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ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

29 Juin 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Une exposition un peu "hors normes" va bientôt fermer ses portes au Grand Palais. Selon les organisateurs :
"L’exposition Rouge. Art et utopie au pays des Soviets présente un ensemble de plus de 400 œuvres conçues dans un contexte social et politique particulier. Son parcours chronologique commence en 1917 avec la révolution d’Octobre et se termine en 1953, année de la mort de Staline.
Elle interroge la manière dont le projet de société communiste a engendré des formes d’art spécifiques. Des années 1920, marquées par un grand nombre de propositions d’avant-garde, aux années 1930 qui voient l’affirmation d’un dogme esthétique, le parcours aborde tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design, arts graphiques avec des œuvres, pour la plupart jamais montrées en France.
Les artistes tels que Rodtchenko, Malevitch, Klutsis … ont voulu accompagner par leurs œuvres l’édification du socialisme et contribuer à la transformation du mode de vie des masses. C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition en posant la question d’une possible politisation des arts."

1ère partie : l’art dans la vie : le productivisme

Mobiliser les masses

Vladimir Tatline (1885-1953) : Maquette du monument à la IIIe Internationale communiste, 1919

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Porcelaine de propagande :
Natalia Danko : Les Rouges et les blancs (Jeu d’échec de 25 pièces)
Pyotr Vytchegzhanin : Assiette « Laissons la classe bourgeoise périr, laissons le capital disparaitre » (1920)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Vladimir Maïakovski : affiche Rosta n°314
légende :
En haut à gauche : « Les gris ! On vous crie dessus »
En haut à droite : « Ca suffit de s’agiter dans la vase bourgeoise »
En bas à gauche : « La seule rédemption est le communisme »
En bas à droite : « Attrapez-le ! Heureusement, la seule issue est cet escalier »

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Vladimir Lebedev : Le fantôme rouge du communisme se déplace à travers l’Europe (1920)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Vladimir Maïakovski : « Chaque absentéisme est une joie pour l’ennemi. Un héros du travail est un coup pour la bourgeoisie ». affiche ROSTA n°858 (1921)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Nikolaï Lakov : Esquisses pour décoration de wagon d’agit-train «L’éducation est la base de la liberté» (1919-1920)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Ivan Pugni (Jean Pougny) : Esquisse pour un panneau (Encre de chine, aquarelle
sur papier) 

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Boris Korolev : Mikhaïl Alexandrovitch Bakounine, Projet de monument pour Moscou (bronze)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Reconstitution du dispositif scénique réalisé d"après les plans de Liubov Popova
pour Le Cocu magnifique de Crommelynck, mise en scène par Meyerhold en 1922.

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

La peinture traditionnelle et ses nouveaux sujets

Viktor Perelman : Le Correspondant ouvrier (1925)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Evgueni Katsman : L’Instituteur de campagne (1925)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Isaac Brodsky : Devant le cercueil du chef (1925)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Boris Koustodiev : Le Bolchevik (1920)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Sergueï Malioutine : V.I. Lénine sur son lit de mort (1925)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Efim Tcheptsov : Séance de la cellule villageoise du Parti communiste (1923-1924)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Ivan Chadr : L’Ouvrier au marteau (1922, Bronze)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Kouzma Petrov-Vodkine : Fantaisie (1925)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Kouzma Petrov-Vodkine : Ouvriers (1926)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Le réalisme critique allemand en Russie soviétique

Otto Nagel : Le Jubilaire (1924)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Rudolf Schlichter : Grève à Berlin (1920)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Otto Griebel : Exposition des marchandises bon marché (1923)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Eric Johansson : En bas on a faim, parce qu’en haut on s’empiffre (1923)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

George Grosz : Dieu-Capital (Encre de Chine sur papier, 1923-1924)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Jankel Adler : Homme et petite fille (Début des années 1920)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Heinrich Vogeler : Le Secours rouge international (1924)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Réinventer les objets du quotidien

Vladimir Tatline : Fauteuil (1927-1929)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Prokofiev I., Khroutski V. N., Tchegodaïeva T. N. Tchaïko I. M., avec le concours de Prochkine A. N. : 
Projet de « maison-commune » destiné à loger 2000 personnes, pour les ouvriers de Leningrad.

