Adieu à Jérusalem
Dernière matinée à Jérusalem ce mercredi, un taxi vient nous prendre à deux heures pour regagner l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv, d'où décollera notre avion.
Au programme, l'esplanade des mosquées (Haram al-Charif), troisième lieu saint de l'Islam après La Mecque et Médine, On y accède par la Porte des Marocains à travers un curieux passage couvert qui surplombe le mur des lamentations, seul passage ouvert aux non-musulmans...
Dans ce havre de calme et de paix se trouvent la mosquée al-Aqsa et, merveille des merveilles, le dôme du Rocher (Qubbat As-Sakhrah) avec sa coupole d'or et ses mosaïques chatoyantes.
A l'intérieur de l'esplanade proprement dite, appelée aussi Mont du Temple et comprenant des espaces de promenade ombragés et plantés notamment d'oliviers de tous âges, l'immense place carrée dallée, entouré de portiques, avec en son centre le Dôme, retient particulièrement l'attention. Elle est parsemée de petites constructions comme ce mirhab et ce minbar extérieurs.
L'un des éléments particulièrement décoratifs est situé à l'est du bâtiment principal.
A l'ouest de cette grande place carrée, une galerie sépare l'esplanade des mosquées de la ville ; au nord, une marée de jeunes oliviers.
De partout, le regard converge vers le dôme.
Si on sort par le nord, on arrive immédiatement au début de la "via dolorosa", l'itinéraire de la Passion du Christ, qui serpente à travers la ville, de l'endroit de la flagellation jusqu'au Saint Sépulcre. Des groupes de pélerins suivent ce chemin de croix, s'arrêtant aux stations pour chanter et prier.
Pour un dernier regard sur la cité, nous vous proposons de monter avec nous jusqu'au toit de l'Hospice autrichien de la Saint Famille, dont on aperçoit l'imposante silhouette à gauche de la vue précédente, et d'où un panorama unique s'offre au visiteur.
A quelque pas de là, nous ressortons de la vieille ville par la porte de Damas, découverte à la fin de notre premier billet : la boucle est bouclée...
Retour à Jérusalem
Dernière journée de travail en Palestine : comité directeur au bureau de statistiques, sous les portraits de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas, puis déjeuner au restaurant chic de Ramallah, où nous croisons la Maire de Paris, venue dans le cadre du jumelage qui lie la capitale française et le siège de l'État palestinien.
De retour à Jérusalem, il reste du temps pour arpenter la vieille ville. Les rues en escaliers n'effraient pas les petits tracteurs des commerçants.
Dans la cour un peu glauque d'un couvent copte éthiopien, un dôme surplombe l'endroit où était censée être dressée la croix.
Un peu plus haut, le top des lieux saints chrétiens, l'église du Saint Sépulcre.
Par un dédale d'escaliers, on s'enfonce dans le sol pour découvrir des chapelles de plus en plus profondes...
Après la remontée à l'air libre, parcourir les souks "chics" désertés vu l'heure tardive permet de reprendre son souffle, avant les lieux saints musulmans prévus le lendemain avant le retour.
Palestine
Ce dimanche, départ vers Ramallah. Le passage en taxi en Cisjordanie, malgré le malaise causé par le mur entre Jérusalem Est et le territoire de l'État palestinien, longé sur quelques km et l'impressionnant dispositif du point de contrôle, se fait sans formalité, tout au moins dans ce sens.
A l'arrivée, une petite halte à la Mouqata'a, le complexe présidentiel de l'Autorité palestinienne, qui abrite le mausolée - officiellement provisoire, dans l'attente d'une inhumation un jour à Jérusalem - de Yasser Arafat.
La circulation est dense et animée avant l'arrivée au Bureau central de statistique où nous préparons le "workshop" qui doit se tenir le lendemain.
Du Bureau des statistiques, flambant neuf dans un nouveau quartier de cette ville champignon qui se développe à toute allure depuis son accession au statut de capitale lors de la mise en place de l'Autorité palestinienne en 1993 à la suite des accords d'Oslo, la vue sur la vallée s'étend jusqu'à Jérusalem, sous le monument à la mémoire du poète Mahmoud Darwich.
Le lundi, le workshop se tient dans les locaux de l'institut palestinien des finances publiques, projet financé par la France et inauguré en 2013 à l'occasion de la visite du président Hollande à Ramallah. On retrouve une citation de Mahmoud Darwich au mur d'une salle de réunion. Au côté du drapeau palestinien, un drapeau français et un drapeau européen en notre honneur. La directrice générale de la statistique palestinienne ouvre la réunion.
