Picasso Bleu et Rose au Musée d'Orsay (II)

Nous terminons dans ce billet la visite proposée dans celui du 16 décembre.
La salle 9 présente des paysages urbains, rares dans l'oeuvre de Picasso...
...et des portraits, d'amis ou même, pour le portrait de la famille Soler, tailleur de Picasso, alimentaire.
Dans la salle suivante, le portrait de La Célestine (Barcelone, mars 1904)...
...fait face à une série de petits dessins érotiques - dont un dédié par Picasso à son ami Apollinaire.
Dans la salle suivante, autour de son oeuvre emblématique de cette période, La Vie (Barcelone, 1903), où est représenté son défunt ami Casamegas...
...une Vielle assise (Barcelone, juin 1903) qu'on retrouve sur La Vie
...et un portrait de Picasso devant La Vie par son ami Sebastià Junyent
Un projet d'affiche de théatre (Paris, 1904)
A la manière d'une bande dessinée, un voyage à Paris...
D'autres tableaux "bleus" de 1904...
Des tableaux avec son premier modèle - et maîtresse - à son arrivée à Paris, Madeleine, dont on ne connaît pas ce qu'elle est devenue ni même le nom...
Un Portrait de Mme Casals (Paris, été 2005), la femme de son ami le peintre catalan Ricard Canals...
et la Fillette au panier de fleurs (Paris, 1905) premier tableau de Picasso acheté par Gertrude Stein et son frère Léo.
Un témoignage original d'un voyage de Picasso en Hollande...
Un feu d'artifice de toiles et dessins de "saltimbanques...
Quelques œuvres de la même période...
Deux portraits de Fernande Olivier en 1906
Quelques croquis...
L'exposition se termine sur l'apogée de la période rose, en 1906
Deux tableaux "Les deux frères" (Gósol, mai-août 2006)
La Toilette (Gósol, printemps-été 1906)
Les deux grands nus roses du musée de l'Orangerie (ancienne collection Walter-Guillaume) : Femme au peigne et Nu sur fond rouge (Jeune fille nue à la chevelure), toutes deux de l'été-automne 1906...
Ceux du MoMA, Femme se coiffant (Paris, 1906) et Nu aux mains jointes (Gósol, mai-août 1906)
Pour terminer, quoi de mieux que ces deux tableaux de 1906, résumant bien le titre de l'exposition...
Picasso Bleu et Rose au Musée d'Orsay (I)

Pour la première fois, une exposition sur Picasso au Musée d'Orsay, organisée avec le Musée Pisasso de Paris. Elle se limite en effet aux premières années du peintre, de 1900 à 1906, époque qui correspond au "champ chronologique" du musée d'Orsay.
Dans ce premier billet, nous donnerons un aperçu des,salles 1 à 8 de l'exposition, avec ce que les auteurs de l'album nomment avec beaucoup de justesse "les premières étincelles d'un feu d'artifice".
L'exposition s'ouvre sur la Femme à l'éventail (1905)...
...et quelques toiles présentées lors d'une des premières grandes expositions de Picasso à Paris, qui résument un peu le parcours proposé :
Des autoportraits de 1901 très différents entre eux, et un autoportrait de 1906, correspondant à la fin de la période couverte par l'exposition.
Le trait si particulier des dessins de Picasso apparaît déjà dans sa prime jeunesse. Dans la première feuille, au milieu, un portrait du jeune Picasso par un de ses amis.
Une évocation du cabaret Els Quatre Gats à Barcelone (affiche de son ami Ramon Casals et esquisse d'une affiche par Picasso),...
...où le jeune Picasso exposa toute une galerie de portraits de ses amis
D'autres dessins de la même époque...
Des images du contexte de son arrivée à Paris en 1901: le moulin de la Galette par Santiogo Rusinol (1891), ...
...le portrait de Picasso par Ramon Casas.
La production de Picasso, en 1901, entre Paris et Barcelone, surprend par son abondance, sa variété, ses couleurs...
Un épisode important dans la vie de Picasso à ce moment est la mort tragique de son ami Casagemas, qui se suicide en retournant son arme contre lui après avoir tiré sur sa maîtresse...
Cet épisode de sa vie est considéré par certains critiques comme un tournant vers des œuvres où s'exprime une grande mélancolie...
Nous poursuivrons la visite de cette exposition magistrale dans un prochain billet.
Les contes cruels de Paula Rego