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Et surtout ce magnifique ensemble d'Alexandre Rodtchenko : 
Club ouvrier du pavillon de l’URSS à l’Exposition des arts décoratifs et industriels modernes de Paris (1925)
Ensemble de 20 éléments : 12 chaises, 2 tables-pupitres, 1 présentoir photographique, 1 bibliothèque, 1 échiquier et 2 chaises, 1 tribune équipée d’un panneau-écrans (Bois et métal)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)
ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Affiches :

Valentina Koulaguina : Ouvrières de choc, renforcez les équipes de choc, maîtrisez la technique, augmentez le nombre de cadres de spécialistes prolétariens (1931)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Gustav Klucis : L’URSS est la brigade de choc du prolétariat mondial (1931)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Gustav Klucis : Dressez la bannière de Marx, Engels, Lénine et Staline ! Esquisse pour une affiche (1933)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Une nouvelle figuration

Kazimir Malévitch : Silhouette de femme (1928-1929)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Kazimir Malévitch : Le Cheval blanc (vers 1930-1931)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

David Chterenberg : Meeting au village (1927)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Piotr Williams : Installation d’un atelier (1932)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Ousto Moumine : Mais à présent même les aveugles devraient voir que le secteur agricole, même lorsque nous aurons mécanisé les kolkhozes à 100 %, ne saurait se passer du cheval… (affiche, 1933)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Viatcheslav Pakouline : Carter de turboréacteur (1931-1932)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Alexandre Deïneka : La Construction de nouvelles usines (1926)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Georgi Roublev : Portrait de J.V. Staline (1935)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Georgi Roublev : Le Premier Tracteur d’Ukraine (1931)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Ekaterina Zernova : Usine de conserves de poisson (1927)

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Youri Pimenov : « Héroïnes de film de chez nous et pas de chez nous », frontispice pour la revue L’Écran soviétique, 1927, no 19

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Youri Pimenov :  « Nous construisons », projet d'affiche, 2ème moitié des années 1920

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Youri Pimenov : Matinée (Oudelnaïa. Eté), 1931

ROUGE - art et utopie au pays des Soviets (1ère partie)

Nous aborderons dans un billet suivant la 2ème partie : La vie rêvée dans l’art : vers le réalisme socialiste.

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Belfort et environs

24 Juin 2019 , Rédigé par japprendslechinois

En ces temps de nécessaire solidarité avec les salariés de General Electric France, apportons leur notre soutien avec un hommage à leur belle cité et à sa fière citadelle qui a si souvent résisté victorieusement à l'adversité...

Nous entrons dans la ville par la porte de Brisach, après avoir franchi le pont-levis...

 

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

...et progressons vers la Citadelle en surplombant la cité, saluant au passage le lion de Bartholdi dont la terrasse est inaccessible en raisons de travaux en cours.

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

Depuis le toit de la Citadelle, une vue sur les fortifications qui la protègent à l'est et au nord, et sur la ville à l'ouest.

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

A l'intérieur de la citadelle, un musée historique, avec une paradoxalement une meilleure vue sur le lion...

Belfort et environs
Belfort et environs

...et d'autres sculptures héroïques,

Belfort et environs
Belfort et environs

Au passage, des écrivains dont la lecture a enchanté notre jeunesse, mais dont je me demande si on les lit encore..

Belfort et environs

Une belle maquette de la ville fortifiée au temps de Vauban

Belfort et environs
Belfort et environs

et des souvenirs guerriers des deux "bords"

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

Quelques belles vues des fortifications en redescendant vers la porte de Brisach.

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

A une vingtaine de kilomètres de Belfort, difficile de ne pas évoquer la chapelle ND du Haut, à Ronchamp, et son auteur Le Corbusier...

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

...l'abri du pélerin, où nous avions dormi en 1965, qui semble avoir été un peu rénové depuis...

Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs
Belfort et environs

Prenons congé du lecteur depuis les hauteurs du Ballon d'Alsace, au nord-ouest de Belfort, avec cette vidéo

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Notre-Dame de la Consolation au Raincy

17 Juin 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Nous emmenons aujourd'hui nos lecteurs en banlieue parisienne, au Raincy (Seine-et-Oise, actuellement Seine-Saint-Denis) pour visiter la première église construite en béton armé en France, classée monument historique en 1966. Elle a été bâtie entre mai 1922 et juin 1923 par les frères Perret, retenus par la maîtrise d'oeuvre - privée pour cause de loi de 1905 - pour la modicité (relative) du budget de sa construction, due au matériau employé et à une standardisation poussée de la production d’éléments modulaires et de leur assemblage. De plus, les frères Perret, qui souhaitaient construire une église, ce qu'ils n'avaient jamais fait, ont pratiquement ajusté leur devis aux ressources disponibles. 

La façade à l'Est, avec son clocher à ressauts successifs s'élevant à plus de 50 m, donne sur une des artères principales de la ville. Au dessus du porche d'entrée, moderne tympan, une pietà d'Antoine Bourdelle. 

 

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Dès l'entrée, la clarté ambiante due aux nombreuses verrières provoque l'admiration. 

Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Les cartons des vitraux du centre des verrières sont dus à Maurice Denis.

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

La progression vers le bleu profond des vitraux du chœur est rythmée par le camaïeu progressif des verrières latérales.

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Le choeur, le maître-autel...

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

L'église depuis les marches du choeur, avec la tribune de l'orgue...