Le soir, au centre de la vieille ville de Ramallah, la place Al Manara.
En Terre Sainte
Sollicité pour une courte mission auprès du bureau de statistiques de l'Autorité palestinienne, l'auteur s'est mis en route ce samedi.
Le vol pour Tel Aviv était à l'heure...
...le soleil au rendez-vous à l'arrivée, sur l'autoroute et dans le jardin de l'hôtel à Jérusalem.
Tôt le dimanche matin, avant de partir travailler à Ramallah, je pars à pied de l'hôtel pour un tour dans la vieille ville. Cheminement plein de curiosités : le service économique du consulat général de France, compétent pour la Palestine, celui de l'ambassade étant compétent pour Israël, l'hôtel historique American Colony, rue Louis Vincent, la cathédrale Saint-Georges, siège de l'évêque anglican de Jérusalem,...
...le tombeau des rois, sous protection de la République française depuis la fin du XIXe siècle, la basilique saint Étienne protomartyr, église conventuelle du couvent Dominicain qui abrite l'École biblique et archéologique française, pour apercevoir au bout du chemin la porte de Damas, notre point d'entrée dans la vieille ville.
La porte franchie, on s'engage dans le dédale des petites rues : à cette heure matinale beaucoup de boutiques sont fermées...
...mais celles qui sont ouvertes donnent une idée de l'animation qui va s'emparer de la cité millénaire...
Après quelques vestiges de la ville romaine, on arrive au but de cette excursion matinale, une échappée vers le mur des lamentations, dominé par le dôme du Rocher.
Télécom ParisTech fait peau neuve
Ce mardi soir d'anciens élèves - de tous âges - de Telecom ParisTech se rassemblent dans le hall du Centre de recherche de Thalès, sur le plateau de Saclay.
La direction de l'École, fondée en 1878 comme École d'application de l'École polytechnique sous le nom d'École Supérieure de Télégraphie et qui du temps où l'auteur en fréquentait les bancs s'appelait École Nationale Supérieure des Télécommunications, les avait conviés à visiter le chantier du futur bâtiment qui abritera l'Institut Mines-Telecom et l'École, sur le campus où est installée depuis le milieu des années 70 l'École polytechnique et où les rejoindront nombre d'établissements d'enseignement supérieur et de recherche.
Le terrain étant encore vierge de construction, il fallait un peu d'imagination : des projecteurs tentaient de matérialiser les angles du futur bâtiment.
A l'intérieur du Centre Thalès, des panneaux décrivaient la configuration projetée du site, traversé par la future ligne 18 de métro automatique du Grand Paris, dont la future station Palaiseau sera toute proche de l'École (il faudra malheureusement attendre 2024 alors que la première rentrée dans le nouveau bâtiment est prévue en 2019 - dans l'intervalle on devra se contenter de la station Lozère du RER B, comme le fait l'X depuis 40 ans...)
Sans attendre 2019, dès la rentrée 2015, l'activité de l'École s'intégrera dans la nouvelle "Université Paris-Saclay", créée par décret du 29 décembre 2014, regroupant 7 organismes de recherche et 12 établissements d'enseignement supérieur et de recherche.
Avec 60000 étudiants, dont 25000 en master, 10500 chercheurs et enseignants chercheurs, 5700 doctorants, 8000 publications par an, 3 prix Nobel en Physique et 6 médailles Fields en mathématiques, 23% d'étudiants et de chercheurs étrangers, l'Université Paris-Saclay pourra intégrer d'emblée le top du classement de Shanghai
Parmi les nombreux exposés, retenons celui d'une brillante élève de dernière année nous décrivant son parcours pluridisciplinaire à l'École...
Le cocktail dînatoire clôturant la soirée fut particulièrement apprécié...
Les fleurs de mon jardin
De retour à Paris, le beau temps n'est pas plus de la partie qu'en Bretagne, mais le jardin de la maison fait tout de même honneur à ses hôtes.
Le 1er mai n'est pas passé sans que le muguet ne tienne ses engagements.
La glycine est en beauté : dans sa jeune carrière elle n'avait jamais autant fleuri.
Les lilas sont déjà un peu passés, qu'ils soient mauve ou blanc...
...mais les azalées à leur pied, avec leur couleur vive, compensent leur déclin.