Exposition surprenante au musée de l’Orangerie cet automne, qui met en scène Paula Rego, peintre portugaise qui a partagé sa vie et sa carrière artistique entre l'Angleterre et son pays natal.
Née en 1935 à Lisbonne, elle a en effet quitté, adolescente, le Portugal pour faire ses études à Londres où elle vit depuis plus de cinquante ans. Formée à la Slade School of Arts, elle a côtoyé Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach, David Hockney.
1. Jeux et l'Atelier.
Quatre grands acryliques de contes, dont la série Girl and Dog sera exposée à la Edward Totah Gallery à Londres.
Pour l'atelier, laissons la parole au dépliant : "A partir des années 90, elle fabrique ses personnages et poupées avec des matériaux hybrides - papier mâché, plâtre, tissu, bois, bas en nylon - pour approcher pour approcher des sujets littéraires ou sociaux qui éclairent la condition féminine avec des accents autobiographiques"
2 et 3 Rondes et comptines
Le commissaire fait un parallèle entre les dessins préparatoires et les gravures de Goya.
De nombreuses illustrations pour des comptines...
4. Punitions et réprimandes
Dans les sources d'inspiration, des images d'Epinal, notamment de Benjamin Rabier
5. Contes et fantaisies
Deux toiles sur Pinocchio, avec Guepetto et la Fée Bleue...
Une série sur Peter Pan, avec les enfants volant, Wendy recousant l'ombre de Peter Pan, une vision très personnelle des rapports de Peter Pan et du capitaine Crochet...
Le commissaire met en regard la gravure de Paula Rego de Neverland et la parade foraine de Daumier...
6. Animaux et animalité
Un tableau saisissant Guerre (2003) inspiré par une photo montrant une petite fille victime de la guerre menée en Irak par la coalition...
Dans cette section, encore une image d'Epinal...
...et des parallèles entre un corbeau d'Edouard Manet...
...et des corbeaux de Paula Rego
Le thème de la femme-chien est particulier à l'univers de Paula Rego, avec ces deux grands pastels de 1994 (Dog Woman et Scavengers)
Figurent également, inspirés par les Autruches du Ballet Fantasia de Walt Disney (dessin animé de 1940) un dyptique de 1995 :
et un triptyque de la même année.
En regard des Autruches sont présentés trois tableaux de danseuses de Degas...
7. Héroïnes
8. Cycles et figures
Jane Eyre Triptych : Jane, Edward, Bertha's Monkey (2002)
The Pillowman Triptych (2004)
Scarecrow and the pig (2005)
The Fisherman Triptych (2005)
9. Le Chef d'oeuvre inconnu
L'exposition se termine avec deux toiles récentes (2011) de Paula Rego, basées sur la nouvelle de Balzac "Le Chef d'oeuvre inconnu".
The Balzac Story :
et Painting Him Out
Joan Miró (1893-1983) - Rétrospective au Grand Palais (2/2)