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Détails de la voûte, de la table de communion, des verrières, avec les motifs que Perret reprendra dans tous les édifices religieux qu'il construira par la suite...

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Remarquons le vitrail central de la première verrière, dédié à la bataille de l'Ourcq. On y voit la Vierge Marie repoussant d'une main les armées germaniques, les taxis de la Marne, différents personnages dont le maréchal Maunoury dont le PC était installé à la mairie du Raincy...

Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Un dernier regard sur une façade latérale et le chevet, difficilement visibles, seule la façade principale donnant sur la voie publique.

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Chapelle d'Arcueil

Perret construira d'autres édifices religieux par la suite, notamment, entre 1927 et 1929 (avec une intervention en 1945 pour redessiner la baie de la tribune) une chapelle pour les religieuses franciscaines de l’Immaculée Conception qui tenaient l’orphelinat des petites filles pauvres d’Arcueil (Seine, actuellement Val de Marne). Elle fait à présent partie du foyer d'étudiants polonais Jean-Paul II, mais est ouverte le dimanche en fin de matinée pour une messe - en polonais - et surtout lors des journées du Patrimoine, à l'occasion desquelles nous l'avions visitée il y a quelques années...

L'entrée, visible de la rue, et l'extérieur du bâtiment, dans l'enceinte du foyer.

 

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy

Malgré son exiguïté, l'ensemble est plein d'harmonie et d'une grande beauté.

Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
Notre-Dame de la Consolation au Raincy
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Propriété Caillebotte à Yerres

10 Juin 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Belle découverte d'un lieu enchanteur proche de la capitale : l'ancienne villégiature de la famille du peintre Eugène Caillebotte, à Yerres (Essone), magnifiquement restaurée ainsi  que son parc à l'anglaise.

A vrai dire, la famille Caillebotte ne l'a possédée que de 1860 à 1879, mais Eugène Caillebotte (1848-1894) y a passé ses vacances quand il était pensionnaire et elle l'a beaucoup inspirée lors de sa -courte - carrière de peintre puisqu'il y a peint quelque 80 toiles.

Cette villa néo-palladienne, son parc et ses fabriques sont dues à Pierre Frédéric Borrel, cuisinier de Castelnaudary venu faire fortune à Paris, propriétaire du célèbre restaurant le Rocher de Cancale, qui acquit cette propriété, alors un ensemble agricole, en 1824 et fit faillite en 1843. Elle eut donc plusieurs propriétaires avant Martial Caillebotte, père du peinte, et après que Eugène et son frère Martial l'eussent revendue en 1879 après la mort de leur mère, jusque sa vente à la ville d'Yerres en 1973 dans le cadre du règlement judiciaire de la société dont son dernier propriétaire était dirigeant. La ville en fait classer la plus grande partie dès 1975, mais n'en entreprend la restauration qu'en 1995, pour aboutir à son ouverture au public en 2017.

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

L'intérieur a été remeublé, après des recherches documentaires, grâce à des dépôts trentenaires du mobilier national. Salle à manger...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

Salon...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

Salle de billard...

Propriété Caillebotte à Yerres

Petit salon de musique...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

Bibliothèque...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

...et une imposante chambre Empire au premier étage.

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

Dans les petites chambres de l'étage, des présentations rappellent la carrière des frères Caillebotte : Alfred, prêtre, longtemps curé de Notre-Dame de Lorette à Paris, Martial, compositeur de musique et photographe, et Gustave Caillebotte qui non content d'être le mécène de ses amis impressionnistes et peintre lui-même, fut un architecte naval de talent.

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

L'ancien atelier du peintre accueille actuellement une petite exposition, avec notamment deux de ses toiles, Dans l'atelier (vers 1872)

Propriété Caillebotte à Yerres

et un Autoportrait au chevalet (vers 1879) 

Propriété Caillebotte à Yerres

Deux Corot, L'Atelier ou Jeune fille à la mandoline 

Propriété Caillebotte à Yerres

et Dunkerque, remparts et porte d’entrée du port (1873)

Propriété Caillebotte à Yerres

et aussi Eugène Boudin, L’Entrée du port de Trouville (vers 1892-1896)

Propriété Caillebotte à Yerres

Dans le parc, l'exèdre...

Propriété Caillebotte à Yerres

la Ferme Ornée et sa volière...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

le Kiosque et la grotte...

Propriété Caillebotte à Yerres

et surtout l’Orangerie.

Propriété Caillebotte à Yerres

La propriété abrite en ce moment une exposition d'oeuvres de Markus Lüpertz, dont des sculptures sont installées dans le parc...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Nu avec jouets, Femme au miroir (1993)
Nu avec jouets, Femme au miroir (1993)
Nu avec jouets, Femme au miroir (1993)

Nu avec jouets, Femme au miroir (1993)

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

Le Potager est remarquablement restauré et entretenu...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

...avec ses cloches à l'ancienne...

