 pour l'église Sainte-Madeleine de Sainte-Marie-aux-Mines en Alsace, rachetées par le curé de Faucogney en 1851 et installées en 1859.

Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne
Les Vosges comtoises en automne

Nous quittons Faucogney en montant à la vieille église Saint-Martin située sur une hauteur à quelques kilomètres du bourg. Le bâtiment actuel du XIVème siècle s'élèverait à la place d'une église du Vème siècle qui serait la plus vieille de Franche-Comté. Belle conclusion pour cette découverte qu'un dernier regard sur Faucogney et la vallée du Breuchin.

Les Vosges comtoises en automne
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  • : De tout un peu, au quotidien : l'apprentissage de la langue et de l'écriture chinoise, s'il reste un but de l'auteur, est désormais bien loin des sujets abordés...
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