Nous poursuivons et terminons aujourd'hui la visite de la rétrospective Miró au Grand Palais.
Notre précédent billet présentait les œuvres jusqu'à la période de la deuxième guerre mondiale.
Pour faire la transition, encore une oeuvre sur papier de 1942 :
A la fin de la guerre, des œuvres où éclatent à nouveau les couleurs...
...et on découvre les poteries et céramiques réalisées avec Josep LLorens Artigas :
dont certaines annoncent les statues plus complexes à venir...
Joan Miró a aussi illustré des poèmes...
La statuaire de Miró est présente dans toute la fin de l'exposition
Joan Miró et Josep Llorens Artigas : Maquette de l'Arc à la fondation Maeght VIII (1963) et La Déesse (1956)
Femme (1969), L'oiseau se niche sur les doigts en fleur (1969), L'oiseau au plumage rougeâtre annonce l'apparition de la femme éblouissante de beauté (1972)
Les bronzes peints de couleurs vives de la fondation Maeght...
et les statues monumentales de bronze aux formes arrondies, fondues aux ateliers Susse d'Arcueil, mises en scène dans l'exposition avec les grands tableaux de l'époque...
Terminons cette rétrospective avec la peinture de Miró depuis les années 50 jusqu'à la fin de sa vie : beaucoup de variété, un trait souvent épuré, quelques triptyques magistraux...
Le triptyque Bleu I, Bleu II, Bleu III (4 mars 1961)
L'Espoir du condamné à mort I, II et III (9 février 1974)
Femme devant l'étoile filante III, Femme devant la lune II, Femme devant le soleil III (15 avril 1974)
Joan Miró (1893-1983) - Rétrospective au Grand Palais (1/2)

Une des expositions majeures de cette saison à Paris est sans conteste celle consacrée à Joan Miró. Nous vous invitons à en suivre le parcours chronologique, qui présente souvent des aspects méconnus de ce peintre catalan qui a fait presque toute sa carrière en France. Son style unique fait que ses tableaux sont souvent immédiatement reconnaissables, mais la rétrospective permet de prendre la mesure de son évolution et de la variété de son génie.
Ce premier billet couvrira la période de ses débuts dans les années 15-17 jusqu'à la période de la guerre.
Ses premiers travaux sont, selon ses propres termes, ceux d'un "fauve catalan" qui se cherche.
Certaines de ses peintures des années 1918-1922 sont qualifiées par les organisateurs de l'exposition de "détaillistes"...
Miró a entretenu une relation très complexe avec le cubisme - il aurait dit un jour à André Masson "Je briserai leur guitare", certaines de ses toiles des années 20 évoquent plutôt, mutatis mutandis, Cézanne.
C'est à partir de 1924 que l'on peut constater dans sa peinture le virage vers le surréalisme qui donnera à son oeuvre un caractère inimitable.
En écho aux crises financières, sociales et politiques qui secouent les années 30, le grotesque et l'inquiétant envahissent l'oeuvre de Miró.
Miró se réfugie avec sa famille à Varangéville-sur-mer, en Normandie, à l'été 1939 où résident déjà des artistes. Il y travaille à la série des constellations.
Terminons cette première partie par un pochoir sur vélin d'Arches réalisé par Miró en 1937 pendant la guerre civile et signée en 1981.
Flâneries parisiennes
Traversant le jardin du Luxembourg, où la fontaine Médicis est comme toujours en beauté, nous prenons la rue de Tournon, où subsistent quelques hôtels au porche majestueux...
Une petite halte place de Fürstenberg au Musée Delacroix, avec son jardin au pied de l’atelier de l’artiste...
...quelques tableaux au passage, de Delacroix lui-même...
...ou d’autres artistes qu’il a inspiré...
En poursuivant la balade, des devantures intéressantes...
...et des galeries rue de Seine, art contemporain...
...ou mobilier, art deco ou plus récent.
Terminons cette promenade vespérale au petit square Gabriel Pierné derrière l’Institut de France...
Parce que Paris est beau aussi sous le soleil...
un petit tour du côté du palais d’Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental, comme est ainsi à présent dénommée la « troisième assemblée de la République ». Devant l’entrée, une statue de Martial Raysse, Sol et Colombe ou La naissance de la Pensée...
et les onze panneaux de mosaïque du même artiste intégrés dans la façade en rotonde du bâtiment d’Auguste Perret, réalisés avec le concours du maître-mosaïste Luigi Guardigli.
L’artiste explique que ces mosaïques représentent, de gauche à droite : « notre Terre, l’origine de l’Humanité », puis les Trois Premiers Chiffres (le Un, le Deux, le Trois), les Trois Formes élémentaires (le Triangle, le Cercle, le Carré), les Trois Valeurs républicaines (Liberté, Égalité, Fraternité), et enfin « l’Espoir sans lequel rien ne serait possible ».
Centenaire de l'armistice
Ce blog ne peut échapper à l'atmosphère commémorative du jour : nous proposons au lecteur une promenade à travers quelques lieux vosgiens marqués par les combats du début de la Grande Guerre.
Nous commencerons par les environs de Charmes, où un monument commémore la bataille qui se déroula à la fin d'août 1914 dans la plaine qu'il domine et qui stoppa l'avancée en Lorraine de l'armée ennemie.
Une table d'orientation monumentale permet au visiteur de reconstituer toutes les manœuvres des troupes engagées de chaque côté.
Y figurent même les ordres des généraux commandant les troupes engagées...
L'étape suivante nous conduira au-dessus de la petite ville de Senones vers un observatoire, sur la Roche-Mère-Henry qui a été tenu par l'armée allemande dès le début du conflit. Malgré d'âpres combats en novembre 1914, il s'avéra inexpugnable.
La montée à travers la forêt est d'une grande beauté
Quelques repères sur le chemin qui mène au poste de commandement allemand...
avant de déboucher sur l'observatoire, d'où la vue est à couper le souffle.
Notre dernière étape vosgienne sera la nécropole nationale de La Fontenelle à Ban-de-Sapt.
Son monument de grès rose rend hommage "aux grands soldats des Vosges".
A l'extrémité du cimetière, la vue sur un paysage enchanteur en cette belle fin d'après-midi d'automne...
...même quand on l'observe depuis un abri métallique reconstitué...
...laisse difficilement imaginer les combats acharnés dont cette cote 627 a fait l'objet se septembre 1914 à juillet 1915, faisant, rien que du côté français, 2244 tués dont 1382 reposent dans ce cimetière.
Terminons avec une photo du parvis de l'hôtel de ville de Paris, orné ce weekend d'un vaste champ de fleurs tricolores : 94 415 pots pour 94 415 soldats parisiens tombés pendant la Grande Guerre...
Collections privées