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

La propriété est au bord de l'Yerres, où les périssoires immortalisées par Caillebotte...

Propriété Caillebotte à Yerres

...ont été remplacées par des embarcations moins pittoresques.

Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres
Propriété Caillebotte à Yerres

Ajoutons pour finir que le parc renferme deux arbres remarquables, un cèdre de plus de 45 m, près de la maison principale...

Propriété Caillebotte à Yerres

et un platane au triple tronc de plus de 43m.

Propriété Caillebotte à Yerres
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Le modèle noir de Géricault à Matisse

3 Juin 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Exposition un peu "hors normes" ce printemps au musée d'Orsay, qui la présente ainsi :

"En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, cette exposition se penche sur des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales ainsi que sur l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels, de l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours.  (...)

L'exposition s'intéresse principalement à la question du modèle, et donc du dialogue entre l'artiste qui peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. Elle explore notamment la manière dont la représentation des sujets noirs dans les oeuvres majeures de Théodore Géricault, Charles Cordier, Jean-Baptiste Carpeaux, Edouard Manet, Paul Cézanne et Henri Matisse." 

Nouveaux regards

L'exposition prend pour point de départ le premier décret d'abolition de l'esclavage le seize pluviose de l'an II de la République (4 février 1774)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Bien que Napoléon 1er le rétablisse dès 1802, et aussi grâce à l'émergence de la république de Haïti le 1er janvier 1804 après l'échec de son expédition,  de premiers portraits d'individus noirs émancipés apparaissent, même s'ils demeurent anonymes tel ce Portrait de Madeleine de Marie-Guillemine Benoist présenté au salon de 1800 sous le titre "Portrait d'une négresse"...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Géricault, actif dès sa jeunesse dans le mouvement abolitionniste qui voit le jour après le rétablissement particulièrement dur de l'esclavage dans les colonies par Bonaparte, multiplie les représentations de noirs, notamment avec le modèle  connu sous le nom de Joseph...

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

...modèle qu'on retrouve dans cette étude de Théodore Chasseriau...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

ou dans ce portrait par Delacroix.

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Toujours de Delacroix, ce portrait d'une femme au turban bleu et cette étude d'après le modèle Aspasie.

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

L'exposition présente aussi une copie par Fantin-Latour des Femmes d'Alger de Delacroix (pourquoi cette copie et non pas l'original du Louvre que je reproduis ici : zizanie entre les deux musées nationaux parisiens ?)

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Quelques tableaux "de genre", dénonçant l'esclavage avant son abolition définitive de 1848 (Marcel Antoine Verdier, tableau refusé en 1843) ou la célébrant ensuite (François Auguste Biard, 1849)...

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Des tableaux eux aussi plus intéressants sur le plan documentaire que sur le plan artistique...

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

De très belles sculptures, Pourquoi naître esclave? de Jean_Baptiste Carpeaux,...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

...des bustes de Charles Cordier (1827-1905)

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

...et de Hubert Ward (1863-1919)

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Dans ce parcours parfois cahotique, un Puvis de Chavannes Jeune Noir à l'épée (1848-1849)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

L'esclave captif de John Philip Simpson (1827)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

La Mort du Camoêns de Joseph-Léon-Roland de Lestang-Parade (1834)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

et cette caricature d'Alexandre Dumas père par Cham...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Édouard Manet : Jeanne Duval, dite aussi La Femme à l'éventail (1862)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

et comme Jeanne Duval était la maîtresse de Baudelaire, une série d'études intitulées Martiniquaise, réalisées en 1946 par Matisse en vue d'illustrer une édition des Fleurs du Mal.

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Des portraits variés, quelquefois anonymes, réalisés dans les ateliers de l'école des Beaux-Arts...

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

La photographie est également présente avec ce portrait de Maria l'antillaise de Nadar (vers 1850):

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Plusieurs tableaux de Jean-Léon Gérôme, dont Le Bain Turc (1870) et l'esclave cairote reprise dans l'affiche de l'exposition, qui se retrouve dans A vendre, esclaves au Caire (1873).

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Un peu pèle-mêle, Un Soudanien de Carolus-Duran (1886)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

De Paul Cézanne, le Noir Scipion (1866-1868)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Une Négresse, panneau décoratif présenté au salon de 1866 par Eugène Faure,

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Le Baiser enfantin, de Jacques-Eugène Feyen (1865)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

et un Manet de 1861-1862 Enfants aux Tuileries avec la servante noire qu'on retrouvera dans l'Olympia.

Le modèle noir de Géricault à Matisse

L'Olympia de Manet (peinte en 1863, présentée au salon de 1865 en déclenchant le scandale que l'on sait) occupe une place centrale dans l'exposition, avec pour prétexte la servante noire...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Autour d'elle, des tableaux au sujet analogue, comme Esther se parant pour être présentée au roi Assuérus de Théodore Chassériau (1841)...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

ou cette autre Esther de François-Léon Bénouville (1844)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

ou, plus intéressant à notre goût, La Toilette (1970) de Frédéric Bazille, également auteur la même année de Jeune femme aux pivoines.