Dans le "front-garden", sous le tamari en fleurs....
...le rhododendron abrite ses pétales délicats.
Au moins, la pelouse profite de l'humidité ambiante, pourvu qu'on sache profiter des éclaircies pour la tondre.
Marché à Lesneven
Les jours se suivent en cette semaine de séjour breton. Ce lundi matin, le soleil brille sur le jardin dès le réveil....
...et nous accompagne jusqu'à Lesneven, petite cité du Léon où se tient ce jour-là un marché, le plus important du voisinage avec celui de Saint-Renan que nous avions visité samedi sous la pluie. La visite débute à côté de l'église sur la place du général Le Flo, héros local...
Le marché de Lesneven est un des rares où l'on peut acheter des animaux vivants...
Comme à Saint-Renan, de beaux hôtels Renaissance bordent les rues et places où se tient le marché, mais en meilleur état....
La mairie, fraîchement rénovée, a fière allure ; l'école Diwan arbore un décor naïf du plus bel effet.
Un des plus beaux endroits du bourg est sans doute l'ancien couvent des Ursulines, qui abrite à présent le Musée du Léon.
Pour poursuivre la chronique de ce séjour de printemps, quelques instantanés.
Mardi, mise à l'eau pour la saison du bateau, et dans la foulée une partie de pêche animée sinon fructueuse...
Mercredi, promenade en famille jusqu'à Pospoder, où l'école Sainte-Marie est toujours à vendre (avis aux amateurs...)...
...pour suivre le sentier côtier jusqu'au petit port de Mazou, planté de perches comme dans les temps anciens.
Le Printemps des sonneurs
Le temps ce samedi matin était toujours à la pluie, sur le marché de Saint-Renan pourtant animé.
Les vieilles maisons de la place du marché, avec leurs écriteaux "à vendre", ajoutaient à la morosité du lieu.
Mais l'après-midi, le soleil se mit à briller, comme sur la petite chapelle Saint-Sébastien (1643) de Lannilis.
Car il ne fallait pas que soit gâtée la fête qui nous atttendait à Brest : pour clôturer le "Printemps des sonneurs", rassemblement traditionnel des "bagadou" de la région, tous les musiciens allaient défiler depuis le jardin de l'Académie, à côté du Château, jusqu'au Parc à chaines, sur le port..
Dès avant le départ du défilé des bagadou, des groupes folkloriques, bretons ou plus exotiques, se dirigeaient vers le point de rencontre pour une dernière photo souvenir.
Les musiciens sont prêts pour le départ...
...et l'impressionnant cortège descend vers le port.
Arrivés au Parc-aux-chaînes, tous se mettent en place pour l'au revoir final
Avril en Bretagne
En ce mois d'avril les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Après le soleil des derniers jours en Île-de-France, temps maussade sur la pointe bretonne où nous terminerons en famille les vacances scolaires...
Dans l'Aber, un voilier hollandais a jeté l'ancre.
Une vedette de la SNSM mouille un peu en amont : la vieille revendication des marins de Saint Pabu de sa présence à demeure aurait-elle abouti ?
La cale du Stellac'h est déserte, même le bateau de Lulu, le pêcheur local, semble abandonné, dépourvu du bric-à-brac de casiers et de bouées multicolores qui l'orne à l'accoutumée.
Mais la végétation est luxuriante, les iris déjà presque fanés.
Près de la maison, d'abondantes promesses de pommes pour l'automne prochain...
Autour du Grand Canal
Le beau temps qui règne sur la région parisienne incite à la flânerie. Nous vous proposons de partager quelques images d'une promenade autour du Grand Canal du domaine national de Versailles en ce bel après-midi de printemps.
L'imposante silhouette du château se fait oublier, ne constituant qu'un élément du décor surplombant à distance l'une des extrémités du canal.
A l'estrémité d'une des branches transversales, le grand Trianon n'apparaît lui aussi que comme un ornement du canal..
Les oies semblent s'être réfugiées à l'opposé du château, contemplant de loin la foule des touristes
En tout point de la promenade s'offrent de nouvelles perspectives.
Au bout de huit kilomètres, un rafraichissement est le bienvenu...















































































