Avec le sous-titre Un voyage des impressionnistes aux fauves, le musée Marmottan-Monet présente une très belle exposition réunissant une soixantaine d’œuvres qui proviennent exclusivement de collections particulières.
Elles ont surtout en commun d'être présentées pour la première fois au public parisien ou d'avoir été montrées rarement.
Nous nous contenterons de les faire à notre tour admirer au lecteur, en les reclassant éventuellement par auteur...
De Gustave Caillebotte (1848-1894) ce Portrait de femme assise, lisant (vers 1888)
Le Jardin du Petit Genevilliers (1889-1892)
Boulevard des Italiens (vers 1880)
Le Pont de l'Europe (1876),
...et le magnifique La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine (1890)
C'est un tableau d'Edouard Vuillard (1868-1940), Messieurs et Mesdames Josse et Gaston Bernheim-Jeune, Avenue Henri-Martin (1905) qui ouvre le parcours
qui comprend également La Cueillette (vers 1899-1900)
Intérieur, Annette au pied d'un fauteuil (vers 1903)
et La partie de bridge au Clos Cézanne (vers 1923)
De nombreux tableaux de Monet, comme le lieu y oblige...
Les Pyramides de Port-Coton, effet de soleil (1886), Villas à Bordighera (1884), et d'autres paysages et natures mortes
quelques Renoir, Yvonne en rose (1899), Portrait de Madame Josse Bernheim-Dauberville (née Mathilde Adler) (1901)
Un fusain et sanguine sur papier de Degas, Le Petit Déjeuner après le bain (vers 1883)
Camille Pissaro : Déchargement de bois, quai de la Bourse, coucher de soleil (1898)
Théo Van Rysselberghe, La Régate (1982)
De Paul Signac, Castellane, huile sur toile de 1902 et toute une série de dessins de 1885.
La Seine à Courbevoie (vers 1885) de Georges Seurat
Un Van Gogh, accroché avec les pointillistes, Les Lauriers roses. Le jardin à l'hôpital à Saint-Rémy (mai-juin 1889)
Deux tableaux de Paul Gaughin, Le Champ Lollichon et l'église de Pont-Aven (1886) et Nature morte à l'Espérance (1901)
Une huile de Pierre Bonnard, Nu debout, de profil (vers 1905)
Trois Toulouse-Lautrec, Femme rousse assise dans le jardin de M. Forest (vers 1889), La Blanchisseuse (vers 1886-1887), Deux Femmes faisant leur lit (1891)
Trois tableaux du peintre breton Emile Bernard...
Trois tableaux de Matisse, de 1896 Belle-Île-en-Mer, pochade et Côte Sauvage, Belle-Île-en-Mer et Fenêtre ouverte sur la mer à Etretat (vers 1920-1921)
D'Odilon Redon, Figure devant un arbre (vers 1894) et Quadrige, le char d'Apollon (vers 1909)
un Van Dongen, Le Boniment (vers 1905)
Une Danseuse espagnole (vers 1901) de Picasso
Nature morte au compotier (vers 1905) de Maurice de Vlaminck
Un portrait du même Vlaminck, vers 1905, par André Derain
et à la sortie de l'exposition, ces Barques à Martigues (vers 1907) de Raoul Dufy.
Automne en Bretagne