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

On découvre que Gauguin a réalisé en 1891 une copie très fidèle - et très belle aussi - du tableau de Manet.

Le modèle noir de Géricault à Matisse

et n'oublions pas Une moderne Olympia présentée par Paul Cézanne à la première exposition impressionniste en 1874.

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Deux échos inversés à l'Olympia, contemporains : I like Olympia in black face (1970) de Larry Rivers (où même les couleurs des chats sont inversées)...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

et Olympia II (2013), peinture sur pièces de contreplaqué de Aimé Mpane.

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Une section évoque les arts du spectacle,

Le modèle noir de Géricault à Matisse

avec le clown Chocolat, incarné récemment à l'écran par Omar Sy...

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

...l'acrobate Miss Lala au cirque Fernando, immortalisée par Degas en 1879...

Le modèle noir de Géricault à Matisse

...La Revue Nègre (Paul Colin, 1925)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Jazz, Fernand Léger, vers 1930,

Le modèle noir de Géricault à Matisse

et Joséphine Baker avec Paul Colin et deux maquettes de costumes de scène par Tamara Kristin.

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Terminons avec un patchwork d’œuvres plus ou moins récentes, présentées vers la fin du parcours de cette exposition foisonnante mais au final très riche et intéressante. 

Paul Gauguin : Tête de femme, Martinique, 1887

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Charles Laval : Femmes au bord de la mers, esquisse (entre 1887 et 1889)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Emile Bernard : Portrait d'une femme (titre initial : Etude de négresse), 1895

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Kees Van Dongen : Jack Johnson, dit aussi The Morning Walk, 1919

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Félix Valloton :

Les Tirailleurs sénégalais au camp de Mailly (1917)
Aïcha (1922)
 

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Moïse Kisling : Portrait d'Aïcha (1919)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Man Ray : Rire de rêve (1937)

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Wifredo Lam : Femme nue, 1939

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Jean Dunant : Éléphant, laque, 1942

Le modèle noir de Géricault à Matisse

André Masson : Antille , sable et tempera sur toile, 1943

Le modèle noir de Géricault à Matisse

Henri Matisse : 

Aïcha et Lorette (1917)
Dame à la robe blanche (1946)
L'Asie (1946)
Danseuse créole (papiers découpés et collés, 1950)

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

et des dessins des années 1943 à 1947

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

William Henry Johnson : 

Nude (huile sur toile de jute, 1939)
Portrait of a Woman with Blue and White Striped Bloose (tempera sur carton, vers 1940-1942)

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Le modèle noir de Géricault à Matisse

Romare Bearden : Patchwork Quilt (tissu et papier coupé et collé, peinture polymère sur panneau, 1970)

Le modèle noir de Géricault à Matisse
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Musée Chillida Leku

27 Mai 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Nous avons terminé notre billet précédent sur les Peine del Viento à Saint Sébastien, avec la promesse de faire découvrir au lecteur le musée Chillida Leku, qui abrite d'ailleurs cette photo d'Eduardo Chillida sur les lieux, un peu avant sa disparition en 2002.

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Le projet de Chillida Leku remonte à 1983, lorsque Chillida et sa femme ont acheté la ferme Zabalaga. C’est un musée unique, fabriqué comme une grande oeuvre d'art en soi, dans un parc de 11 ha où les œuvres ont été placées par le sculpteur lui-même, dialoguant entre elles et avec la nature. Ouvert au public en 2000 du vivant de Chillida, il a dû fermer en 2011 pour des raisons financières et n'a rouvert qu'en avril dernier, grâce à un contrat signé en 2017 avec la galerie suisse Hauser & Wirth, représentante de l’artiste, qui a entrepris des travaux de rénovation, dirigés par l’architecte argentin Luis Laplace. Le parc a quant à lui été repensé par l’architecte paysagiste Piet Oudolf.

Une fois passé les discrets bâtiments d'accueil au bord de la GI-2132,

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

quelques illustrations du dialogue entre les œuvres dans ce décor d'une grande beauté. 

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Quelques-unes des grandes sculptures en acier Corten...

A la recherche de la lumière III (2000)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Arbre VI (1999)

Musée Chillida Leku

A la recherche de la lumière I (1997)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Union XXXII (1998)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Conseil à l'espace IV (1987)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

En haut et en bas III (1991)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Arc de la liberté (1993). Pour la petite histoire : une commande de la Ville de Paris prévue pour une place qui devait devenir piétonne. Cette condition n'ayant pas été réalisée, Chillida, qui accorde une grande importance à l'environnement de ses œuvres, a renoncé à la livrer et l'a installée ici.

Musée Chillida Leku

Eloge du fer III (1991)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Peigne du Vent XVII (1990) et Hommage à Luca Pacioli (1990)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Forêt V (1997)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Trois fers III (1990)

Musée Chillida Leku

Conseil à l'espace VIII (2000)

Musée Chillida Leku

Conseil à l'espace IX (2000)

Musée Chillida Leku

Conseil à l'espace VII (1996)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Eloge du vide VI (2000)

Musée Chillida Leku

Terminons cette présentation des grandes sculptures en acier par cet hommage à Balenciaga, couturier "parisien" enfant comme lui de cette belle province basque du Guipuzcoa (1990)

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Les grandes sculptures de pierre :

Pierre IV (1996, granit)

Musée Chillida Leku

Escuchando la piedra IV (1996, granit)

Musée Chillida Leku

Pierre VI (1996, granit)

Musée Chillida Leku

Ce qui est profond, c'est l'air XVII (1997, granit)

Musée Chillida Leku

et d'autres encore, dont nous n'avons pas relevé les noms...

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

La ferme Zabalaga, bastide du XVIème siècle, est au milieu du parc.

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

La charpente est digne des scuptures du maître...

Musée Chillida Leku

A l'intérieur, des sculptures de taille plus modeste et des dessins, souvent préparatoires à des sculptures plus monumentales, mais qui en  différent, montrant l'évolution de la genèse des œuvres.

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

Terminons avec quelques images de notre première visite à Chillida Leku, en juillet 2008, avant sa fermeture.

Des œuvres que nous  n'avons pas photographiées en gros plan cette fois...

Hommage à Georges Braque (1990)

Musée Chillida Leku

De Musica III (1989)

Musée Chillida Leku

Deux autres encore...

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku

...et ces images pour remercier Fernando, qui nous avait fait découvrir Chillida Leku en 2008, et Karmele qui nous y a ramenés quelques jours après sa réouverture !.

Musée Chillida Leku
Musée Chillida Leku
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Pays Basque

19 Mai 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Quelques images d'un récent séjour au Pays Basque, des deux côtés de la frontière...

Biarritz, notre port d'attache...

 

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

La grande plage et le casino...

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

Saint-Jean de Luz, la plage, le port

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

Sur la corniche en allant vers Hendaye...

Pays Basque
Pays Basque

Pasajes de San Juan, 

Pays Basque
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Pays Basque
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Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

D'où La Fayette embarqua vers l'Amérique...

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

Saint-Sébastien, du côté de la Concha...

Pays Basque
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Pays Basque

ou du côté du large...

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

En ville...

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque

 

Et, toujours en ville, en guise d'introduction à un prochain billet sur le Musée Chillida-Leku à Hernani, une exposition consacrée à l'artiste sur le parvis de l'église Saint Vincent...

Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
Pays Basque
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Terminons, toujours en avant-première du billet sur le musée Chillida-Leku, avec, de l'autre côté de la Concha, les Peine del Viento...

Pays Basque
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Les Nabis et le Décor

9 Mai 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Une pause dans les excursions des vacances de printemps pour revenir à l'actualité des expositions parisiennes avec la belle exposition consacrées aux Nabis par le Musée du Luxembourg. Comme le dépliant nous le rappelle :

"À la fin des années 1880, de jeunes artistes fascinés par la peinture de Gauguin se regroupent pour affirmer leur opposition à l’impressionnisme, qu’ils jugent trop proche de la réalité. Ils se désignent eux-mêmes comme des « nabis » – mot qui signifie « prophètes » en hébreu et en arabe – car leur ambition est de révéler un art nouveau.
Le groupe, actif entre 1888 et 1900, se compose au début de peintres tels que Paul Sérusier, Paul-Élie Ranson, Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Maurice Denis, bientôt rejoints par d’autres artistes, notamment Ker-Xavier Roussel. Ces personnalités très différentes s’accordent à donner à la peinture un rôle essentiellement décoratif avec l’idée d’abolir la frontière entre beaux-arts et arts appliqués. Fascinés par les estampes japonaises découvertes à l’occasion d’une exposition organisée à l’École des beaux-arts de Paris en 1890, les Nabis s’inspirent de ces images planes et colorées pour créer un style original."

Section 1 : Femmes au jardin

Maurice Denis : Femmes assises à la terrasse dit aussi Soir de septembre (1891), Avril, Juillet, Soir d'octobre (1892)

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Pierre Bonnard : Femmes au jardin (1891) - Femme à la robe à pois blancs; Femme assise au chat, Femme à la pélerine, Femme à la robe quadrillée

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Edouard Vuillard : la série des Jardins publics, panneaux commandés en 1894 par Alexandre Natanson pour son hôtel particulier de l'avenue du Bois à Paris.