Pour respecter la tradition de ce blog, quelques images de vacances de Toussaint dans le Nord Finistère
L'Île Cairn et son tumulus néolithique, accessible à marée basse...
Les étonnants rochers sur la côte de Plouguerneau...
Le petit port d'Argenton dans la lumière du matin
Le phare de l'Île Vierge au crépuscule
ou l'Aber Wrac'h aux mêmes heures
L'Aber Benoît dans la lumière du soir
Quand par hasard il tombe un peu de pluie, la beauté de l'arc-en-ciel...
...ou la poésie des flaques après l'averse
Les plantes folles sur la dune...
C'est la fin d'une belle saison, le bateau prend ses quartiers d'hiver...
Journées d'études vosgiennes 2018

La Fédération des sociétés savantes des Vosges organisait du 18 au 21 octobre ses traditionnelles journées annuelles dans le Pays des Abbayes, communauté de communes qui de 2014 à 2016 a fédéré les populations de la vallée du Rabodeau autour de trois abbayes historiques d'Etival-Clairefontaine, Moyenmoutier et Senones avant de se fondre dans la communauté d'agglomération de Saint-Dié des Vosges.
Si beaucoup des communications portaient sur l'histoire de la petite principauté de Senones, souveraine de 1751 jusqu'à sa réunion à la France en 1793 par décret de la Convention, nous proposons plutôt au lecteur de suivre, à travers sa présentation aimablement communiquée par l'auteur, celle de Jean-Pierre Doyen : Que reste-t-il du patrimoine textile? qui s'ouvre sur cette photo de l'ancienne abbaye de Senones où la haute cheminée témoigne de son utilisation passée comme usine textile.
En rappelant deux siècles d'histoire industrielle de la vallée...
l'auteur évoque la physionomie de la vallée dans les années 1960...
...les familles de patrons qui se sont succédé depuis l'implantation de l'industrie textile au début du XIXème siècle...
...les différents types d'usines au cours des années...
...les populations ouvrières et d'où elles venaient.
Suit une intéressante étude de l'implantation de cette industrie et de la façon dont elle a façonné les lieux...
... avec l'évolution de l'habitat ouvrier,
...les œuvres et les châteaux patronaux.
La question ouverte par l'auteur en conclusion est celle de la conservation du patrimoine industriel à présent que l'industrie a déserté ces vallées depuis des décennies...
La disparition de certaines usines permet cependant de faire renaître des sites spectaculaires, comme l'abbaye de Moyenmoutier, même si elle porte encore les traces de son occupation par les usines Boussac.











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