Les Nourrices, La Conversation, L’Ombrelle Rouge :

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Fillettes jouant, L'Interrogatoire
La Promenade

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Pierre Bonnard : les tableaux de La cueillette des pommes (entre 1895 et 1899)...

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

et Le Grand jardin (vers 1895)

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

La Terrasse de Ker-Xavier Roussel (vers 1892)

Les Nabis et le Décor

La section s'achève sur Arabesque poétique dit aussi L’Echelle dans le Feuillage de Maurice Denis (1892)

Les Nabis et le Décor

Section  2 :  Intérieurs

La section s'ouvre avec les quatre panneaux réalisés en 1896 par  Edouard Vuillard pour la bibliothèque de l'appartement parisien du docteur Henri Vaquer, Personnages dans un intérieur :

L’Intimité, Le Piano
Le Choix des livres, le Travail

 

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Edouard Vuillard : Le Pot de Grès (1895)

Les Nabis et le Décor

Edouard Vuillard : Le Corsage rayé (1895)

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Section 3 : L'Art Nouveau

Décor pour une chambre à coucher

"En 1895, Siegfried Bing demande à Maurice Denis de réaliser une frise décorative pour une chambre à coucher destinée à sa Maison de l’Art nouveau. Denis s’inspire du cycle de lieder de Schumann L’Amour et la vie d’une femme pour représenter des épisodes marquants de l’existence féminine, de la passion amoureuse à la maternité. Peint dans une tonalité crépusculaire dominée par la couleur bleue, le décor mêle des motifs familiers à des visions symbolistes. Seuls deux panneaux sont actuellement connus sur un ensemble de sept, dispersés par des ventes successives." (Farandole et La jeune fille à sa toilette)
 

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

"Très attaché à ce décor, Denis en réalise à la fin des années 1890 une nouvelle version pour la chambre de son épouse Marthe, frise qui connaît plusieurs ajouts et modifications. Les petits paysages peints vers 1900 dans un style naïf représentent le jardin clos de la villa de l’artiste entre 1896 et 1900 à Saint-Germain-en-Laye, théâtre des premiers émois amoureux de Marthe et Maurice pendant leurs fiançailles."

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

"En décembre 1895, les Parisiens découvrent la première exposition organisée par Siegfried Bing dans sa Maison de l’Art nouveau. Les pièces remplies de meubles, de bibelots, de peintures, de sculptures et d’estampes sont aménagées comme un appartement. Des frises décoratives commandées par Bing à Denis et Ranson figurent au milieu de meubles conçus par l’architecte décorateur d’intérieur Henry Van de Velde. Bing avait eu l’idée géniale de conjuguer le talent des artistes avec celui des artisans pour renouveler le décor des intérieurs modernes.
À cette époque, presque tous les Nabis dessinent des projets d’arts appliqués répondant ou non à des commandes. Ils produisent des prototypes de petit format, comme des éventails ou des abat-jour, ou plus importants, comme des tapisseries ou des papiers peints. À l’issue d’un voyage aux États-Unis en 1895, Bing commande à Bonnard, Maurice Denis, Roussel, Toulouse-Lautrec et Vallotton des cartons pour des vitraux, qu’il fait exécuter par le maître verrier américain Louis Comfort Tiffany.
Les créations des Nabis dans le domaine des arts appliqués, bien que restées expérimentales, ont joué un rôle important dans l’abolition de la frontière entre art et artisanat.

Tapisseries : 

Aristide Maillol. La Baigneuse ou La Vague, 1896-1899
Paul Ranson : Printemps ou Femmes sous les arbres en fleurs, 1895

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Un paravent de Marguerite Sérusier, Paysage vallonné, vers 1910

Les Nabis et le Décor

Décor pour Bing

Cet ensemble composé de sept panneaux, dont six sont aujourd’hui conservés au musée départemental Maurice Denis à Saint-Germain-en-Laye, a été conçu par Paul Ranson pour l’aménagement d’une salle à manger commandée par Bing à l’occasion de l’ouverture de son Salon de l’Art nouveau en 1895.

Cinq femmes à la récolte
Femme à la cruche
Quatre femmes à la fontaine
Femme au chien qui saute
Trois femmes à la récolte
Femme au chien qui porte un collier

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Cartons de vitraux :

Edouard Vuillard : Les Marronniers (1894-1895)
Ker-Xavier Roussel : Le Jardin, 1894

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Porcelaines peintes :

Deux de Edouard Vuillard  (1895), une de Pierre Bonnard (Femme et chien, vers 1905)

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Projets pour papiers peints :

Maurice Denis. Les Colombes, Les Bateaux jaunes, Les Harpistes, vers 1893
Paul Ranson. Les Canards, vers 1894-1895

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
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Projets d'abat-jour :

Maurice Denis : Le Trottoir roulant, vers 1900
Félix Valloton : Les Bateaux, 1898

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Des estampes, issues pour la plupart de la collection de Maurice Denis, illustrent l'influence du Japon sur le renouveau des arts appliqués tels que les ont pratiqués les Nabis.

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Section 4. Rites sacrés

"Certains artistes du groupe des Nabis se sont plus particulièrement intéressés à des sujets symbolistes, qu’ils ont transposés dans leurs décors. Les principaux représentants de ce courant sont Paul Sérusier, Paul-Élie Ranson, Maurice Denis, qui conçoivent l’art comme l’expression d’une pensée supérieure en lien avec la spiritualité, la philosophie, la poésie, l’ésotérisme."

Maurice Denis : Erlkönig [Le Roi des aulnes] projet d'abat-jour, 17 novembre 1893.

Les Nabis et le Décor

Paul Sérusier : Femmes à la source, 1899

Les Nabis et le Décor

Paul Sérusier : Les Porteuses d’eau ou La Fatigue, 1897

Les Nabis et le Décor
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Paul Sérusier : La Vision près du torrent ou Le Rendez-vous des fées, vers 1897

Les Nabis et le Décor

Maurice Denis ;  L’Éternel Été (Le Chant choral, L’Orgue, Le Quatuor, La Danse, 1905)

Les Nabis et le Décor
Les Nabis et le Décor

Maurice Denis : La Légende de saint Hubert

Commandé en 1895 par Denys Cochin, ce décor monumental était destiné à orner le cabinet de travail de son hôtel particulier. Le sujet avait été suggéré par le commanditaire, fervent amateur de chasse à courre.

Les Nabis et le Décor
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Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

8 Mai 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Terminons notre escapade en Catalogne française avec un joyau de l'art roman, le prieuré Sainte-Marie de Serrabone, fondé au début du XIème siècle, situé à proximité des gorges du Boulès, dans le massif des Aspres sur les contreforts orientaux du Canigou.

Encore difficile d'accès aujourd'hui, on y accède par une route en lacets au bout de laquelle se dessine lentement cet édifice austère...

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

Le portail nord, aux chapiteaux remarquables, n'est pas utilisé...

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

et l'entrée se fait dans la très belle galerie méridionale...

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

...dont les chapiteaux n'avaient, dit-on, pas beaucoup plu à Proper Mérimée lors de sa visite en 1836...

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

...et qui surplombe un petit jardin d'où la vue est également très belle.

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

La galerie donne accès à l'église du prieuré, vaisseau roman très pur...

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

...coupé en deux par une tribune - jubé qui est un pur joyau.

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

Quelques détail du portique-jubé en marbre rose provenant des carrières de Bouleternere. Il est à noter que les croisées d'ogives présentes sous la tribune ont un rôle purement décoratif, afin de cacher la voûte d'arête les surplombant, sans les toucher.

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

Un escalier dans la galerie méridionale permet d'accéder à une petite terrasse...

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

En sortant vers le jardin botanique qui entoure le prieuré, on peut faire le tour de l'édifice jusqu'en contrebas du chevet, où on retrouve la forme simple et harmonieuse de l'abside en cul de four de l'église.

Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone
Ballade Catalane III : Prieuré Sainte Marie de Serrabone

Pour terminer, rendons hommage à la visiteuse anonyme dont le chant a encore ajouté à la magie du lieu.

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Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

5 Mai 2019 , Rédigé par japprendslechinois

Poursuivons le parcours amorcé dans notre dernier billet : l'église Saint-André-de-Sorède (Xème siècle), dans la bourgade de Saint-André, seule trace encore visible de l'ancienne abbaye, à la façade si pure avec ses arcatures lombardes, son linteau sculpté,...

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

La nef est dépouillée, d'un style très pur...

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Le roman primitif est partout...

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Quelques détails...

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Des stèles romaines réemployées...

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Le campanile et le chevet...

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

À quelques kilomètres, l'église Saint Michel de Saint-Génis-des-Fontaines, partie de l'abbaye de Saint-Génis (IXème - Xème siècle), avec son célèbre linteau, l'une des plus anciennes traces écrite de l'art roman.

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Encore une belle nef romane aux lignes pures

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

ornée de retables baroques, dont un du début du XVIIème siècle

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Le cloître, de dimension modeste mais très harmonieux, a subi beaucoup de vicissitudes après son achat et son démantèlement en 1924 par l'antiquaire parisien Paul Gouvert, qui en a fait faire des copies vendues aux Etats-Unis, mais les éléments originaux ont été pour la plupart retrouvés et le cloître a été rebâti entre 1986 et 1994.

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Le chevet est très simple, et de l'arrière de l'église abbatiale, on peut en apercevoir les tours enduites et crénelées.

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines

Au retour, un regard sur les magnifiques tours romanes de la cathédrale d'Elne, dans le soleil triomphant.

Balade Catalane II : Saint André, Saint Génis des Fontaines
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